Fiches de films - Répliques
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Conan le barbare
Proposé par : ToMoT
Narrateur : Entre l'époque où les océans ont englouti l'Atlantide et
l'avènement des fils d'Arius, il y eu une période de l'histoire fort
peu connue dans laquelle vécu Conan, destiné à poser la couronne
d'Aquilonia ornée de pierres précieuses sur un front troublé. C'est moi
son chroniqueur qui seul peut raconter son épopée. Laissez moi vous
narrer ces jours de grande aventure !
Le père de Conan : Le feu et le vent viennent du ciel, des Dieux du
ciel. mais Crom est notre dieu. Crom et il vis dans la terre. Autrefois
des géants vivaient dans la terre Conan et dans les ténèbres du Chaos,
ils dupèrent Crom. Ils purent ainsi lui voler l'énigme de l'acier. Crom
se mit en colère et la terre trembla. Le feu et le vent abattirent ces
géants et ils jetèrent leurs corps dans les mers mais dans leur rage,
les Dieux oublièrent le secret de l'acier et le laissèrent sur le champ
de bataille. Et c'est nous qui l'avons trouvé. Nous ne sommes que des
hommes, pas des Dieux, pas des géants. De simples hommes. Et le secret
de l'acier a toujours porté avec lui un mystère, tu dois apprendre sa
valeur Conan, tu dois apprendre ses lois. Car à personne, personne en
ce monde tu dois te fier. Ni aux hommes, ni aux femmes, ni aux bêtes.
[il désigne l'épée] À ceci tu dois te fier.
Narrateur : Il ne craignait plus rien. La vie et la mort, peu lui
importait. Tout ce qui comptait, c'était que la foule soit là pour le
saluer de ses cris de joie et de fureur. Il commença à prendre
conscience de son sens des valeurs au combat.
Narrateur : Il put aussi connaître le plaisir des femmes quand il fut accouplé aux plus belles reproductrices...
Un général Mongol : Qu'il y a-t-il de mieux dans la vie ?
Un Mongol : L'immense steppe, un rapide coursier, des faucons à ton poing et le vent dans tes cheveux.
Le général : Faux ! Conan ! Qu'il y a-t-il de mieux dans la vie ?
Conan : Ecraser ses ennemis, les voir mourir devant soi et entendre les lamentations de leurs femmes.
Le général : C'est bien !
Un Mongol : L'immense steppe, un rapide coursier, des faucons à ton poing et le vent dans tes cheveux.
Le général : Faux ! Conan ! Qu'il y a-t-il de mieux dans la vie ?
Conan : Ecraser ses ennemis, les voir mourir devant soi et entendre les lamentations de leurs femmes.
Le général : C'est bien !
La sorcière : Ils avaient dit que tu viendrais. Un homme du nord. Un
homme d'une très grande force. Un conquérant. Tu deviendras roi un jour
de ses propres mains. Un homme qui écrasera les serpents de la terre.
Conan : Qu'est-ce que tu as dit ? Les serpents de la terre ?!
La sorcière : Que viens-tu chercher ?
Conan : Un écusson, un symbole. Peut-être sur un bouclier. Deux serpents dans le même dessin, en face l'un de l'autre, mais ne faisant qu'un !
La sorcière : Avec, avec le soleil et un croissant de lune. Un soleil noir une lune noire, symbole du mal. Tu dois le mériter, barbare !
Conan : Qu'est-ce que tu as dit ? Les serpents de la terre ?!
La sorcière : Que viens-tu chercher ?
Conan : Un écusson, un symbole. Peut-être sur un bouclier. Deux serpents dans le même dessin, en face l'un de l'autre, mais ne faisant qu'un !
La sorcière : Avec, avec le soleil et un croissant de lune. Un soleil noir une lune noire, symbole du mal. Tu dois le mériter, barbare !
Conan :
Crom !
Crom !
Conan : Que fais-tu ici ?
Subotai : Un repas pour les loups.
Subotai : Un repas pour les loups.
Conan : Quel Dieu pries-tu ?Subotai : Je prie les quatre vents. Et toi ?
Conan : Crom. Mais je ne le fais pas souvent. Il n'écoute rien.
Subotai : À quoi sert-il alors ? C'est ce que j'ai toujours dit.
Conan : Il est fort ! Si je meurs je devrais aller devant lui. Il me demandera quel est le secret de l'acier. Si je ne le sais pas il me jettera hors du Valhalla et rira de moi ! Tel est Crom ! Fort sur sa montagne !
Subotai : Mon Dieu est plus grand.
Conan : Ah ! Crom se moque de tes quatre vents. Il rit du haut de sa montagne.
Subotai : Mon dieu est plus fort. Il est le ciel éternel. Ton Dieu vis en dessous de lui.
Une femme : Une obole pour te protéger du démon.
Subotai : Je suis le démon !
Conan : Ah laisse ce sont des catins !
Subotai : Je suis le démon !
Conan : Ah laisse ce sont des catins !
Narrateur : Il s'adonna à tous les plaisirs et toutes les distractions.
La richesse peut être merveilleuse. Mais le succès peut mettre Ã
l'épreuve le caractère d'un homme aussi sûrement que le plus fort de
ses adversaires.
Le roi Osric : Reprenez lui ma fille, je vous donne tout ce que vous voulez !
Valéria :
Prenons ce monde sans pitié à la gorge et obligeons-le à nous donner ce que nous désirons !
Prenons ce monde sans pitié à la gorge et obligeons-le à nous donner ce que nous désirons !
Un prêtre : Où vas-tu ainsi mon frère ?
Conan : Je ne sais pas j'ai peur.
Le prêtre : Tu as peur ? Tu as peur de te dénuder ? Pourquoi ? Tu es si fort et si bien bâti. Tu devrais être fier d'avoir un beau corps. Comment espères-tu un jour atteindre le néant si tu ne connais pas ton propre corps ?
Conan [coquin] : Est-ce qu'on peut aller parler là -bas ? À l'abri du regard des autres ?
Le prêtre : Mais... mais oui mon frère, c'est une bonne idée.
Conan : Je ne sais pas j'ai peur.
Le prêtre : Tu as peur ? Tu as peur de te dénuder ? Pourquoi ? Tu es si fort et si bien bâti. Tu devrais être fier d'avoir un beau corps. Comment espères-tu un jour atteindre le néant si tu ne connais pas ton propre corps ?
Conan [coquin] : Est-ce qu'on peut aller parler là -bas ? À l'abri du regard des autres ?
Le prêtre : Mais... mais oui mon frère, c'est une bonne idée.
Conan : Elle est à toi cette robe ? Les prêtres ont tous cette robe.
Le prêtre : Oui, et c'est tout ce que j'ai.
[Paf, pouf X_x]
Conan : Alors bientôt tu n'auras plus rien.
Le prêtre : Oui, et c'est tout ce que j'ai.
[Paf, pouf X_x]
Conan : Alors bientôt tu n'auras plus rien.
Conan : Tu as tué mon père, tu as tué ma mère, tu as tué mon peuple ! Et tu as volé l'épée de mon père !Thulsa Doom : Oh, j'ai peut-être fait ça lorsque j'étais jeune. Il fût un temps mon garçon où je cherchais l'acier, et l'acier était plus important pour moi que l'or ou les joyaux
Conan : Le secret... de l'acier ?
Thulsa Doom : Oui... Tu sais ce que c'est n'est-ce pas mon garçon. Dois-je te le dire ? C'est le moins que je puisse faire. L'acier n'a aucune force mon garçon ! La chair est plus forte ! Regarde autour de toi ! Ici ! Et là , sur les rochers. Cette belle jeune fille. Viens à moi mon enfant. [la fille se jette dans le vide pour rejoindre Thulsa Doom] Ça c'est la véritable force ! Ça c'est le pouvoir ! La force et le pouvoir de la chair ! Qu'est-ce que l'acier comparé à la main qui l'a forgé ? Observe la force dans ton corps, le désir dans ton coeur ! Je t'ai offert cette force ! Quel gaspillage ! Tu vas y réfléchir sur l'arbre du malheur. Crucifiez-le.
Valéria : Il a dit que tu étais un sorcier. Est-ce vrai que les dieux te doivent quelques services ?
L'enchanteur : Il y a des dangers. Mais je sais que tu ne crains pas le danger. Les esprits de ce lieu font payer très cher les services qu'ils rendent.
Valéria : Alors je suis prête a payer !
L'enchanteur : Il y a des dangers. Mais je sais que tu ne crains pas le danger. Les esprits de ce lieu font payer très cher les services qu'ils rendent.
Valéria : Alors je suis prête a payer !
L'enchanteur : J'ai peur que bientôt, peut-être cette nuit, ils essaient de l'emporter. Et si jamais ils réussissent...
Valéria : Si jamais ils réussissent, tu le suivras.
Valéria : Si jamais ils réussissent, tu le suivras.
Subotai : Il dit qu'en bas de la montagne il y a une gorge, plusieurs
grottes. Un bon voleur pourrait s'y glisser, enlever la fille et sortir
sans qu'on le remarque.
Valéria : Un voleur peut le faire, pas un homme qui veut se venger.
Valéria : Un voleur peut le faire, pas un homme qui veut se venger.
Thulsa Doom : Infidèles profanateurs. Je les noierai dans des lacs de
sang impur. Maintenant ils apprendront pourquoi ils ont peur du noir.
Maintenant ils sauront pourquoi ils craignent la nuit.
L'enchanteur : Pourquoi pleures-tu ?
Subotai : Il est Conan, un Cimmérien. Il ne pleurera pas. Alors je pleure pour lui.
Subotai : Il est Conan, un Cimmérien. Il ne pleurera pas. Alors je pleure pour lui.
Conan : Je me souviens de journées comme celle-ci, quand mon père
m’emmenait avec lui dans la foret. Là on mangeait ensemble des baies
sauvages. C'était il y a plus de vingt ans. À cette époque je devais
avoir quatre ou cinq ans à peine. Les feuilles des arbres étaient d'un
vert sombre et profond. La brise de printemps soufflait et les brins
d'herbes sentaient bon. Pratiquement vingt années de bataille sans
merci ! Sans pouvoir me reposer ou dormir comme les autres hommes ! Et
déjà la brise de printemps soulève mes cheveux Subotai. As-tu déjÃ
senti cette brise ?Subotai : Dans mon pays elle soufflait aussi. En chaque homme cette brise souffle.
Conan : Pour toi il est encore temps Subotai !
Subotai : Non... Tôt ou tard, la vie me reconduirait à cet endroit. En encore plus piteuse compagnie.
Conan : Pour nous autres il n'y a pas de printemps. Il y a seulement une plainte glaciale pour annoncer la tempête.
L'enchanteur : Les Dieux approuvent ce que tu fais. Ils vont regarder la bataille.
Conan : Et ces Dieux, ils vont m'aider ?
L'enchanteur : Nooon.
Conan : Alors dis leur de rester à l'écart !
Conan : Et ces Dieux, ils vont m'aider ?
L'enchanteur : Nooon.
Conan : Alors dis leur de rester à l'écart !
Conan : Crom ! Je ne t'ai jamais prié de toute ma vie, je n'ai jamais
su le faire. Personne, pas même toi ne se souviendra si nous étions des
hommes bons ou mauvais. Pourquoi nous nous sommes battus et pourquoi
nous sommes morts. Non, ce qui compte c'est que deux hommes se sont
dressés contre beaucoup d'autres. Voilà ce qui est important. Tu aimes
la vaillance Crom, alors réponds à ma prière, accorde-moi la vengeance !
Et si tu ne veux pas m'entendre, que les démons t'emportent !
Valéria :
Crois-tu qu'on vive éternellement ?
Crois-tu qu'on vive éternellement ?
Thulsa Doom : Mon enfant, tu es venu à moi mon fils. Car qui pourrait
être ton père si ce n'est moi ! Qui t'a donné la volonté de vivre ? Je
suis la montagne puissante où tu prends ta source. Quand je ne serais
plus, tu n'auras jamais été. Imagine ce que serait ton monde... sans
moi. Mon fils ! Mon fils...
Narrateur : Et Conan ramena la fille du roi Osric chez elle. Ayant
accompli sa mission il repartit à l'aventure avec ses compagnons, dans
l'ouest où Conan dût affronter de nombreuses querelles et de nombreuses
guerres. Son nom fut couvert d'éloges et d'honneurs. Et un jour, il
devint roi de ses propres mains. Mais, ceci est une autre histoire.





