Fiches de films - Répliques
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Big fish
©2003 Columbia TriStar Films Proposé par : skapowette
Edward Bloom : Parfois le seul moyen d'attraper une femme insaisissable c'est de lui offrir une alliance.
William Bloom [narrateur] : La
vérité c'était que je ne me reconnaissais pas en mon père. Et je ne
crois pas qu'il se reconnaissait en moi. Nous étions des étrangers qui
se connaissaient très bien.
William Bloom [narrateur] : En
racontant l'histoire de la vie de mon père, il est impossible de
séparer le réel de l'imaginaire, l'homme du mythe. Le mieux c'est que
je la raconte telle qu'il me l'a racontée. Ce n'est pas toujours
rationnel et la majeure partie n'a jamais existé. [...] Mais cette histoire est toute notre histoire.
Edward Bloom [narrateur] : Chacun
sait que la plupart des villes d'une certaine importance ont une
sorcière, ne serait-ce que pour manger les enfants pas sages !
Enfant 1 : Ta mère est une garce !
Enfant 2 : Ne dites pas de gros mot y'a des dames ici !
Enfant 1 : Merde.
Enfant 3 : Bon dieu.
Enfant 4 : Chiotte.
Enfant 2 : Ne dites pas de gros mot y'a des dames ici !
Enfant 1 : Merde.
Enfant 3 : Bon dieu.
Enfant 4 : Chiotte.
Un enfant : On dit que si on regarde dans son oeil, on vois comment on va mourir.
Edward Bloom [enfant] : C'est des C-O-N ceux qui racontent ça.
Edward Bloom [enfant] : C'est des C-O-N ceux qui racontent ça.
Edward Bloom [enfant] : Je
pensais à la mort à tout ça, au fait de voir comment ont va mourir.
J'me disais, d'un coté, si on fait que penser à sa mort, ça peut vous
rendre maboul, mais ça peut aussi vous aider, non ? Parce que quoi
qu'il arrive, on sait qu'on va survivre. Tout ça pour dire... que
j'veux savoir. [la sorcière relève son cache œil] Hum... c'est comme ça que je meurs.
Edward Bloom : Tu risques d'avoir des surprises.
William Bloom : A bon ?
Edward Bloom : Ça change tout d'avoir un enfant. Il y a les couches à changer, les biberons en pleine nuit, le rot à faire faire...
William Bloom : Tu faisais tout ça ?
Edward Bloom : Nooon. Mais il parait que c'est horrible. Ensuite tu passes des années à corrompre l'esprit de cet enfant à lui mettre des idioties plein la tête et en définitive il s'en sort parfaitement bien.
William Bloom : J'serais à la hauteur d'après toi ?
Edward Bloom : Tu as eu le meilleur des modèles.
William Bloom : A bon ?
Edward Bloom : Ça change tout d'avoir un enfant. Il y a les couches à changer, les biberons en pleine nuit, le rot à faire faire...
William Bloom : Tu faisais tout ça ?
Edward Bloom : Nooon. Mais il parait que c'est horrible. Ensuite tu passes des années à corrompre l'esprit de cet enfant à lui mettre des idioties plein la tête et en définitive il s'en sort parfaitement bien.
William Bloom : J'serais à la hauteur d'après toi ?
Edward Bloom : Tu as eu le meilleur des modèles.
Edward Bloom : Enfermé dans un
petit bocal, le poisson rouge ne grandira pas. Avec plus d'espace, il
atteindra le double, le triple ou le quadruple de sa taille.
Karl : Je suis beaucoup trop grand...
Edward Bloom : Vous ne vous êtes jamais dit que vous n'êtes pas trop grand mais que c'est peut-être la ville qui est trop petite. [...] Tu trouves que cette ville est trop petite pour toi ? Elle trop petite pour un homme pour un homme de mon ambition.
Edward Bloom : Vous ne vous êtes jamais dit que vous n'êtes pas trop grand mais que c'est peut-être la ville qui est trop petite. [...] Tu trouves que cette ville est trop petite pour toi ? Elle trop petite pour un homme pour un homme de mon ambition.
Edward Bloom [narrateur] : Elle me dit que le plus gros poisson de la rivière le devient en ne se faisant jamais attraper.
Norther Winslow : Ça fait douze ans que je travaille sur ce poème.Edward Bloom : Ah oui ?
Norther Winslow : C'est une oeuvre très attendue. Je ne veux pas décevoir mes admirateurs.
Edward Bloom : Je peux ? [il récupère le cahier de Norther et lis à haute voix le poème] "L'herbe est si verte, le ciel si bleu, Spectre c'est vraiment chouette." Il y a seulement trois vers ?
Norther Winslow [énervé] : C'est pourquoi il ne faut jamais montrer un travail qui n'est pas achevé !
Edward Bloom [narrateur] : Cette
nuit là je suis arrivé à deux conclusions. La première c’était qu'un
sentier dangereux l'est encore plus dans l'obscurité. La seconde
c'était que j'étais irrémédiablement perdu. Cette foret serait mon
tombeau.
Edward Bloom : Je
ne sais pas si vous êtes au courant Joséphine mais les perroquets
d'Afrique, quand ils sont dans leur pays natal, le Congo, ne parlent
que le français.
Joséphine : C'est vrai ?
Edward Bloom : On a de la chance si on réussi à leur soutirer trois mots d'anglais. Mais si on se balade dans la jungle on les entend parler un français des plus raffiné. Ces perroquets parlent de tout : Politique, mode, cinéma... de tout. Sauf de religion.
William Bloom : Pourquoi pas de religion ?
Edward Bloom : C'est grossier de parler de religion, vous ne savez jamais qui vous allez offenser.
William Bloom : Joséphine est allé au Congo l'année dernière justement.
Edward Bloom : Ohh vous étiez au courant !
Joséphine : C'est vrai ?
Edward Bloom : On a de la chance si on réussi à leur soutirer trois mots d'anglais. Mais si on se balade dans la jungle on les entend parler un français des plus raffiné. Ces perroquets parlent de tout : Politique, mode, cinéma... de tout. Sauf de religion.
William Bloom : Pourquoi pas de religion ?
Edward Bloom : C'est grossier de parler de religion, vous ne savez jamais qui vous allez offenser.
William Bloom : Joséphine est allé au Congo l'année dernière justement.
Edward Bloom : Ohh vous étiez au courant !
Edward Bloom : Comme une nuit
ou un corbeau m'est apparu en rêve. Il a dit "ta tante va mourir".
J'avais très peur, j'ai réveillé mes parents mais il m'ont dit que ce
n'était qu'un rêve et de retourner me coucher. Mais le lendemain matin
ma tante Stacy était morte.Joséphine : C'est horrible
Edward Bloom : Horrible pour elle ? Et pour moi vous imaginez ? Un p'tit garçon qui à un tel pouvoir ? Moins de trois semaines plus tard, le corbeau est revenu me voir dans un rêve. Il a dit "ton père va mourir". Je ne savais pas quoi faire... J'ai fini par en parler à mon père mais il a dit : " Oh oh pff ne t'en fait donc pas". Mais j'ai bien vu que ça l'avait secoué. Le lendemain matin, il n'était pas dans son état normal : Il regardait autour de lui, attendant que quelque chose lui tombe sur la tête. Parce que le corbeau n'avait pas dit comment ça allait arriver. Il avait seulement dit "ton père va mourir". Il est parti, très tôt et il est resté absent très longtemps. Quand il est rentré il avait une tête épouvantable... Comme si il avait attendu toute la journée que la hache s'abatte sur lui... Il a dit à ma mère : "j'ai vécu la pire journée de ma vie". "Tu trouve que tu as passé une mauvaise journée ?" a t-elle dit. "Ce matin, le livreur de lait est tombé raide mort sous l'porche". Il faut vous dire que ma mère se tapait le livreur de lait.
Joséphine : Ça vous ennuie que je vous photographie ?
Edward Bloom : Oooh vous n'avez pas besoin d'une photo, il vous suffit de chercher le mot "Apollon" dans le dictionnaire !
Edward Bloom : Oooh vous n'avez pas besoin d'une photo, il vous suffit de chercher le mot "Apollon" dans le dictionnaire !
Amos Calloway : Dis moi Karl, tu a déjà entendu le terme servitude involontaire ?
Karl : Non
Amos Calloway : Contrat déraisonnable ?
Karl : N... Non plus.
Amos Calloway : Ah, parfait.
Karl : Non
Amos Calloway : Contrat déraisonnable ?
Karl : N... Non plus.
Amos Calloway : Ah, parfait.
Amos Calloway : Tu faisais un
effet boeuf à Ploucville ! Mais ici dans la vrai vie tu as que dalle !
Tu n'as pas de projets, tu n'as pas de travail, tu as rien de rien
hormis les vêtements que tu portes. [...] Tu étais un gros poisson dans
une petite marre mais ici c'est l'océan et tu te noies. Un bon conseil,
retourne barbotter dans ta marre tu seras heureux.
Edward Bloom : Je n'ai peut être pas grand chose, mais j'ai plus de volonté que tout les hommes que vous pourriez connaître.
Edward Bloom : Vous ne me
connaissez pas. Je m'appelle Edward Bloom et je vous aime. Je viens de
passer trois ans à travailler pour découvrir qui vous êtes. On m'a tiré
dessus, j'ai été poignardé, piétiné plusieurs fois et j'ai eu deux fois
des cotes cassées ! Mais ça en valait la peine, puisque vous êtes là,
devant moi et que je peux enfin vous parler. Parce que je suis destiné
à vous épouser, je l'ai su à l'instant même ou je vous ai vu au cirque
et aujourd'hui j'en suis plus sûr que jamais !
Edward Bloom [narrateur] : Il
y a un temps ou un homme doit se battre et un temps ou il doit accepter
que son destin lui échappe, que le bateau à levé l'ancre et que seul un
idiot insisterait. La vérité c'est que j'ai toujours été un idiot.
Edward Bloom [narrateur] : Si il y a une chose qu'on peut dire sur Edward Bloom c'est que je suis quelqu'un de sociable.
Norther Winslow : Chaque jour une nouvelle aventure ! C'est ma devise !
Edward Bloom : C'est formidable, j'suis content pour toi ! Et qu'est ce que tu fais en ce moment ?
Norther Winslow : Je braque cette banque.
Edward Bloom : C'est formidable, j'suis content pour toi ! Et qu'est ce que tu fais en ce moment ?
Norther Winslow : Je braque cette banque.
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Jenny [à propos d'Edward] :
Pour lui, il n'existe que deux femmes : votre mère... et toutes les autres.
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William Bloom [narrateur] : Vous
est-il arrivé d'entendre une blague si souvent que vous en oubliez
pourquoi elle était drôle ? Puis vous l'entendez une seconde fois et
soudain elle vous apparaît comme neuve et vous vous rappelez alors
pourquoi vous l'avez adoré la première fois. C'était la dernière blague
de mon père je crois, un homme raconte si souvent ses histoires...
qu'il ne fait plus qu'un avec ses histoires et lui survivent... et
ainsi, il devient immortel.











