Fiches de films - Répliques
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Y a-t-il un flic pour sauver le président ?
La
Commissaire : Je veux vous présenter un de nos policiers les
plus exemplaires. Il a pulvérisé les records hier en abattant son millième
dealer dans notre cité. Je vous demande d’applaudir chaleureusement le
Lieutenant Frank Drebin.
Drebin : En toute honnêteté, le dernier, je l’ai mouché en garant ma voiture.
J’ai eu un coup de chance, c’était effectivement un trafiquant.
Dr Mannheimer : Vous ne chassez pas cet homme de vos
pensées, mmm… Comment il s’appelle ? Frank ?
Jane : Oui.
Dr Mannheimer : Vous ne pouvez pas l’oublier, n’est-ce pas ?
Jane : Qui ça ?
Drebin [voix off] : Je suis le sergent Franck Drebin. Lieutenant de la brigade spéciale. Le président nous avait confié la mission de mettre un terme à la nouvelle vague de criminalité : l’opération « Rince Poubelle ». Et la riposte des gangs n’a pas tardée. J’étais en train de faire laver ma voiture quand l’appel est arrivé. Parfois, dans la vie d’un policier se passe un incident pour lequel il n’était pas préparé. Un beau matin par exemple, un dément doublé d’un fou furieux, et non seulement furieux mais très en colère, avec en plus un ou deux mois de loyer de retard, perd soudain les pédales et le nord.
Drebin : Oh, toutes mes félicitations, il paraît que ta femme est de nouveau enceinte.
Ed : Ah, si je coince le salaud qui a fait ça !!
Drebin : Il y a d’autres victimes ?
Ed : Oui, regarde, tu as le pied dessus.
Drebin : Ho ! Saleté !
Ed : Allez embarquez le…
Drebin : Hoooo…dis donc il a été salement amoché.
Ed : Hey tout le monde venez Frank en a trouvé un autre !
Drebin : Et il n’y a pas de
témoins ?
Ed : SI une femme. Elle a vu un homme se sauver juste avant que ça explose. Il faudrait peut-être laisser Nordberg l’interroger…
Drebin : Nan nan je m’en charge tant que c’est frais dans sa tête.
Ed : Pas tout de suite, la fille s’est évanouie, elle a pris un sale coup sur le coin de la tronche et elle est plutôt moche à voir…
Drebin : Laisse-moi faire. Heu pardon mademoiselle, j’aurai quelques petites questions à vous poser.
Ed : Nan pas moche à ce point…
Drebin : Je n'en croyais ni mes yeux ni mon cœur ni mes oreilles.. Etait-ce un rêve? Non c'était bien elle, comme dans mon souvenir. Ce visage délicatement ciselé, ce corps de déesse à vous carboniser un croque-monsieur a distance, et ses deux seins orgueilleux qui semblait dire : "Hé, tâte voir si c'est pas du gâteau". C'était le genre de femme à vous faire tomber à genoux pour remercier Dieu d'être un vrai homme. Oh bon dieu, elle me rappeler ma mère, oui, maman réincarnée...
Drebin : Jane, je voudrais en savoir plus sur l’homme que tu
as vu hier soir.
Jane : Il est caucasien.
Drebin : Cocasse ?
Jane : Caucasien, il est blanc de peau, avec une moustache, près d’1 mètre 80.
Drebin : C’est une énorme moustache.
Jane : Franck, c’est Quentin … de l’Hexagone Oil Compagnie.
Quentin : Bonjour monsieur... monsieur ??
Drebin : Drebin. Frank Drebin. Je passe souvent dans les toilettes de vos stations services.
Drebin : Ah, je pense souvent à toi et Edna, et comme je t’envie, tu sais ! Parce que tu n’es pas seul, tu vis avec la même personne jour et nuit depuis trente ans ! Tu te réveilles avec elle, tu manges avec elle, tu dors avec elle. La femme que tu sautes est toujours la même ! Quelle sécurité ! Vous passez toute votre vie ensemble, pendant que je suis condamné à lever des minettes de 20 ans qui ne songent qu’à faire la fête et à baiser, sans arrêt, sans arrêt, sans arrêt, des sauteuses insatiables qui réclament de l’amour, de l’amour et rien d’autre, qui te changent en bête de sexe.
Drebin : Tu as une adresse là -dedans ?
Ed : Il y a juste une carte au nom de Monique DeCarlo, 210 Deckman Street.
Drebin : Ça c’est le quartier des putes… Pourquoi Sauvage traîne ses guêtres
dans ce coin ?
Ed : Une pute ?
Drebin : Non, pas maintenant, Ed. On a trop de boulot.
Monique Decarlo : Vous m’les gonflez, les mecs.
Drebin : Je crois qu’ils n’en ont pas besoin, ils sont parfaits.
Drebin : Bon, allons-y. Nous cherchons un certain Hector Sauvage, dites-moi où il est.
Monique : Et pourquoi je vous le dirais z’êtes malade ?
Drebin : Parce que je représente le dernier rempart qui empêchera ces cochonneries d’aller contaminer la veuve et tous ces orphelins !!
Vendeur : Ha c’est vous ? Vous tombez pile j’ai reçu la poupée suédoise à orifice titilleur et tête pompeuse que vous avez commandé.
Drebin : Heu c’est heu… Pour un ami.
Drebin : Tiens, on dirait que les vaches ont regagné le perchoir pour couver !
[Drebin vient de faire s’évader les animaux du zoo]
La Commissaire [au téléphone] : Il a quoi ? Combien d’animaux se sont échappés ? Oh mon Dieu !
Drebin : Bonsoir, Commissaire, vous êtes en beauté…
La Commissaire [se retournant, furieuse] : Drebin, vous savez que par votre faute, tout Washington a été mis sous coupe réglée par une bande de babouins ?
Drebin : Je dirais que c’est de la faute des électeurs…
Ed : C’est pas prudent du tout de venir rôder sur les quais. On a peut-être un laisser passer, mais moi je laisserais pisser.
Jane : Frank, si tu sautes en mille petits morceaux, je veux partager ton urne.