Fiches de films - Répliques
Film suivant (Y a-t-il un flic pour sauve...) (Wyatt Earp) Film précédent
Y a-t-il un flic pour sauver la reine ?
Amin Dada : Moi vouloir parler. Libérer les otages c’est pas être suffisant. Les Américains moi vouloir les voir souffrir. Moi vouloir humilier ces chiens
Yasser Arafat : C’est encore trop gentil, Général Amin. Il faut mieux les émasculer tous à la hache rouillée puis mettre leur bijoux dans le frigo jusqu’à ce qu’ils suivent notre plan de paix.
Kadhafi : Grotesque ! Cette solution est trop mollassonne pour la Libye ! Il faut effacer Washington de la carte du monde !
Drebin : Je suis le lieutenant Franck Drebin, brigade spéciale. Et je ne veux pas voir vos sales binettes en Amérique ! Ohh !!! [Il se prend le volet en pleine face]
Drebin : Et vous ? Vous êtes venus ici pour avoir une histoire à sensation hein ? Des photos de moi que vous vendrez a vous canards merdeux !
Ed : Frank !
Franck : Oui je suis Superman hein ! L’homme de l’année bien sûr ! Mais est-ce que vous vous rendez compte qu’un héros peut-être…déchiré !!
Ed : Frank ! Le mec qu’ils attendent c’est pas toi ! Tu as voyagé avec une vedette du Top 10.
Ed : Il résiste, il est encore sous perfusion. Les docteurs disent qu'il a 50 chances sur 100 de s'en sortir mais y'a 16 chances sur 20 pour qu'ils se gourent...
Drebin : Nordberg, c’est moi, Frank. Qui t’a mis dans cet état là ?
Nordberg : I… Love You
Drebin : … Moi, je t’aime aussi Nordberg… Où tu étais ?
Nordberg : Un ba-… un bateau !
Drebin : Très bien, Nordberg, un bateau. Dès que tu iras mieux, parole, on ira tous les deux faire de la voile, on fera une croisière cet été si tu veux.
Nordberg : Non, de la drogue !
Drebin : Infirmière, mais qu’est ce que vous faites ? Dépêchez vous, voyons, une piqûre, il souffre le martyre, un peu de drogue, vite !
Nordberg : Noooon, de l’héroïne, de l’héroïne, Frank !
Drebin : Nordberg, là tu pousses trop loin… Je vais t’en trouver mais il faut me donner deux ou trois jours…
Ed : C’est dur à dire…
Wilma : Aaaaaaaaaaaah !
Ed : Frank, là tu exagère…
Drebin : Un flic épatant, torturé et déchiqueté par une bande de voyous sans imagination !
Ed : C’est vraiment une mort dégueulasse…
Drebin : Là j’te donne pas tort ! Un parachute qui s’ouvre pas, y a rien de mieux que ça… Glisser sous les chenilles d’un tractopelle, se faire arracher les baloches par un esquimau affamé, voilà une belle fin.
Wilma : Aaaaaaaaaaaaaaaaaah ! Frank, c’est trop horrible !
Ed : Confiance, Wilma, votre mari va être remis à neuf. Oui, il va s’en tirer comme avant, oui, là-dessus je suis positif. Surtout ne vous laissez pas envahir par le doute.
Drebin : Il a raison, mais n’attendez pas jusqu’à la dernière minute pour voir le service des dons d’organes.
Wilma : Aaaaaaaaaaaaaaaaah !
Ed : J’ai une bonne chose à vous dire, Wilma : dans le cas où Nordberg irait mieux, il retrouverait sa place à la Brigade Spéciale.
Drebin : Sauf s’il est réduit à l’état de légume, mais ça…
Wilma : Aaaaaaaaaaaaaaaaah !
Drebin : Je n’en pense pas moins.
Ludwig : … C’est réciproque, croyez-le bien. [Il lui tend une boîte de cigare] Un vrai cubain ?
Drebin : Non, anglo-irlandais, mon père était suisse-allemand.
Jane [lui tendant un castor empaillé] : Vous aimez ? Je l'ai fait empaillé.
Drebin [regardant d'un drôle d'œil la bestiole] : Laissez moi vous débarrasser.
Jane : C’est une idée bien alléchante, lieutenant, mais il vaudrait mieux que je me repose bien cette nuit parce que demain, c’est mon jour de congé, alors...
Drebin : Ah, je vois…Alors après-demain peut-être ?
Jane : Oui, ou bien à la Trinité.
Drebin : Non, restons en ville
Drebin [arrêtant une voiture pour poursuivre un tueur]:
Drebin ! Brigade Spéciale ! Suivez cette bagnole noire ! Allez ! Il faut la coincer !
Moniteur d’auto école [calme] : Oui Stéphanie le rétroviseur. Le clignotant. Bien petite et maintenant démarrez.
[La voiture avance par accout]
Moniteur [toujours calme] : Essayez d’ôter le pied du frein. Appuyez progressivement sur l’accélérateur.
[…]
Moniteur [calme] : Là je ferme les yeux mais en temps normal il ne faudrait pas rouler a 125 dans le mauvais sens d’une rue à sens unique.
[Un camion arrive dans leur sens]
Moniteur [encore calmement] : Appuyez sur le frein. Enclenchez la marche arrière.
Conducteur du camion : Sale conne ! Pétasse !
Moniteur : Là Stéphanie, sans hâte vous tendez la main. Tendez votre majeur vers le haut. Excellent. Belle détente.
Derbin : Le voila ! Il est là ! Allez fonce Stéphanie !!
Stéphanie : Ouaiiiiisss !! [elle fait un méga burn]Drebin [tout en marchant, en voix off] : Ce nouvel attentat contre Nordberg harcelait mon esprit. Et toutes sortes de questions se pressaient dans mon cerveau, comme les bulles dans une caisse de limonade tombant sur le carrelage : qui était ce faux médecin ? Et pourquoi voulait-il tuer Nordberg ? Et pour le compte de qui ? Est-ce que Ludwig m’avait menti ? Je n’avais aucune preuve mais étrangement, moi non plus je ne luis faisais pas confiance. Pourquoi ce bateau, le « I love you », ne figurait-il pas dans ses livres ? Et si il y figurait, pourquoi ? Mais si il n’y figurait pas, alors pourquoi pas ? Et moi, bon dieu, où est-ce que j’étais ?!
Jane : De gros dégâts ?
Drebin : Non, les fleurs.
Ed : Forcer la porte du bureau de Ludwig c'est courir un risque énorme.
Dredin: Je sais. Mais on prend un risque quand on se lave le matin et qu'on se colle les doigts dans le fer à friser.
Mme le Maire : Oh, Drebin, ne faites plus de bêtises comme
l’année dernière dans le jardin public, ce n’était pas de très bonne politique.
Drebin : Oui, mais moi, quand je vois trois aliénés en toges violettes
poignarder un mec devant toute la foule d’un jardin public, alors je les
flingue, ça c’est ma politique.
Mme le Maire : C’était la compagnie « Shakespeare en plein air » qui jouait
Jules César, gros paysan inculte ! Vous avez assassiné trois comédiens en
pleine ascension !
Drebin : Oui, c’est moi, je suis là !
Homme de main : J’ai un message pour vous de la part de Monsieur Ludwig [il commence à tirer sur Drebin] le voila en main propre, sale flicard !
Drebin : Désolé, j’ai pas entendu, soyez gentil, ne tirez pas en parlant !
Jane : Je tiens a ce que tu le saches tout de suite : dès le premier regard Frank, je t’ai aimé et ce feu ne s’éteindra jamais. La plus heureuse des femmes, c’est moi.
Drebin : Non, c’est moi
Jane : Dire que je vous admirais ! Qui vous à transformé en voyou ?
Ludwig : Oh, mais il n’y a aucun mystère. C’est facile, j’ai passé douze ans dans la banque, une bonne école.
Jane : Je dois tuer Franck Drebin. Je dois tuer Franck Drebin.
Drebin : Jane, c’est moi…Gros minou…
Jane : Je dois tuer Franck Drebin.
Drebin : Mais tu aimes Franck Drebin. Et Franck Drebin t’aime aussi. Jane écoute moi. Si tu ne m’aimes pas alors…autant que tu m’abattes…parce que sans toi, je ne veux pas survivre. J’ai enfin trouvé la femme dont je rêvais. Oui, un amour total, propre en oubliant les ustensiles.
Jane : Je dois tuer Franck Drebin.
Drebin : C’est un monde un peu fou Jane. Et bien sûr tes problèmes à toi et à moi ne valent pas une gamelle de riz peut-être mais…c’est notre gamelle de riz ! Et c’est notre gamelle ! Ho ma Jane depuis que je te connais je découvre des trésors de beauté, un pinson qui gazouille, la rosée qui scintille sur une feuille de sapin, les passages cloutés…
Jane : Je dois tuer…
Drebin : Jane, ce matin, j’ai enfin cassé ma tirelire. [il lui tend une bague] Je sais c’est bien modeste mais c’est tout ce que peut se permettre un flic honnête. C’est un anneau de fiançailles. J’te l’aurais bien donné plus tôt mais, je voulais que nous soyons tous les deux seul.
Jane : Je…
Drebin : Je t’aime ma chérie…
[Tout le monde pleure et s’enlace]