Fiches de films - Répliques
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©2006 Warner Bros. France Proposé par : M4st3rS4m
Dilios [narrateur] : Dès son plus jeune âge, il fût initié à la violence du combat. On lui a appris à ne jamais reculer, à ne jamais se rendre et que mourir sur le champ de bataille, au service de Sparte, était la plus grande gloire que l'on puisse atteindre.
Dilios [narrateur] : C'était son initiation, ce temps dans la nature
sauvage. Car il reviendrait auprès des siens Spartiates, ou ne reviendrait pas.
Dilios [narrateur] : Ce n'est pas la peur qui le tient, seulement un sens plus aigu des choses. L'air froid dans ses poumons. Les pins courbés par le vent dans la nuit qui tombe. Ses mains sont fermes, sa position... Parfaite !
Dilios [narrateur] : Ainsi le garçon, que l'on croyait mort, revient
parmi les siens, à Sparte la sacrée ! UN ROI ! LEONIDAS ! NOTRE ROI !
Les Spartiates : AOUH ! AOUH !
Les Spartiates : AOUH ! AOUH !
L'émissaire : Pourquoi cette femme se permet-elle de parler parmi des hommes ?
Gorgo : Parce que seules les femmes de Sparte mettent au monde des hommes vaillants.
Gorgo : Parce que seules les femmes de Sparte mettent au monde des hommes vaillants.
L'émissaire : Mais que fais-tu, tu es fou !
Léonidas : De la terre et de l'eau, tu en trouveras autant que tu veux en bas !
L'émissaire : Aucun homme, Perse ou grec, aucun homme ne menace un messager !
Léonidas : Tu apportes les couronnes et les crânes de rois vaincus dans ma cité de Sparte. Tu insultes ma reine. Tu menaces mon peuple de mort et d'esclavage ! J'ai choisi mes mots soigneusement Perse. Tu aurais peut-être dû faire de même.
Léonidas : De la terre et de l'eau, tu en trouveras autant que tu veux en bas !
L'émissaire : Aucun homme, Perse ou grec, aucun homme ne menace un messager !
Léonidas : Tu apportes les couronnes et les crânes de rois vaincus dans ma cité de Sparte. Tu insultes ma reine. Tu menaces mon peuple de mort et d'esclavage ! J'ai choisi mes mots soigneusement Perse. Tu aurais peut-être dû faire de même.
Un Ephor : Fie toi aux Dieux Léonidas.
Léonidas : Je préfèrerais que vous vous fiez à votre raison.
Léonidas : Je préfèrerais que vous vous fiez à votre raison.
Léonidas : Que doit faire un roi pour sauver son monde lorsque les lois
qu'il a fait le serment de protéger l'obligent à ne rien faire.
Gorgo : La question n'est pas de savoir ce que doit faire un citoyen de Sparte, ou un époux, ou un roi. Demande toi plutôt, mon cher amour, ce qu'un homme libre doit faire.
Gorgo : La question n'est pas de savoir ce que doit faire un citoyen de Sparte, ou un époux, ou un roi. Demande toi plutôt, mon cher amour, ce qu'un homme libre doit faire.
Gorgo : Spartiate !
Léonidas : Oui ma reine ?
Gorgo : Reviens avec ton bouclier, ou sur lui.
Léonidas : Oui ma reine.
Dilios [narrateur] : Adieu mon amour, il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur, pas à Sparte. Pas de place pour la faiblesse. Seuls les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seuls les hommes durs, seuls les hommes forts.
Léonidas : Oui ma reine ?
Gorgo : Reviens avec ton bouclier, ou sur lui.
Léonidas : Oui ma reine.
Dilios [narrateur] : Adieu mon amour, il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur, pas à Sparte. Pas de place pour la faiblesse. Seuls les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seuls les hommes durs, seuls les hommes forts.
Daxos : Tu as pris qu'une poignée d'hommes avec toi pour affronter
Xerxès ? J'ai eu tort de croire que Sparte enverrait au moins autant de
soldats que nous.
Léonidas : Ça n'est pas le cas ? [Il désigne un membre de l'armée de Daxos] Toi, là bas, quel est ton métier ?
L'Arcadien : J'suis potier... Seigneur.
Léonidas [désignant un autre] : Et toi ? L'Arcadien, quel est ton métier ?
L'Arcadien : Sculpteur seigneur.
Léonidas : Sculpteur... Et toi ?
Un Arcadien : J'suis forgeron.
Léonidas : Spartiates ! Quel est votre métier ?
Les Spartiates [en choeur] : AOUH ! AOUH ! AOUH !
Léonidas : Tu vois vieux frère, j'ai amené plus de soldats que toi.
Léonidas : Ça n'est pas le cas ? [Il désigne un membre de l'armée de Daxos] Toi, là bas, quel est ton métier ?L'Arcadien : J'suis potier... Seigneur.
Léonidas [désignant un autre] : Et toi ? L'Arcadien, quel est ton métier ?
L'Arcadien : Sculpteur seigneur.
Léonidas : Sculpteur... Et toi ?
Un Arcadien : J'suis forgeron.
Léonidas : Spartiates ! Quel est votre métier ?
Les Spartiates [en choeur] : AOUH ! AOUH ! AOUH !
Léonidas : Tu vois vieux frère, j'ai amené plus de soldats que toi.
Daxos : L'enfant parlait des fantômes Perses, connus depuis les temps
anciens. Ils traquent les âmes et s'en empare. Nul, ne peut les tuer ou
les vaincre. Pas cette noirceur, pas ces immortels.
Léonidas : Immortels, Nous verrons si ils méritent leur nom.
Léonidas : Immortels, Nous verrons si ils méritent leur nom.
Dilios [narrateur] : Dans la gueule de l'enfer... nous avançons.
Daxos : Pourquoi tu souris ?
Stélios : Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous Spartiates Appelons une belle mort. Tout ce que j'espère, c'est que parmi tous les guerriers du monde ligués contre nous, Il s'en trouve un qui sera à la hauteur de la tâche. [il rit]
Stélios : Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous Spartiates Appelons une belle mort. Tout ce que j'espère, c'est que parmi tous les guerriers du monde ligués contre nous, Il s'en trouve un qui sera à la hauteur de la tâche. [il rit]
L'émissaire : Les cent nations de l'empire Perse vont s'abattre sur vous. Et nos flèches vont vous masquer le soleil.
Stélios : Nous combattrons à l'ombre dans ce cas.
L'émissaire : A Thousand nations of the Persian Empire descend upon you. Ours arrows will blot out the sun.
Stélios : Then we will fight in the shade.
Stélios : Nous combattrons à l'ombre dans ce cas.
L'émissaire : A Thousand nations of the Persian Empire descend upon you. Ours arrows will blot out the sun.
Stélios : Then we will fight in the shade.
Léonidas : Ton père aurait dû t'apprendre comment fonctionnent nos
phalanges. Nous formons une unité compacte et impénétrable. C'est Ã
cela que l'on doit notre force. Chaque Spartiate protège l'homme à sa
gauche, de la cuisse au cou, avec son bouclier. Un seul point faible...
et la phalange est détruite.
Le capitaine : Un tremblement de terre.
Léonidas : Non mon ami. Les Perses marchent vers nous.
Le capitaine : Earthquake.
Léonidas : No, Captain. Battles Formations.
Léonidas : Non mon ami. Les Perses marchent vers nous.
Le capitaine : Earthquake.
Léonidas : No, Captain. Battles Formations.
Un Perse : Spartiates ! Déposez vos glaives et vos lances !
Léonidas : Venez Perses ! Venez les prendre !
Un Perse : Spartans, lay down your weapons.
Léonidas : Persians ! Come and get them !
Léonidas : Venez Perses ! Venez les prendre !
Un Perse : Spartans, lay down your weapons.
Léonidas : Persians ! Come and get them !
Léonidas : Ne t'en fais pas mon ami, si les Perses m'assassinent, tout
Sparte entre en guerre. Prions qu'ils soient aussi stupides. Prions
pour avoir cette chance. Et puis, nous avons aucune raison de ne pas
être courtois !
Xerxès : Imagine le sort de vos femmes...
Léonidas : On voit que tu ne connais pas nos femmes. Elles auraient pu combattre à la place de mes hommes, à en juger par ce que j'ai vu. Tu as beaucoup d'esclaves, Xerxès, mais peu de guerriers.
Léonidas : On voit que tu ne connais pas nos femmes. Elles auraient pu combattre à la place de mes hommes, à en juger par ce que j'ai vu. Tu as beaucoup d'esclaves, Xerxès, mais peu de guerriers.
Xerxès : Tes rivaux d'Athènes s'agenouilleront devant toi, si tu t’agenouilles devant moi.
Léonidas : Tu es aussi généreux que tu es... divin. Ô roi des rois. Une telle offre, seul un simple d'esprit la refuserait mais... l'idée même de m'agenouiller me... Vois-tu, j'ai tué tellement d'hommes de ton armée que j'en ai gardé une méchante crampe à la jambe, aussi, m'agenouiller serait un vrai supplice.
Léonidas : Tu es aussi généreux que tu es... divin. Ô roi des rois. Une telle offre, seul un simple d'esprit la refuserait mais... l'idée même de m'agenouiller me... Vois-tu, j'ai tué tellement d'hommes de ton armée que j'en ai gardé une méchante crampe à la jambe, aussi, m'agenouiller serait un vrai supplice.
Léonidas : Du nerf soldats ! Empilez haut ces Perses ! Car à moins que je ne me trompe, une nuit de fureur nous attend.
Dilios [narrateur] : Le roi se prend à espérer, plus que la gloire,
c'est un espoir fou, mais il est là. Contre les hordes sans fin de
l'Asie, contre toute attente. Nous pouvons réussir. Nous pouvons tenir
les Thermopyles ! Nous pouvons gagner.
Théron : Ça ne sera pas vite fini. Tu n'auras aucun plaisir. Je ne suis pas ton roi.
Léonidas : J'espère que cette éraflure ne t'a pas rendu inapte.
Dilios : Nullement mon roi. C'est juste un oeil. Les Dieux ont jugé bon de m'en donner un deuxième.
Dilios : Nullement mon roi. C'est juste un oeil. Les Dieux ont jugé bon de m'en donner un deuxième.
Léonidas : Mon ami.
Le capitaine : J'ai vécu ma vie entière sans un regret jusqu'à aujourd'hui. Ce n'est pas le fait que mon fils ait donné sa vie pour son pays. C'est le regret de ne lui avoir jamais dit combien je l'aimais. Qu'il s'est tenu à mes côtés avec honneur. Qu'il était ce qu'il y avait de meilleur en moi.
Léonidas : La perte de ton fils me brise le coeur.
Le capitaine : Le coeur ? Ce soir le mien est plein de rage, et de haine.
Le capitaine : J'ai vécu ma vie entière sans un regret jusqu'à aujourd'hui. Ce n'est pas le fait que mon fils ait donné sa vie pour son pays. C'est le regret de ne lui avoir jamais dit combien je l'aimais. Qu'il s'est tenu à mes côtés avec honneur. Qu'il était ce qu'il y avait de meilleur en moi.
Léonidas : La perte de ton fils me brise le coeur.
Le capitaine : Le coeur ? Ce soir le mien est plein de rage, et de haine.
Gorgo : Cela ne sera pas vite fini. Tu n'auras aucun plaisir. Je ne suis pas ta reine.
Dilios [narrateur] : Son casque l'étouffait, il réduisait sa vision !
Et il faut qu'il voie loin. Son bouclier était lourd, il lui faisait
perdre l'équilibre ! Et sa cible est éloignée.
Léonidas :
Ma reine ! Ma femme... Mon amour.
Ma reine ! Ma femme... Mon amour.
Dilios [narrateur] : Souvenez-vous de nous. L'ordre le plus simple
qu'un roi puisse donner. Souvenez-vous pourquoi nous sommes morts. Car il
ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes vantant
leur bravoure. Son voeu était simple : Souvenez-vous de nous. Ce sont
ses mots. C’était son espoir. Si des âmes libres traversent ce lieu,
dans tous les siècles à venir, puissent-elles entendre nos voix leur
murmurer à travers les pierres sans âge. Passant, va dire à Sparte,
qu'ici, pour la loi Spartiate, nous reposons. Ainsi mourut mon roi.
Ainsi, moururent mes frères, il y a presque un an de cela. J'ai
longtemps médité les paroles énigmatiques du roi sur la victoire. Le
temps a montré qu'il avait vu juste ! Car de Grec libre à Grec
libre, la nouvelle s'est répandue que le vaillant Léonidas et ses trois
cents soldats si loin de chez eux avaient donné leurs vies, pas
seulement pour Sparte ! Mais pour toute la Grèce ! Et les promesses que
ce pays porte en lui, et aujourd'hui, ici, sur ce coin pierreux de la
Grèce nommée Platée, Xerxès et ses hordes vont quitter le monde des
vivants ! [AOUH !]














