Fiches de films - Répliques
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Dilios [narrateur] : Dès son plus jeune âge, il fût initié à la violence du combat. On lui a appris à ne jamais reculer, à ne jamais se rendre et que mourir sur le champ de bataille, au service de Sparte, était la plus grande gloire que l'on puisse atteindre.
Les Spartiates : AOUH ! AOUH !
Gorgo : Parce que seules les femmes de Sparte mettent au monde des hommes vaillants.
L'émissaire : Mais que fais-tu, tu es fou !
Léonidas : De la terre et de l'eau, tu en trouveras autant que tu veux en bas !
L'émissaire : Aucun homme, Perse ou grec, aucun homme ne menace un messager !
Léonidas : Tu apportes les couronnes et les crânes de rois vaincus dans ma cité de Sparte. Tu insultes ma reine. Tu menaces mon peuple de mort et d'esclavage ! J'ai choisi mes mots soigneusement Perse. Tu aurais peut-être dû faire de même.
Léonidas : Je préfèrerais que vous vous fiez à votre raison.
Gorgo : La question n'est pas de savoir ce que doit faire un citoyen de Sparte, ou un époux, ou un roi. Demande toi plutôt, mon cher amour, ce qu'un homme libre doit faire.
Léonidas : Oui ma reine ?
Gorgo : Reviens avec ton bouclier, ou sur lui.
Léonidas : Oui ma reine.
Dilios [narrateur] : Adieu mon amour, il ne le dit pas. Il n'y a pas de place pour la douceur, pas à Sparte. Pas de place pour la faiblesse. Seuls les hommes durs et forts peuvent se dire Spartiates. Seuls les hommes durs, seuls les hommes forts.
Léonidas : Ça n'est pas le cas ? [Il désigne un membre de l'armée de Daxos] Toi, là bas, quel est ton métier ?L'Arcadien : J'suis potier... Seigneur.
Léonidas [désignant un autre] : Et toi ? L'Arcadien, quel est ton métier ?
L'Arcadien : Sculpteur seigneur.
Léonidas : Sculpteur... Et toi ?
Un Arcadien : J'suis forgeron.
Léonidas : Spartiates ! Quel est votre métier ?
Les Spartiates [en choeur] : AOUH ! AOUH ! AOUH !
Léonidas : Tu vois vieux frère, j'ai amené plus de soldats que toi.
Léonidas : Immortels, Nous verrons si ils méritent leur nom.
Stélios : Arcadien, j'ai connu d'innombrables combats, mais je n'ai jamais eu d'adversaire qui puisse m'offrir ce que nous Spartiates Appelons une belle mort. Tout ce que j'espère, c'est que parmi tous les guerriers du monde ligués contre nous, Il s'en trouve un qui sera à la hauteur de la tâche. [il rit]
Stélios : Nous combattrons à l'ombre dans ce cas.
L'émissaire : A Thousand nations of the Persian Empire descend upon you. Ours arrows will blot out the sun.
Stélios : Then we will fight in the shade.
Léonidas : Non mon ami. Les Perses marchent vers nous.
Le capitaine : Earthquake.
Léonidas : No, Captain. Battles Formations.
Léonidas : Venez Perses ! Venez les prendre !
Un Perse : Spartans, lay down your weapons.
Léonidas : Persians ! Come and get them !
Léonidas : On voit que tu ne connais pas nos femmes. Elles auraient pu combattre à la place de mes hommes, à en juger par ce que j'ai vu. Tu as beaucoup d'esclaves, Xerxès, mais peu de guerriers.
Léonidas : Tu es aussi généreux que tu es... divin. Ô roi des rois. Une telle offre, seul un simple d'esprit la refuserait mais... l'idée même de m'agenouiller me... Vois-tu, j'ai tué tellement d'hommes de ton armée que j'en ai gardé une méchante crampe à la jambe, aussi, m'agenouiller serait un vrai supplice.
Dilios : Nullement mon roi. C'est juste un oeil. Les Dieux ont jugé bon de m'en donner un deuxième.
Le capitaine : J'ai vécu ma vie entière sans un regret jusqu'à aujourd'hui. Ce n'est pas le fait que mon fils ait donné sa vie pour son pays. C'est le regret de ne lui avoir jamais dit combien je l'aimais. Qu'il s'est tenu à mes côtés avec honneur. Qu'il était ce qu'il y avait de meilleur en moi.
Léonidas : La perte de ton fils me brise le coeur.
Le capitaine : Le coeur ? Ce soir le mien est plein de rage, et de haine.
Ma reine ! Ma femme... Mon amour.














