Fiches de films - Répliques
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Sixième sens
©1999 Gaumont Buena Vista International (GBVI) Proposé par : Jrk
Anna [lisant le cadre] : En récompense de ses travaux exemplaires dans le domaine de la psychologique de l'enfant, de son dévouement dans le travail ainsi que les nombreux efforts qu'il a déployé pour améliorer la vie [...] de centaines de jeunes et de leurs familles, la ville de Philadelphie remet à cet enfant du pays qu'est le docteur Malcolm Crowe, c'est toi, le diplôme d'honneur du mérite social. Ahh... un enfant du pays ?
Malcolm : Woaw... On va l'accrocher dans les toilettes.
Malcolm : Woaw... On va l'accrocher dans les toilettes.
Vincent Grey : La plupart des gens disent que je suis fou... C'est vrai, je suis fou regardez moi !
Malcolm : Vincent si je n'ai pas su t'aider, j'te demande pardon. Mais si tu veux bien, j'peux essayer, donne moi une autre chance...
[pan]
[pan]
Malcolm :
Tu as un secret mais... tu ne veux pas me le dire.
[Cole avance d'un pas]
Tu as un secret mais... tu ne veux pas me le dire.
[Cole avance d'un pas]
Cole : On nous avait demandé de faire un dessin, c'qu'on voulait. J'ai dessiné un homme, blessé au cou par un autre homme avec un tournevisMalcolm : Tu as vu ça à la télévision ?
[Cole recule d'un pas]
Cole : Ils se sont tous affolé, ils ont fait une réunion. Maman était en larmes. Je fais plus de dessin comme ça maintenant.
Malcolm : Qu'est-ce que tu dessines maintenant ?
Cole : J'dessine... des personnes qui sourient, des chiens qui courent... des arc-en-ciel. Ils font pas de réunions pour des arc-en-ciel.
Malcolm : Nan... Ça je m'en doute.
Cole : Et là je pense à quoi alors ?
Malcolm : Je n'en ai pas la moindre idée.
Cole : Je pensais... que vous étiez gentil... mais que vous ne pouviez pas m'aider.
Cole : J'veux pas qu'elle sache.
Malcolm : Quoi ?
Cole : Que j'suis fou.
Malcolm : Hey, tu n'es pas fou d'accord ? Ne crois pas une seule minute ceux qui te disent des trucs pareils. C'est des conneries. Y’a aucune raison que tu supportes ça.
Malcolm : Quoi ?
Cole : Que j'suis fou.
Malcolm : Hey, tu n'es pas fou d'accord ? Ne crois pas une seule minute ceux qui te disent des trucs pareils. C'est des conneries. Y’a aucune raison que tu supportes ça.
[Écriture par libre association]
Malcolm : Tu as déjà écrit de cette manière Cole ?
Cole : Oui.
Malcolm : Qu'est-ce que tu as écrit ?
Cole : Des mots de colère.
Malcolm : Tu as déjà écrit de cette manière Cole ?
Cole : Oui.
Malcolm : Qu'est-ce que tu as écrit ?
Cole : Des mots de colère.

Malcolm : J'voudrais que tu réfléchisses à ce que tu attends de notre travail. Quel objectif on doit se fixer.
Cole : Ce que moi je voudrais ?
Malcolm : Si tu pouvais changer comme ça quelque chose dans ta vie, ce que tu veux.
Cole : Au lieu de ce que je veux, ça peut être ce que je ne veut plus ?
Malcolm : D'accord.
Cole : Je voudrais ne plus avoir peur.
Stanley Cunningham : Est-ce que quelqu'un sait à quoi servait ce bâtiment ? Il y a environ un siècle de ça, bien avant que vous le fréquentiez, et bien avant que je le fréquente moi même comme élève. Oui ? Cole ?
Cole : Il était utilisé pour pendre des gens.
Stanley : Non... C'est pas... C'est pas la réponse que j'attendais, qui t'a dit ça ?
Cole : Des gens étaient poussés par des gardes, ils disaient adieu à leur famille en pleurant. La foule leur crachait dessus. Et on les pendait.
Cole : Il était utilisé pour pendre des gens.
Stanley : Non... C'est pas... C'est pas la réponse que j'attendais, qui t'a dit ça ?
Cole : Des gens étaient poussés par des gardes, ils disaient adieu à leur famille en pleurant. La foule leur crachait dessus. Et on les pendait.
Malcolm : Un tour de magie ? Hum ? Observe bien la pièce magique. On dirait une pièce normale... mais je fais quelques passes secrètes hop ! Elle est passée à droite. Mais le tour n'est pas terminé. Une autre passe magique et... elle est dans ma poche. Mais le tour n'est toujours pas terminé... Une autre série de passes et... notre pièce est revenue où elle était.
Cole : Y'a rien de magique.
Malcolm : Comment ça rien de magique ? C'est que d'la magie !
Cole : La pièce n'a pas bougé de votre main gauche.
Malcolm : Tu crois ?
Cole [sobre] : J'ignorais que vous étiez comique.
Cole : Y'a rien de magique.
Malcolm : Comment ça rien de magique ? C'est que d'la magie !
Cole : La pièce n'a pas bougé de votre main gauche.
Malcolm : Tu crois ?
Cole [sobre] : J'ignorais que vous étiez comique.
Malcolm : Il était une fois un homme qui s’appelait Malcolm. Il travaillait avec les enfants. Et il aimait ça ! Il aimait ça par dessus tout... Et puis... voilà qu'un soir tout d'un coup il apprend que pour l'un d'eux il s'est trompé. Il n'a pas su l'aider. Et il n'arrive pas à l'oublier. Ça l'obsède. Plus rien ne sera comme avant. Il n'est plus le même. Et sa femme n'aime pas l'homme qu'il est devenu, ils ne se parlent presque plus, comme des étrangers. Et puis un jour, Malcolm rencontre un petit garçon merveilleux, un petit bonhomme extraordinaire qui lui rappelle beaucoup l'autre garçon. Et Malcolm décide d'essayer d'aider le petit bonhomme. Parce qu'il sent que... s'il pouvait faire quelque chose pour lui... ce serait comme si... Il réparait le mal fait à l'autre.
Cole : Et comment finit l'histoire ?
Malcolm : Je sais pas.
Cole : Et comment finit l'histoire ?
Malcolm : Je sais pas.
Cole : Je vais vous dire mon secret.
Malcolm : D'accord.
Malcolm : En rêve tu veux dire ? [Cole fait non de la tête] Quand tu es éveillé. [Oui] Tu vois des morts dans des tombes ? Des cercueils ?
Cole : Non, ils vont et ils viennent comme n'importe qui. Ils ne se voient pas entre eux. Ils ne voient que ce qu'ils ont envie de voir. Ils ne savent pas qu'ils sont morts.
Malcolm : Et tu en vois souvent ?
Cole : Tout le temps... Il y en a partout.
Malcolm : D'accord.
Malcolm : En rêve tu veux dire ? [Cole fait non de la tête] Quand tu es éveillé. [Oui] Tu vois des morts dans des tombes ? Des cercueils ?
Cole : Non, ils vont et ils viennent comme n'importe qui. Ils ne se voient pas entre eux. Ils ne voient que ce qu'ils ont envie de voir. Ils ne savent pas qu'ils sont morts.
Malcolm : Et tu en vois souvent ?
Cole : Tout le temps... Il y en a partout.
Cole : Restez... restez sans bouger. Quelque fois ça vient de l'intérieur. C'est comme si vous tombiez à toute vitesse alors que vous restez sans bouger du tout. Vous sentez quelques fois comme des aiguilles qui vous picotent la nuque.
Malcolm : Oui...
Cole : Et les poils sur tout le corps qui se hérissent tout à coup ?
Malcolm : Oui.
Cole : Ce sont eux... Quand ils se mettent en colère. Il gèle tout d'un coup.
Malcolm : Oui...
Cole : Et les poils sur tout le corps qui se hérissent tout à coup ?
Malcolm : Oui.
Cole : Ce sont eux... Quand ils se mettent en colère. Il gèle tout d'un coup.
Cole : Comment vous pouvez m'aider si vous ne me croyez pas ? Y'a des choses magiques qui sont vraies !
Un fantôme espagnol : Yo no quiero morir !
Malcolm : Qu'est-ce qu'ils veulent à ton avis ces fantômes quand ils te parlent ? Je te demande d'y réfléchir Cole. Je te demande de bien y réfléchir. Qu'est-ce qu'ils veulent d'après toi ?
Cole : Ils réclament de l'aide.
Malcolm : Oui voilà ! C'est ce que je pense aussi ! Ils réclament de l'aide, même ceux qui sont agressifs ! Et je crois savoir ce qu'il faut faire pour les faire partir !
Cole : Quoi ?
Malcolm : Les écouter.
Cole : Ils réclament de l'aide.
Malcolm : Oui voilà ! C'est ce que je pense aussi ! Ils réclament de l'aide, même ceux qui sont agressifs ! Et je crois savoir ce qu'il faut faire pour les faire partir !
Cole : Quoi ?
Malcolm : Les écouter.
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La soeur de Kyra : Est-ce qu'elle va revenir ?
Cole : Non, elle ne reviendra plus.
Cole : Non, elle ne reviendra plus.
Cole : J'crois que je sais comment vous pourriez parler à votre femme. Attendez qu'elle dorme, et elle vous écoutera, sans même s'en rendre compte.
Cole : Je suis prêt à communiquer avec toi.
Lynn : Communiquer ?
Cole : A te dire mes secrets.
Lynn : Quels secrets ?
Cole : Cet accident, au bout de la rue...
Lynn : Oui ?
Cole : Une personne à été écrasée.
Lynn : Ah oui ?
Cole : Une cycliste. Elle a été tuée.
Lynn : Oh mon dieu tu la vois ?
Cole : Oui.
Lynn : Où est elle ?
Cole : Elle est là , à coté de ma fenêtre.
Lynn : Cole tu me fais peur.
Cole : Ils me font peur quelquefois à moi aussi.
Lynn : Communiquer ?Cole : A te dire mes secrets.
Lynn : Quels secrets ?
Cole : Cet accident, au bout de la rue...
Lynn : Oui ?
Cole : Une personne à été écrasée.
Lynn : Ah oui ?
Cole : Une cycliste. Elle a été tuée.
Lynn : Oh mon dieu tu la vois ?
Cole : Oui.
Lynn : Où est elle ?
Cole : Elle est là , à coté de ma fenêtre.
Lynn : Cole tu me fais peur.
Cole : Ils me font peur quelquefois à moi aussi.
Cole : Elle a dit aussi que tu étais venue au cimetière où elle est maintenant et que tu lui as posé une question. Elle a dit que sa réponse c'était : "Oui, chaque jour". Qu’est-ce que tu lui as demandé ?
Lynn : Est-ce que... Je lui ai demandé si elle était fière de moi.
Lynn : Est-ce que... Je lui ai demandé si elle était fière de moi.
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