Fiches de films - Répliques
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Will Hunting
Proposé par : Thyäl
Chuckie : Eh Katy! Pourquoi j’ai pas encore eu droit à ton tortillement du cul qui fait tant bander les mecs?
Katy : Va t’faire foutre avec ta sale gueule de travers! Comme si j’allais me fatiguer à écarter les jambes pour ta ptite queue en carambar…
Katy : Va t’faire foutre avec ta sale gueule de travers! Comme si j’allais me fatiguer à écarter les jambes pour ta ptite queue en carambar…
Skylar : ... Voilà mon téléphone. Appelle moi et on ira boire un café ensemble.
Will : Oh oui d’accord, on pourrait aussi se retrouver et bouffer des caramels !
Skylar : Comment ça... ?
Will : Ben réfléchis c’est aussi arbitraire que d’boire du café...
Skylar : Oh... oui d’accord… alors salut.
Will : Oh oui d’accord, on pourrait aussi se retrouver et bouffer des caramels !
Skylar : Comment ça... ?
Will : Ben réfléchis c’est aussi arbitraire que d’boire du café...
Skylar : Oh... oui d’accord… alors salut.
Will
: ... La Liberté, au cas où vous l’auriez oublié, est le droit de l’âme à
respirer. Quand elle ne peut pas respirer à fond, c’est que les lois
sont trop étroites. Sans la liberté l’homme est une syncope.
Will : Alors qu'est ce qu'on fait là ? On se paye un instant privilégié entre mecs ?...
C'est sympa cet endroit ! C'est votre truc les cygnes ou quoi ? C'est un genre de fétichisme je sais pas... Ca vaut peut être qu'on passe un moment là dessus.
Sean : J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture, j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir !... Et puis j'ai eu un flash, après je me suis paisiblement endormi et depuis je n'ai plus pensé à toi. Tu sais ce que j'ai compris ?
Will : Non.
Sean : Tu n'es qu'un gosse ! Tu parles sans avoir la moindre idée de ce dont tu parles.
Will : Merci beaucoup
Sean : Pas d'quoi... Tu n'es jamais sorti de Boston ?!
Will : Non
Sean : Si j'te dis de me parler d'art, tu vas me balancer un condensé de tous les livres sur le sujet. Michel Ange, tu sais plein de trucs sur lui, sur son oeuvre, sur ses choix politiques, sur lui, sur le pape, ses tendances sexuelles, tout le bazar quoi. Mais j'parie que ce qu'on respire dans la chapelle Sixtine tu connais pas ! Tu peux pas savoir ce que c'est que de lever les yeux vers le magnifique plafond, tu sais pas !
Si jte dis de me parler des femmes que tu as le plus aimé, il t'es peut être même arrivé de baiser quelques fois. Mais tu ne sauras pas me décrire ce que c'est que de te réveiller près d'une femme et de te sentir vraiment heureux. Tu es un coriace. Si je te faisais parler de la guerre, c'est probablement tout Shakespeare que tu me citerais « Une fois de plus sur la brèche mes amis... » Mais tu n'as pas vécu la guerre. Tu n'as jamais tenu contre toi ton meilleur ami, tu ne l'as pas vu haleter jusqu'au dernier souffle avec un regard qui implore. Si je te fais parler de l'Amour, tu vas probablement me dire un sonnet.
Mais tu n'as pas connu de femmes devant qui tu t'es senti vulnérable. Une femme qui t'aies étalé d'un simple regard. Comme si Dieu avait envoyé un ange sur Terre pour toi, pour t'arracher une profondeur d'enfer. Mais tu ne sais pas ce que c'est que d'être son ange à elle ! Et de savoir que l'amour que tu as pour elle est éternel et survivra à tout. Même au cancer.... Et aux nuits passées assis dans une chambre d'hôpital pendant des mois, en lui tenant la main, parce que les médecins ont lu dans tes yeux que tu n'as pas l'intention de te plier aux heures de visite. Tu ignores ce que c'est que de perdre quelqu'un ; parce que l'on ne connaît ça que quand on sait aimer plus que l'on ne s'aime soi-même. Je doute que tu aies jamais osé aimer à ce point. Quand j'te regarde, ce n'est pas un homme intelligent et solide que je vois ; ce que je vois c'est un gosse culotté, qui meurt de trouille. Mais tu es un génie Will, ça personne ne le nie. Personne ne pourrait comprendre ce qui est au fond de toi. Mais toi tu présumes que tu sais tout de moi parce que tu as vu une toile que j'ai peinte, et ça, ça te permet de disséquer ma vie. Tu es orphelin n'est ce pas ! Tu crois que je sais quelque chose des difficultés que tu as rencontré dans la vie, de ce que tu ressens, de ce que tu es, sous prétexte que j'ai lu Oliver Twist ? Est-ce que ça suffit à te résumer ? Personnellement, j'en ai vraiment rien à foutre de tout ça, parce que je vais t'dire, je n'ai rien à apprendre de toi que je ne lirais pas dans n'importe quel bouquin. A moins que tu ne veuilles me parler de toi, de qui tu es. Là ça m'intéresse, là je suis à toi. Mais c'est pas ce que tu veux faire hein vieux ! Tu as trop peur de ce que tu pourrais dire... La balle est dans ton gang.
C'est sympa cet endroit ! C'est votre truc les cygnes ou quoi ? C'est un genre de fétichisme je sais pas... Ca vaut peut être qu'on passe un moment là dessus.
Sean : J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture, j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir !... Et puis j'ai eu un flash, après je me suis paisiblement endormi et depuis je n'ai plus pensé à toi. Tu sais ce que j'ai compris ?
Will : Non.
Sean : Tu n'es qu'un gosse ! Tu parles sans avoir la moindre idée de ce dont tu parles.
Will : Merci beaucoup
Sean : Pas d'quoi... Tu n'es jamais sorti de Boston ?!
Will : Non
Sean : Si j'te dis de me parler d'art, tu vas me balancer un condensé de tous les livres sur le sujet. Michel Ange, tu sais plein de trucs sur lui, sur son oeuvre, sur ses choix politiques, sur lui, sur le pape, ses tendances sexuelles, tout le bazar quoi. Mais j'parie que ce qu'on respire dans la chapelle Sixtine tu connais pas ! Tu peux pas savoir ce que c'est que de lever les yeux vers le magnifique plafond, tu sais pas !
Si jte dis de me parler des femmes que tu as le plus aimé, il t'es peut être même arrivé de baiser quelques fois. Mais tu ne sauras pas me décrire ce que c'est que de te réveiller près d'une femme et de te sentir vraiment heureux. Tu es un coriace. Si je te faisais parler de la guerre, c'est probablement tout Shakespeare que tu me citerais « Une fois de plus sur la brèche mes amis... » Mais tu n'as pas vécu la guerre. Tu n'as jamais tenu contre toi ton meilleur ami, tu ne l'as pas vu haleter jusqu'au dernier souffle avec un regard qui implore. Si je te fais parler de l'Amour, tu vas probablement me dire un sonnet.
Mais tu n'as pas connu de femmes devant qui tu t'es senti vulnérable. Une femme qui t'aies étalé d'un simple regard. Comme si Dieu avait envoyé un ange sur Terre pour toi, pour t'arracher une profondeur d'enfer. Mais tu ne sais pas ce que c'est que d'être son ange à elle ! Et de savoir que l'amour que tu as pour elle est éternel et survivra à tout. Même au cancer.... Et aux nuits passées assis dans une chambre d'hôpital pendant des mois, en lui tenant la main, parce que les médecins ont lu dans tes yeux que tu n'as pas l'intention de te plier aux heures de visite. Tu ignores ce que c'est que de perdre quelqu'un ; parce que l'on ne connaît ça que quand on sait aimer plus que l'on ne s'aime soi-même. Je doute que tu aies jamais osé aimer à ce point. Quand j'te regarde, ce n'est pas un homme intelligent et solide que je vois ; ce que je vois c'est un gosse culotté, qui meurt de trouille. Mais tu es un génie Will, ça personne ne le nie. Personne ne pourrait comprendre ce qui est au fond de toi. Mais toi tu présumes que tu sais tout de moi parce que tu as vu une toile que j'ai peinte, et ça, ça te permet de disséquer ma vie. Tu es orphelin n'est ce pas ! Tu crois que je sais quelque chose des difficultés que tu as rencontré dans la vie, de ce que tu ressens, de ce que tu es, sous prétexte que j'ai lu Oliver Twist ? Est-ce que ça suffit à te résumer ? Personnellement, j'en ai vraiment rien à foutre de tout ça, parce que je vais t'dire, je n'ai rien à apprendre de toi que je ne lirais pas dans n'importe quel bouquin. A moins que tu ne veuilles me parler de toi, de qui tu es. Là ça m'intéresse, là je suis à toi. Mais c'est pas ce que tu veux faire hein vieux ! Tu as trop peur de ce que tu pourrais dire... La balle est dans ton gang.
Chuckie : Je
vais te dire ce que je sais, tous les jours je passe te chercher et on
repart ensemble, et puis on sort, on boit quelques verres et on rigole…
Et c’est très bien, mais le meilleur moment de ma journée sont les dix
secondes qu’il y a entre l’instant où je me gare et celui où j’arrive
devant ta porte, parce que j’espère toujours que je vais aller frapper
à la porte et que tu ne seras plus là , pas d’au revoir ni
d’explications, rien du tout, tu seras parti, je ne sais peut être pas
grand chose mais ça je le sais.
Will : Vous
savez, j'ai pris l'avion un jour. Et j'suis assis là et le capitaine
fait son annonce du genre « nous volerons à une altitude de 30 000
pieds... » Puis là il pose le micro seulement il oublie de le couper. Il se tourne vers le copilote et il lui dit : « Tout ce qui me ferait plaisir à moi, c'est une bonne pipe et un bon café... » Alors
l'hôtesse fonce comme une bombe vers l'avant de l'avion pour avertir
que le micro est branché. Et y a un mec au fond qui dit : « Eh chérie
t'oublies le café! » [sourires]
Sean : Tu as déjà pris l'avion ?
Will : Non mais c'est mieux de raconter cette blague à la première personne.
Sean : Oui c'est vrai.
Will : J'ai déjà baisé vous savez.
Sean : Ah oui !
Will : Hum...
Sean : Tant mieux pour toi.
Will : Le méga pied.
Sean : Méga pied oui...
Will : Ouais. J'ai eu un rencard cette semaine !
Sean : Résultat ?
Will : Bon !
Sean : Tu vas la revoir ?
Will : J'en sais rien.
Sean : Pourquoi ?
Will : J'l'ai pas appelé.
Sean : Tu te conduis en amateur !
Will : Je sais c'que jfais.
Sean : Ah oui ?
Will : Oui, faut pas vous en faire je sais ce que j'fais, ouais, mais cette fille elle est super belle, elle est marrante, elle est futée ; elle est différente de toutes les autres filles que j'avais vu !
Sean : Alors appelle la !
Will : Pourquoi ? Pour me rendre compte qu'elle est pas si futée, qu'elle fait chier l'monde ! Ouais j'vais vous dire cette fille est vraiment parfaite pour l'instant et j'veux pas foutre ça en l'air !
Sean : Peut être que TU es parfait pour l'instant et que tu veux pas foutre ça en l'air ! Je trouve que c'est super comme philosophie de vie Will ! Ca te permettra de vivre toute ta vie sans jamais avoir vraiment à connaître personne... Ma femme elle pétait quand elle était nerveuse... Elle avait toutes sortes de petites manies. Tu sais elle... Elle pétait en dormant. [rires] Excuse moi de te faire partager ça hein. Une nuit elle a pété si fort que le chien s'est réveillé. Ça l'a réveillé aussi alors elle m'a dit : « C'était toi !!? » Alors j'ai dit oui... J'avais pas le cœur à lui révéler ! Oh mon Dieu.
Will : Ca l'avait réveillé... ?
Sean : Ouiii... [fou rire] Seigneur, Will, elle est morte depuis deux ans et voilà les conneries que j'me rappelle. C'est formidable tu sais, c'est des ptites choses comme ça... C'est... Ce sont les ptites choses qui me manquent le plus ! Les petits travers que je suis le seul à connaître. Ce qui en faisait ma femme ! Oh elle en savait long sur moi elle aussi ! Elle connaissait la moindre de mes manies. Des gens appellent ça des imperfections... Mais c'est pas vrai, c'est c'qu'il y a d'agréable. Et on a le droit de choisir qui on laisse entrer dans notre petit monde. Tu n'es pas parfait vieux ! Et laisse moi t'épargner le suspens, la fille que tu as rencontré, elle n'est pas parfaite non plus ! Mais la question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout l'truc est là... C'est le véritable sens de l'intimité. Peut-être que tu crois tout savoir sur tout vieux mais ça, la seule façon de l'savoir c'est de tenter l'coup. Tu l'apprendras sûrement pas d'un vieux con comme moi... Et même si je le savais j'le dirais pas à un ptit merdeux comme toi.
Will : Et pourquoi pas ? Vous m'avez dit un tas de trucs.... J'vous jure vous parlez plus que tous les psy que j'avais rencontré avant.
Sean : J'enseigne ce que je sais. Je ne dis pas que je sais le faire.
Will : Vous avez déjà pensez à vous remarier ?
Sean : Ma femme est morte.
Will : D'où l'expression « remarier »...
Sean : Elle est morte.
Will : Ouais... Ben je trouve ça super comme philosophie Sean, c'est vrai ça vous permettra de vivre le reste de votre vie sans jamais avoir à vraiment connaître personne...
Sean : Fin de la séance.
Sean : Tu as déjà pris l'avion ?
Will : Non mais c'est mieux de raconter cette blague à la première personne.
Sean : Oui c'est vrai.
Will : J'ai déjà baisé vous savez.
Sean : Ah oui !
Will : Hum...
Sean : Tant mieux pour toi.
Will : Le méga pied.
Sean : Méga pied oui...
Will : Ouais. J'ai eu un rencard cette semaine !
Sean : Résultat ?
Will : Bon !
Sean : Tu vas la revoir ?
Will : J'en sais rien.
Sean : Pourquoi ?
Will : J'l'ai pas appelé.
Sean : Tu te conduis en amateur !
Will : Je sais c'que jfais.
Sean : Ah oui ?
Will : Oui, faut pas vous en faire je sais ce que j'fais, ouais, mais cette fille elle est super belle, elle est marrante, elle est futée ; elle est différente de toutes les autres filles que j'avais vu !
Sean : Alors appelle la !
Will : Pourquoi ? Pour me rendre compte qu'elle est pas si futée, qu'elle fait chier l'monde ! Ouais j'vais vous dire cette fille est vraiment parfaite pour l'instant et j'veux pas foutre ça en l'air !
Sean : Peut être que TU es parfait pour l'instant et que tu veux pas foutre ça en l'air ! Je trouve que c'est super comme philosophie de vie Will ! Ca te permettra de vivre toute ta vie sans jamais avoir vraiment à connaître personne... Ma femme elle pétait quand elle était nerveuse... Elle avait toutes sortes de petites manies. Tu sais elle... Elle pétait en dormant. [rires] Excuse moi de te faire partager ça hein. Une nuit elle a pété si fort que le chien s'est réveillé. Ça l'a réveillé aussi alors elle m'a dit : « C'était toi !!? » Alors j'ai dit oui... J'avais pas le cœur à lui révéler ! Oh mon Dieu.
Will : Ca l'avait réveillé... ?
Sean : Ouiii... [fou rire] Seigneur, Will, elle est morte depuis deux ans et voilà les conneries que j'me rappelle. C'est formidable tu sais, c'est des ptites choses comme ça... C'est... Ce sont les ptites choses qui me manquent le plus ! Les petits travers que je suis le seul à connaître. Ce qui en faisait ma femme ! Oh elle en savait long sur moi elle aussi ! Elle connaissait la moindre de mes manies. Des gens appellent ça des imperfections... Mais c'est pas vrai, c'est c'qu'il y a d'agréable. Et on a le droit de choisir qui on laisse entrer dans notre petit monde. Tu n'es pas parfait vieux ! Et laisse moi t'épargner le suspens, la fille que tu as rencontré, elle n'est pas parfaite non plus ! Mais la question est de savoir si vous êtes parfaits l'un pour l'autre. Tout l'truc est là... C'est le véritable sens de l'intimité. Peut-être que tu crois tout savoir sur tout vieux mais ça, la seule façon de l'savoir c'est de tenter l'coup. Tu l'apprendras sûrement pas d'un vieux con comme moi... Et même si je le savais j'le dirais pas à un ptit merdeux comme toi.
Will : Et pourquoi pas ? Vous m'avez dit un tas de trucs.... J'vous jure vous parlez plus que tous les psy que j'avais rencontré avant.
Sean : J'enseigne ce que je sais. Je ne dis pas que je sais le faire.
Will : Vous avez déjà pensez à vous remarier ?
Sean : Ma femme est morte.
Will : D'où l'expression « remarier »...
Sean : Elle est morte.
Will : Ouais... Ben je trouve ça super comme philosophie Sean, c'est vrai ça vous permettra de vivre le reste de votre vie sans jamais avoir à vraiment connaître personne...
Sean : Fin de la séance.
Will : Tu aimes les grosses pommes?
Etudiant : Euh... Ouais...
Will : Regarde. [Colle un papier sur la vitre] C'est son téléphone et ses grosses pommes... Elles sont pour moi.
Etudiant : Euh... Ouais...
Will : Regarde. [Colle un papier sur la vitre] C'est son téléphone et ses grosses pommes... Elles sont pour moi.