Fiches de films - Répliques
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Orange Mécanique
Proposé par : Tyn3
Alex : [Narrateur] Il y avait moi, c'est-à-dire Alex, et mes 3 droogies, c'est-à-dire Pete, Georgie et Dim. Nous étions installés au Korova Milkbar à nous creuser le rassoudok pour savoir où passer la soirée. Au Korova, on sert du Lait Plus, lait plus Velocet ou Synthemesc ou Drinkrom. Nous, on en était au Drinkrom : ça vous affute l'esprit et ça vous met en train pour une bonne petite fête d'ultraviolence.
Alex : [Narrateur] Une chose que je n'ai jamais pu supporter, c'est de voir de vieux clochards poicres et sousperdus brâmant les vieux refrains poicres de leurs ancêtres en faisant "blurp blurp" entre les deux. Comme s'ils avaient tout un bastringue poicreux dans leurs vielles tripes pourries. Je ne peux pas supporter de voir les types comme ça, qu'ils soient jeunes ou âgés, mais plus spécialement les vieux tout ridés comme celui-ci...
Clochard : Vous n'auriez pas une pièce de trop mes frères ?
Alex : How !
How ! How ! Si ce n'est pas ce gros sac tout poicreux de Billy boy en
poisonne. Que racontes-tu ? Grosse outre pleine de mauvaise huile, à
mauvaises frites, graillon puant ! Viens t'en prendre un dans les
camouilles, s'il te reste des camouilles ! Triste eunuque en gélatine !
Alex : [Narrateur] La Durango 75
ronronnait bien karacho, comme une douce vibration chaude à travers les
tripes ! Ce fut bientôt les arbres et la nuit, mes frères, la vraie
nuit de la campagne. Nous avons chaheurté un moment avec les voyageurs
de la nuit en jouant à saute-camion. Ensuite, cap à l'ouest ! Ce qu'il
nous fallait à présent, c'était une p'tite visite surprise, ça c'était
super, la grande fête avec le piment de l'ultraviolence !...
Alex : [Narrateur] Ça avait été une
merveilleuse soirée, et il ne manquait plus, pour la terminer en
beauté, qu'un p'tit morceau de ce bon vieux Ludwig Van...
Alex : [Narrateur] Ô extase... Extase divine... C'était splendeur et
splendosité fait de chair. C'était comme un oiseau tissé en fil de
paradis. Comme un nectar argenté coulant dans une cabine spatiale, et
la pesanteur devenue une simple plaisanterie... Tout en slouchant, je
voyais des images exquises !
Mère d'Alex : Il faut qu'je m'sauve !
Alex : D'accord Mom ! Amuse-toi bien à l'usine !
Alex : D'accord Mom ! Amuse-toi bien à l'usine !
Alex : Alors venez chez l'oncle pour écouter du fameux ! Les anges aux trompettes ! Les démons aux trombones ! Vous êtes invitées !
[Les droogies sont au bar après une dispute pour le contrôle du groupe. Alex est encore au pouvoir.]
Alex : Alors Georgie boy, cette idée que tu avais pour ce soir... si tu nous en parlais hein?
Georgie : Pas ce soir, pas cette noche.
Alex : Ça va, ça va , ça va Georgie Boy, tu es pourtant un grand Tchelloveck toi aussi. On est loin d'être des gosses hein Georgie Boy? Qu'est-ce donc qui dans ton crâne pétille, ô frère?
Georgie :(...) Une sorte de clinique diététique, en dehors de la ville. Très isolée. Elle est à une Petitsa très riche, qui reçoit les curistes. Mais c'est fermé pour une semaine. Elle est seule avec ses chats. C'est pleins de trucs tout en or et en argent. Il y a des tas de bijoux.
Alex : Dis m'en plus Georgie Boy, dis m'en plus!
Georgie : Pas ce soir, pas cette noche.
Alex : Ça va, ça va , ça va Georgie Boy, tu es pourtant un grand Tchelloveck toi aussi. On est loin d'être des gosses hein Georgie Boy? Qu'est-ce donc qui dans ton crâne pétille, ô frère?
Georgie :(...) Une sorte de clinique diététique, en dehors de la ville. Très isolée. Elle est à une Petitsa très riche, qui reçoit les curistes. Mais c'est fermé pour une semaine. Elle est seule avec ses chats. C'est pleins de trucs tout en or et en argent. Il y a des tas de bijoux.
Alex : Dis m'en plus Georgie Boy, dis m'en plus!
Dame aux chats : Qui êtes-vous ? Et comment êtes-vous entré ici ? Et d'abord qu'est-ce que vous venez foutre chez moi !
Alex : [Voyant un gros objet de forme phallique] Coquine, coquine, coquine ! Vieille saleté de sumka !
Dame aux chats : Vieille saleté de quoi ? Enfant de putain ! Vous allez me faire demi tour et foutre le camp par où vous êtes venu !
Alex : [Voyant un gros objet de forme phallique] Coquine, coquine, coquine ! Vieille saleté de sumka !
Dame aux chats : Vieille saleté de quoi ? Enfant de putain ! Vous allez me faire demi tour et foutre le camp par où vous êtes venu !
Dame aux chats : Mais qu'est-ce que vous voulez bon dieu !!Alex : Pour être parfaitement honnête avec vous, madame, je participe à un concours international universitaire. Le vainqueur est celui qui vendra le plus de magazines.
Dame aux chats : Assez déconné, voyou ! Et tirez vous, si vous ne voulez pas qu'il vous arrive de sérieux ennuis ! [Alex tape sur l'objet de forme phallique] Touchez pas à ça ! Foutez le camp ! Ou j'vous vire à coups de pied dans le cul ! [Il retape] Sale pourriture ! Petit merdeux ! Je vais t'apprendre, moi, si on entre de force chez une vraie femme !
[Alex rentre en prison et effectue les contrôles d'hygiène avec un policier]
Le gardien-chef : Est-ce que vous êtes, ou avez été, homosexuel ?
Alex : Non, Monsieur !
Le gardien-chef : Bien ! La Naphtaline Sergent !
Sergent : Naphtaline chef !
Le gardien-chef : Maintenant face au mur ! Penchez-vous, et touchez vos orteils ! [inspecte le derrière d'Alex] Des maladies vénériennes ?
Alex : Non, Monsieur !
Le gardien-chef : Morpions ?
Alex : Non, Monsieur !
Le gardien-chef : Poux ?
Alex : Non, Monsieur !
Le gardien-chef : Bon pour le bain ! Pour un !
Alex : Oui, Monsieur !
Le gardien-chef : Est-ce que vous êtes, ou avez été, homosexuel ?
Alex : Non, Monsieur !
Le gardien-chef : Bien ! La Naphtaline Sergent !
Sergent : Naphtaline chef !
Le gardien-chef : Maintenant face au mur ! Penchez-vous, et touchez vos orteils ! [inspecte le derrière d'Alex] Des maladies vénériennes ?
Alex : Non, Monsieur !
Le gardien-chef : Morpions ?
Alex : Non, Monsieur !
Le gardien-chef : Poux ?
Alex : Non, Monsieur !
Le gardien-chef : Bon pour le bain ! Pour un !
Alex : Oui, Monsieur !

Alex : Il consiste en quoi au juste le traitement que vous allez me faire?
Docteur Branom : C'est très simple en réalité. On va juste vous faire voir quelques films.
Alex : Comme si on m'emmenait au ciné ?!
Docteur Branom : Oui. C'est un peu ça.
Alex : Ça c'est chouette. J'adore mirrir un p'tit film de temps en temps ! [Narrateur] Et j'ai dû en mirrir jusqu'à plus soif.
Alex : [Narrateur] Le premier film
commença très bien, du beau travail de professionnel digne de
Hollywood. Le bruitage était très carachaud, on slouchait les cris et
les gémissements comme si on y était. Et même les hallètements et les
souffles des molchiks qui tolchockaient le type. Et bientôt, ô ivresse,
la bonde a sauté, laissant jaillir le bon vin rouge, rouge, rouge... La
bonne soeur naturelle fabriquée par la maison mère commença à couler...
C'était super !
C'est drôle comme les couleurs de la vie ne semblent vraiment vraies que lorsqu'on les voit à travers un écran de cinéma...
C'est drôle comme les couleurs de la vie ne semblent vraiment vraies que lorsqu'on les voit à travers un écran de cinéma...
[Alex est sorti de prison grâce à sa participation à un test scientifique censé anhililer toute violence en lui]
Le clochard du début : Z'auriez pas une p'tite pièce en trop mon frère ? Z'auriez pas une p'tite pièce en trop mon frère ?! Z'auriez pas une p'tite pièce en trop mon frère ?!! [Alex cherche dans sa poche et lui donne une pièce] Merci mon frère... [Il reconnait Alex] Jésus Marie ! J'vais t'péter la gueule ! Par la sainte mère de Dieu et par tous les saints du paradis, je vais t'péter la gueule !! Je n'oublie jamais un visage moi ! Je n'oublie jamais un visage !
Alex : Laisse-moi en paix, frère je ne t'ai jamais vu de ma vie !
Le clochard : [devant d'autres clochards] Voilà le cochon empoisonné qui a bien failli m'tuer ! Lui et ses amis ! A coups de pieds et à coups de poings et d'bâton ! Arrêtez, arrêtez-le !!!
Alex : [Narrateur] Et ce fût comme une
nuée de vieillards sales et puants, qui s'attaquèrent à votre humble
narrateur, avec leurs bras chétifs et leurs serres émoussées. C'était
la vieillesse se vengeant de la jeunesse. Et je n'osais même pas lever
un doigt ô mes frères car j'aimais mieux subir leurs coups que de
ressentir cette nausée et cette horribe souffrance.
Un policier : Allez allez circulons!! Restez pas là ! Pas de bagarres sur la voie publique espèces de garnements, circulez allez ! Foutez-moi le camp! [A Alex] Qu'est-ce qui se passe Monsieur ?
Alex : Oh non!!! [Alex vient de reconnaitre Dim, son Droogy qu'il martyrisait avant la prison]
Dim : Ça alors! Mais oui, mais oui, mais oui !! Ouais, ouais, ouais ! Ouais... Si ce n'est pas le petit Alex ?! Ça faisait un sacré bail Droogy ! Comment va ??
Alex : C'est impossible! J'en crois pas mes yeux !
Georgie : Mirris et tu verras que c'est vrai... Rien dans les mains, rien dans les poches. Y'a pas de mystère petit Alex. On a l'âge de travailler droogy, alors on s'est mis au travail ! Dans la police... [rires de méchants]
Le clochard du début : Z'auriez pas une p'tite pièce en trop mon frère ? Z'auriez pas une p'tite pièce en trop mon frère ?! Z'auriez pas une p'tite pièce en trop mon frère ?!! [Alex cherche dans sa poche et lui donne une pièce] Merci mon frère... [Il reconnait Alex] Jésus Marie ! J'vais t'péter la gueule ! Par la sainte mère de Dieu et par tous les saints du paradis, je vais t'péter la gueule !! Je n'oublie jamais un visage moi ! Je n'oublie jamais un visage !
Alex : Laisse-moi en paix, frère je ne t'ai jamais vu de ma vie !
Le clochard : [devant d'autres clochards] Voilà le cochon empoisonné qui a bien failli m'tuer ! Lui et ses amis ! A coups de pieds et à coups de poings et d'bâton ! Arrêtez, arrêtez-le !!!
Alex : [Narrateur] Et ce fût comme une
nuée de vieillards sales et puants, qui s'attaquèrent à votre humble
narrateur, avec leurs bras chétifs et leurs serres émoussées. C'était
la vieillesse se vengeant de la jeunesse. Et je n'osais même pas lever
un doigt ô mes frères car j'aimais mieux subir leurs coups que de
ressentir cette nausée et cette horribe souffrance.Un policier : Allez allez circulons!! Restez pas là ! Pas de bagarres sur la voie publique espèces de garnements, circulez allez ! Foutez-moi le camp! [A Alex] Qu'est-ce qui se passe Monsieur ?
Alex : Oh non!!! [Alex vient de reconnaitre Dim, son Droogy qu'il martyrisait avant la prison]
Dim : Ça alors! Mais oui, mais oui, mais oui !! Ouais, ouais, ouais ! Ouais... Si ce n'est pas le petit Alex ?! Ça faisait un sacré bail Droogy ! Comment va ??
Alex : C'est impossible! J'en crois pas mes yeux !
Georgie : Mirris et tu verras que c'est vrai... Rien dans les mains, rien dans les poches. Y'a pas de mystère petit Alex. On a l'âge de travailler droogy, alors on s'est mis au travail ! Dans la police... [rires de méchants]
Alex : [Narrateur] Où pouvais-je aller ? Sans argent et sans foyer ? Je
pleurais sur mon infortune... Home, home, home... C'est un home que
j'appelais de tous mes voeux, et ce home je l'aperçut soudain, mes
frères, sans me rendre compte dans mon épuisement, que là où j'entrais,
j'étais déjà entré...
[Alex
a tenté de se suicider suite à l'écoute de la 9ième symphonie de Ludwig
van Bethoven qui provoque chez lui des
nausées et maux de crâne depuis la fameuse expérience]
Alex : [Narrateur] J'ai sauté ô mes frères. Et je me suis foutu par terre. Mais pas en l'air. Si je m'étais fichu en l'air, je ne serais pas ici bas pour cette histoire vous conter. Je revins à la vie, sortant d'une longue nuit noire, noire, noire, qui avait peut-être duré un million d'années.
Alex : Hum.....
L'infirmière : [qui faisait certaines choses avec le docteur] Il a repris connaissance Docteur !
Alex : [Narrateur] J'ai sauté ô mes frères. Et je me suis foutu par terre. Mais pas en l'air. Si je m'étais fichu en l'air, je ne serais pas ici bas pour cette histoire vous conter. Je revins à la vie, sortant d'une longue nuit noire, noire, noire, qui avait peut-être duré un million d'années.
Alex : Hum.....
L'infirmière : [qui faisait certaines choses avec le docteur] Il a repris connaissance Docteur !

