Fiches de films - Répliques
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Chevalier
Wat : Comment ça mort ?
Roland : L'étincelle de sa vie s'est éteinte dans sa chiasse. Son esprit est parti mais sa puanteur demeure, est-ce que ça répond à ta question ?!
Espèce de couille sèche !
Wat : Tu as attendu toute ta vie que sir Hector meurt dans sa chiasse ?!
William : Venez les poneys...
William : Est'ce qu'on vous a détroussé ?
Jeffrey : Question intéressante à la qu'elle je réponds 'oui' et à la quelle je réponds aussi un gigantesque 'non' il s'agit plutôt d'une sorte de voeu involontaire de pauvreté.
Wat : Gentil, gentil, gentil, bon voilà : trahis nous et tu auras affaire à moi, je t'extirperai les boyaux du corps jusqu'à ce que tes entrailles deviennent tes extraits, je te ferais tout...tout le plus...horrible mal...
William : Vous voulez bien me parler ?
Jocelyne [entrant dans l'église] : Ahhh parler... Monsieur les personnes de mon sexe sont tenues au silence.
William [la suivant à cheval] : Je vous écouterai parler au risque de devenir sourd.
Jocelyne : C'est tant mieux car je ne veux pas de silence dans ma vie.
William : Dites-moi votre nom.
Jocelyne : M'approcheriez-vous si j'étais laide ?
William : Mais oui... enfin non... j'veux dire...
Prêtre : Vous profanez la maison du seigneur !
William : ow... oh ! euh... [chuchotant à Jocelyne] Donnez-moi votre nom ma dame.
Jocelyne : Et qu'en feriez-vous si je vous le donnais monsieur le chasseur ?! Appelez-moi Renard car je ne suis rien d'autre pour vous.
William : Renard ? Vous serez dont Renard jusqu'à ce que j'apprenne votre nom ma rusée Damoiselle ! [William sort de l'église]
Jocelyne : C'est un très beau chasseur je dois le reconnaître .
Prêtre : Voyons Mesdames n'êtes vous donc pas choquées ?
Jocelyne : Sans nul doute Monseigneur [rire], si je ris c'est seulement, seulement pour ne pas pleurer.
Prêtre : La beauté ! Quelle malédiction ! Priez pour que les années passent, priez pour que votre beauté se fâne vite pour mieux servir notre seigneur.
Jocelyne : Oww et je le fais mon seigneur, je prie pour cela à longueur de temps... Seigneur... pourquoi m'avoir donné ce maudit visage ?
Prêtre : La volonté de Dieu poursuit un but mais nous n'avons pas à le connaître.
Jocelyne [regardant la bague du prêtre] : Mais elle est ravissante !
Adhemar : Difficile à retenir, on en a plein la bouche.
Jeffrey :
Mes seigneurs, gentes dames et vous tous qui êtes là sans coussins pour
vous assoir, aujourd'hui, aujourd'hui vous vous retrouvez tous égaux
car vous êtes tous également bénis, car j'ai l'immense fierté, le
privilège, non je dirais le plaisir de vous présenter un chevalier
engendré par des chevaliers, un chevalier qui peut faire remonter son
lignage plus loin que Charlemagne. Je l'ai rencontré pour la première
fois au sommet d'une montagne près de Jérusalem, priant le Seigneur
requérant son pardon d'avoir par son épée répendu le sang des
sarrazins, ensuite il me surpris plus encore en Italie lorsqu'il sauva
un ravissante orpheline qui était sur le point de se faire violer par
son ignoble oncle turque. Il y eut la Grèce où il passa une année dans
le silence simplement pour mieux comprendre le son d'un murmure. Et
donc sans plus faire de préambules, sans plus renchérir sur la
perfection, je vous présente le grand chercheur de sérénité, le
protecteur de la virginité italienne, le gorille de notre Seigneur, le
seul, l'unique Ulric Vooooooon Lichtentein ! Merci je serais là toute
la semaine.
[de l'autre coté]
William : Ses coups sont des coups de marteau il est stupéfiant.
Roland : Mais pas parfait : il vise haut sur ta poitrine, si tu envoies ton épaule vers l'arrière quand tu frappes peut-être que son coup passera à droite !
William : Si il frappe sur la droite ça ira, mais si il me frappe sur la gauche je me retrouve oblitéré.
Roland : Et alors ?! Qui t'as dit qu'il n'y avait pas de risques ?
Un homme au pilori : Un fils de couvreur ? Chevalier ? Tu pourrais aussi bien essayer de changer ton étoile hé hé héhéhé.
William : Peut-on faire ça papa ? Un homme peut-il changer son étoile ?
John Tatcher : Oui William, un homme peut faire n'importe quoi si il le veux assez fort.
Vous avez été pesé, vous avez été mesuré et on vous a jugé insuffisant.
Roland : C'est Courtenay, cette année il a levé les impôts par trois fois sur ces terres pour payer le tournoi.
Wat : Pendant qu'il festoie ses gens meurent de faim. [A Roland] Après tout c'est peut-être vrai...
William : Ah. Riiiien.
Jocelyne : Nous ferons sensation car je veux assortir ma tenue à la votre.
William : N'en avez vous jamais assez de mettre des vêtements ?!
Jeffrey [En appartée] : Je pense plutôt qu'elle parle de les enlever monseigneur.
Jocelyne : Une fleur n'a de valeur qu'avec ses pétales, vous ne croyez pas ?
William : Une fleur n'a pas la moindre valeur.
Jocelyne : Vraiment ?!
William : Eh bien, on ne peut pas... manger une fleur, une fleur ne nous tient pas chaud.
Jocelyne : Et une rose n'a jamais fait tomber un homme de cheval non plus... C'est ça ?
William : Vous n'êtes qu'une petite sotte ! Voilà !
Jocelyne : Mieux vaux être une petite sotte avec une fleur qu'un petit sot avec un cheval et un bâton sir Ulrich.
Wat : On appelle ça une lance ! Helloooo !
Wat : Ouais , sa poitrine te manque.
William : Sa poitrine ?
Jeffrey : Euh oui c'est une idée... mais... mais, je viserai un peu plus haut que la poitrine William...
William : Sa gorge me manque ?
Qu'est-ce que j'suis bon.
William : Je perds.
Roland : Je ne comprends pas.
William : Eh bin moi non plus.
Jeffrey : Hey, t'es aveugle ? T'as pas vu le drapeau ?
William : Si Jeffrey je l'ai vu.
Wat : Je sais, je sais, tu te réserve pour une victoire plus spectaculaire, c'est ça hein ?!
William : Ecoute Jocelyne m'a demander de perdre pour lui prouver mon amour.
Jeffrey : Oh, j'aurais préféré que tu sois aveugle.
Roland : Ne sois pas idiot William, chaque femme a besoin d'une preuve, c'est simple !
William : Une preuve de quoi ?
Roland : Que leurs jambes n'ont pas été écartées pour rien.
William : Roland je ne lui ai pas écarté les jambes.
Wat : Alors pourquoi ! Par saint Médor ! Pourquoi est-ce que tu fais ça ?!!!
William : Parce que...
[Pafff]
William : Parce que... je l'aime.
Jeffey : On perd, on gagne quand on parie...
[Wat tabasse Jeffey]
Kate : C'est quand même très romantique.
Roland : Vous êtes une femme ou un forgeron ?
Kate : Les deux en même temps parfois.
Jeffrey : Moi non plus, mais elles, elles nous comprennent... remarque toi p'tet pas.
Homme : Avec un bâton dans son sommeil. Mais sur un cheval, avec une lance, cet homme est invicible.
Wat : C'est ton nom William, sir William Tatcher, ton père a entendu ça.
Roland : Vous avez été mesuré.
Kate : Et vous avez été jugé...
Jeffrey : Absolument insuffisant.
William : Bienvenu dans un monde nouveau et que Dieu vous sauve, s'il est juste que vous soyez sauvé.
Wat : Le chapitre qui parle du prince... et des chevaliers ?
Jeffrey : Nan nan nan ! Toute l'histoire. Toute activité humaine est du domaine du créateur... Sauf peut être la tienne...


