Précédent | Suivant | Jouer

Vous êtes forts ? Vous êtes beaux ? Vous sentez bon le sable chaud ?
Gagnez un DVD sur RépliKultes : Concours actuel : Bienvenue à New York ! (cliquez ici)

Inscrivez vous et tentez votre chance ! C'est gratuit !

Fiches de films - Répliques

Film suivant (Tortues ninja (Les)) (Titanic) Film précédent

Les Tontons flingueurs

/ 10 (Moyenne : 9 / 10 pour 23 notes)
[-] Ajouter une réplique



19 répliques

Proposé par : Jumo Bizz Réplique #4859 | [-] -11 [+] (67 votes)
Louis : Oui, chez moi quand les hommes parlent, les gonzesses se taillent.
Proposé par : Obyoann Réplique #4849 | [-] -4 [+] (84 votes)
Paul Volfoni : Ecoute, on te connait pas, mais laisse nous te dire que tu te prépares des nuits blanches, des migraines, des "nervous breakdown" comme on dit de nos jours.

Haut de la liste

Réplique #4848 | [-] 7 [+] (67 votes)
Pascal : La psychologie y en a qu'une : défourailler le premier.
Réplique #4850 | [-] -13 [+] (75 votes)
Théo : La bave du crapaud n'empêche pas la caravane de passer.
Proposé par : Obyoann Réplique #4855 | [-] 10 [+] (62 votes)
Jean : "Yes sir!" ( prononcer "iesse seur" avec un bon accent français).
Proposé par : Fillow Réplique #8631 | [-] 0 [+] (0 vote)

Pascal : A l'affût sous les arbres ils auraient eu leurs chances. Seulement de nos jours il y a de moins en moins de techniciens pour le combat à pied. L'esprit fantassin n'existe plus. C'est un tort.

Proposé par : Maître Follas Réplique #4857 | [-] -12 [+] (70 votes)
Maître Follas : C'est curieux, chez les marins, ce besoin de faire des phrases...

Haut de la liste

Proposé par : Jean-Pierre Réplique #4862 | [-] 17 [+] (69 votes)
Le cousin : (sifflement) Dis donc, je le connais pas celui-là. Il est nouveau ?
Pascal : c'est le petit dernier de chez beretta , je te le conseille pour le combat de près et puis pour le coup à travers la poche , dans le métro, dans l'autobus. Mais, note hein ! faut en avoir l'usage, sans ça au prix actuel tu l'amortis pas.
Le cousin : Bah, le prix s'oublie, la qualité reste. C'est pas l'arme de tout le monde. T'as ça par qui ?
Pascal : Par l'oncle Antonio .
le cousin : Le frère de Berthe ?
Pascal : oui.
Réplique #4851 | [-] 16 [+] (74 votes)
Raoul Volfoni : Mais il connait pas Raoul ce mec, il va avoir un réveil pénible. J'ai voulu être diplomate à cause de vous tous, éviter que le sang coule, mais maintenant c'est fini. Je vais le travailler en férocité, le faire marcher à coup de lattes ! A ma pogne je veux le voir ! Et je vous promet qu'il demandera pardon ! Et au garde à vous !
Proposé par : Obyoann Réplique #4856 | [-] -5 [+] (59 votes)
Jean [parlant à la nièce de Fernand qui montre son 16 sur 20] : Oh moi je vous aurais mis 20 sur 20 ! Et en quotant vache !
Proposé par : Jumo Bizz Réplique #4858 | [-] 2 [+] (80 votes)
Fernand Naudin : Patricia , mon petit... Je ne voudrais pas te paraître vieux jeu ni encore moins grossier, l'homme de la Pampa parfois rude reste toujours courtois, mais la vérité m'oblige à te le dire : ton Antoine commence à me les briser menues .  
Proposé par : Jean-Pierre Réplique #4863 | [-] 1 [+] (63 votes)
Pascal : Maitre Follas sait toujours où me joindre : j'habite chez ma mère.

Haut de la liste

Réplique #4847 | [-] 16 [+] (82 votes)
Maître Follas : Touche pas au Grisbi salope !!
Proposé par : GMU75, Djool, Strike Réplique #6801 | [-] 1 [+] (21 votes)

Maître Folace : Charmante soirée, n'est ce pas ? Vous savez combien ça va nous coûter ? 2 000 francs. Nouveaux.
Fernand Naudin : Y'en a qui gaspillent, et y'en a d'autres qui collectent. Qu'est-ce que vous dites de ça, hein ?!
[Fernand dépose sur la table une sacoche bourrée de billets de banque]
Jean [entre dans la cuisine] : Faudrait encore des sandwichs à la purée d'anchois, ils partent bien ceux-là.
Fernand Naudin : Voilà vos encaissements en retard et aggravés d'une amende en plus. Les Volfoni ont essayé de me flinguer, oui Maître !
Maître Folace : C'est pourtant pas leur genre !
Fernand Naudin : Et ben ça prouve qu'ils ont changé de genre. Voilà !
Jean [prend deux flingues cachés dans une boîte de biscuits] : Quand ça change, ça change. Faut jamais se laisser démonter !
Maître Folace : Vous croyez qu'ils oseraient venir ici ?
Fernand Naudin : Les cons ça osent tout ! C'est même à ça qu'on les reconnaît.
[Les Volfoni sonnent à la porte... et entrent]
Paul Volfoni : Sûr que tu t'es pas gouré de crèche ?
Raoul Volfoni : J'me goure jamais ! En rien !
Une jeune fille : Scotch ou jus de fruit ?
Raoul Volfoni : J'veux rien ! Si c'est notre pognon qu'ils sont en train d'arroser les p'tits comiques, ça va saigner.
Raoul Volfoni : Dites donc mon brave
Jean : Monsieur ?
Raoul Volfoni : Il est là vot' patron ?.
Jean : Qui demandez-vous ?
Paul Volfoni : Monsieur Fernand Naudin.
Raoul Volfoni : Monsieur Fernand... Fernand l'emmerdeur ! Fernand le malhonnête ! c'est comme ça que j'l'appelle moi !
Jean : Si ces messieurs veulent bien me suivre.
Raoul Volfoni : Et comment ! [à Paul] Alors tu viens, dis !
Jean : Si vous voulez vous donnez la peine d'entrer.
[Dans la cuisine]
Raoul Volfoni : Bougez pas ! Les mains sur la table ! Je vous préviens qu'on a la puissance de feu d'un croiseur, et des flingues de concours.
Jean [braquant les Volfoni dans le dos] : Si ces messieurs veulent bien me les confier.
Raoul Volfoni : Quoi ?
[Patricia entre]
Patricia : Ah mes enfants, nous sommes en panne de sandwichs. Tu sais mon oncle, tes amis peuvent danser. [elle ressort]
Jean : Allons vite messieurs ! Quelqu'un pourrait venir, on pourrait se méprendre et on jaserait. Nous venons déjà de frôler l'incident.
Fernand Naudin [à Raoul] : Tu sais ce que je devrais faire... rien que pour le principe.
Raoul Volfoni : Tu trouves pas qu'c'est un peu rapproché ?
Paul Volfoni : J'te disais que cette démarche ne s'imposait pas. Au fond maintenant, les diplomates prendraient plûtot le pas sur les hommes d'action. L'époque serait aux tables rondes et à la détente. hein ? Qu'est-ce que t'en penses ?
Fernand Naudin : J'dis pas non.
Raoul Volfoni : Mais dis-donc, on est quand même pas venu pour beurrer les sandwichs !
Paul Volfoni : Pourquoi pas ?! Au contraire, les tâches ménagères ne sont pas sans noblesse. Surtout parce qu'elles constituent le premier pas vers des négociations fructueuses. Hein ? [prend un couteau pour beurrer les sandwiches] Merci.
Fernand Naudin [en parlant de la sacoche de billets] : Maître Folace, vous devriez planquer les motifs de fâcher !
Paul Volfoni : Oh ! Monsieur Fernand...
Fernand Naudin
: Y connaît la vie Monsieur Paul. Mais pour en r'venir au travail manuel, là, c'que vous disiez est finement observé et puis, ça reste une base.
Raoul Volfoni : Et bah c'est bien vrai. Si on rigolait plus souvent, on aurait moins la tête aux bêtises.
[Une jeune fille complètement ivre vient chercher du scotch et touche à la sacoche car il n'y a en plus et elle veut en racheter]
Maître Folace : Touche pas au grisby, salope !
Paul Volfoni : L'alcool à cet âge là... enfin !
Fernand Naudin : Non mais c'est un scandale !
Raoul Volfoni : Nous par contre on est des adultes. On pourrait peut être s'en faire un p'tit ?
Fernand Naudin : Ca le fait est, Maître Folace ?
Maître Folace : Seulement le tout venant a été piraté par les mômes. Qu'est ce qu'on se fait? On se risque sur le bizarre ? [sort une bouteille du placard] Ca va rajeunir personne !
Raoul Volfoni : Ah nous v'là sauvés !
Maître Folace : Sauvés... faut voir.
Jean : Tiens, vous avez sorti le vitriol ?!
Paul Volfoni : Pourquoi vous dites ça ? Il a pourtant l'air honnête.
Fernand Naudin : Sans être franchement malhonnête, au premier abord, comme ça il a l'air assez curieux.
Maître Folace : Y date du mexicain, du temps des grandes heures, seulement on a dû arrêter la fabrication : y a des clients qui devenaient aveugles, alors ça faisait des histoires.
[Ils trinquent]
Raoul Volfoni
[le visage congestionné] : Faut reconnaître, c'est du brutal !
Paul Volfoni [les larmes aux yeux] : Vous avez raison il est curieux !
Fernand Naudin : J'ai connu une polonaise qu'en prenait au p'tit déjeuner. [après avoir bu la voix devient rauque] Faut quand même admettre que c'est plutôt une boisson d'homme.
Raoul Volfoni : Tu sais pas ce qu'il me rappelle, c't espèce de drôlerie qu'on buvait dans une p'tite taule de Bien-Hoa pas tellement loin de Saigon... Les volets rouges ... et la taulière, une blonde commak... Comment qu'elle s'appelait Nom de Dieu ?
Fernand Naudin : Lulu la Nantaise !
Raoul Volfoni : T'as connu !?
[Fernand lève les yeux au ciel]
Paul Volfoni : J'y trouve un goût de pomme
Maître Folace : Y en a !
Raoul Volfoni : Et c'est devant chez elle que Lucien le Cheval s'est fait déssouder.
Fernand Naudin : Et par qui ? Hein ?
Raoul Volfoni
: Bah v'la que j'ai plus ma tête !
Fernand Naudin : Par Teddy de Montréal, un fondu qui travaillait qu'à la dynamite.
Raoul Volfoni : Toute une époque...

[cut, scène suivante : tous sont ivres dans la cuisine]

Maître Folace : D'accord, d'accord, je dis pas qu'à la fin de sa vie, Jo le Trembleur, il avait pas un peu baissé ; mais n'empêche que pendant les années terribles, sous l'occup', il butait à tout va ! Il a quand même décimé toute une division de panzer ! ah.
Raoul Volfoni : Il était dans les chars ?
Fernand Naudin : Non ! Dans la limonade ! Sois à ce qu'on t'dit !
Raoul Volfoni : Mais j'ai pu ma tête ! j'ai pu ma...
Maître Folace : Il avait son secret le Jo...
Raoul Volfoni [se levant brutalement] : c'est où ?
Jean : À droite, au fond du couloir.
Maître Folace : Hé, Hé, Hé ! 50 kilos de patates, un sac de sciure de bois, il te sortait 25 litres de 3 étoiles à l'alambic. Un vrai magicien le Jo. Et c'est pour ça que je me permets d'intimer l'ordre à certains salisseurs de mémoires qui feraient mieux fermer leur claque-merde ! ah.
Paul Volfoni : Vous avez beau dire, y'a pas seulement que de la pomme, y'a aut'chose. Ça serait pas des fois de la betterave, hein ?
Fernand Naudin : Si, y'en a aussi.
Raoul Volfoni [bourré comme un coing dans le salon, à Patricia] : On vous apprend quoi à l'école mon petit chat ? Les jolies filles en savent toujours trop. Vous savez comment je le vois votre avenir ? Vous voulez savoir ?!
Patricia [se dérobant] : Non, non, non
Raoul Volfoni : Bin je vais vous le dire quand même. Je vois une carrière internationale. Les voyages. L'Egypte par exemple, c'est pas commun ça l'Egypte, et puis ce qu'il y a de bien c'est que là bas l'artiste est toujours gâté !
Antoine : Patricia ? Monsieur désire un renseignement ?
Patricia : Non, monsieur me proposait une tournée en Egypte.
Antoine : Hein ?!
Raoul Volfoni : Non, je disais l'Egypte comme ça. J'aurai aussi bien pu dire le Liban.
Antoine : Je vois, monsieur dirige sans doute une agence de voyage.
Patricia : Mais non voyons, chéri. Monsieur fait la traite des blanches. Mais tu sais que c'est courant. Aller viens.
[retour dans la cuisine]
Fernand Naudin [avalant quelques petits fours]
Je mangerai bien quelque chose de consistant, moi.
Raoul Volfoni [revenant] : Dis donc, elle est maquée à un jaloux ta nièce. Je faisais un brin de causette, le genre réservé, tu me connais : mousse et pampre, v'là tout à coup qu'un p'tit cave est venu me chercher ! Les gros mots et tout !
Fernand Naudin : Quoi ! Monsieur Antoine ! Suffit pas d'lui faire franchir les portes, faut p't'être le faire passer au travers !
Jean : J's'rai pas étonné qu'on ferme !

Réplique #4852 | [-] 3 [+] (53 votes)
Antoine : Ah !! J'attendais ça, mes instruments de ménages...L'ironie du primate, humour Louis Philippin, le sarcasme prudhommesque. Monsieur Naudin, vous faites sans doute autorité en matière de bulldozers, tracteurs et caterpillar, mais vos opinions sur la musique moderne et sur l'art en général je vous conseille de ne les utiliser qu'en suppositoires, et encore pour enfants.
Proposé par : JBlond Réplique #9387 | [-] 0 [+] (0 vote)

Fernand : Happy birthday to you ! Happy birthday to you ! Happy birthday to youuuuuu ! Happy birthday... [met un bourre-pif à Raoul]

Proposé par : Obyoann Réplique #4853 | [-] 14 [+] (70 votes)
Raoul Volfoni : Non mais t'as déjà vu ça?? En pleine paix, il chante et pis crac! un bourre-pif! Mais il est complètement fou ce mec ! Mais moi les dingues j'les soigne, j'm'en vais lui faire une ordonnance, et une sévère, j'vais lui montrer qui c'est Raoul. Aux quat' coins d'Paris qu'on va l'retrouver éparpillé par petits bouts façon puzzle... Moi quand on m'en fait trop j'correctionne plus, j'dynamite... j'disperse...j'ventile...

Haut de la liste

Réplique #4854 | [-] 4 [+] (76 votes)
Raoul Volfoni : Alors il dort le gros con ?? Bin il dormira encore mieux quand il aura pris ça dans la gueule, il entendra chanter les anges le gugusse de Montauban. Je vais le renvoyer tout droit à la maison mère. Au terminus des prétentieux.
Proposé par : Jean-Pierre Réplique #4861 | [-] -4 [+] (72 votes)
Pascal : Qu'est-ce que je vois là, ça !
le cousin : Eh, je l'avais pris en cas qu'il aurait fallu tirer en rafale : dès fois qu'ils seraient tous sortis d'un coup : tatatatata hop.
Pascal : c'est marrant que t'ai gardé ce coté maquisard, t'es pas en âge d'arrêter tes momeries ?