Fiches de films - Répliques
Film suivant (Citizen Kane) (Cinquième élément (Le)) Film précédent
La cité de la peur
Odile : DEray, Odile Deray, de toute façon c'est moi qui vous rapelle."
Odile : Seize...
La secrétaire : Ca fait 3 fois qu'il est mort ton chien
Karamazov : Oui mais il a beaucoup souffert !
Karamazov : Euh j'y suis allé en colo quand j'avais 7 ans.
Le patron : J'étais sûr que vous étiez l'homme de la situation !
Karamazov : Vous êtes Odile De Ray ?
Odile : Non j'suis le Pape et j'attends ma soeur.
[Kara s'éloigne désabusé, Odile le rattrape]
Odile : C'est moi.
Karamazov : Ahhh, je suis envoyé par l'agence Sécurity.
Odile : Et vous êtes ?
Karamazov : A l'aréoport.
Odile : Ça je sais mais votre nom c'est quoi ?
Karamazov : Serge ... Karamazov, aucun lien je suis fils unique.
[...]
Odile : J'suis tellement contente de vous voir Simon, vous n'avez pas de bagages?
Simon : Bah non , on m'a dit de venir, pas de venir avec des bagages, pourquoi ? Fallait que j'en prende ?
[...]
Karamazov : Dites on attend pas votre soeur ?! "
Simon : Non .
Odile : Non ?! Oooh... il va falloir apprendre hein "skolofensru", répètez après moi "skolofensru".
Simon : "Skolofenstru".
Odile : Ah ben non j'suis sotte, c'est du Suédois !
Simon [avec un accent] : Oh bin non j'suis sotte c'est du Suédois !
Simon : Nan mais c'est parce que quand j'suis content, je vomis, et là j'suis hyper content !
Karamazov : On peut se tutoyer ?
Simon : Ouais.
Karamazov : T'es lourd.
Simon : Ouais mais j'ai quand même faim.
Kara : Qu'est-ce que tu veux manger ?
Simon : Euh, n'importe quoi : des gencives de porc.
Simon : C'est parce que je connais l'ouvreuse.
Le garçon : Ah oui les relations ça sert... Moi je connais personne...
[...]
Le garçon : Dites ça vous ennuit de me signer un autographe ? C'est pour ma soeur c'est pour Edwige"... Non POUR, vous avez écrit "pur"! Pas de "H" Edwige avec un "E"... Pas O.U pas "OU" ... "W" ... Edwige ... Voilà c'est bien ! Et le "E" à la fin. Merci beaucoup.
Journalistes : Commissaire, que s'est-il passé ? Où en est l'enquête ? C'est le deuxième meurtre qui a eu lieu dans ce cinéma, pensez-vous que le film soit vraiment mauvais ?
Commissaire Bialès : Ecoutez, laissez la police faire son travail, dès que j'aurais de plus amples informations croyez bien que vous serez les premiers informés.
Journalistes : Commissaire, peut-on parler de tueur en série ? Qu'ont à craindre les festivaliers ?
Commissaire Bialès : Ecoutez, laissez la police faire son travail, dès que j'aurais de plus amples informations croyez bien que vous serez les premiers informés.
Journaliste anglaise : Mister Vialès, it seems can has been a serial killer... (J'ai galéré pour réussir à pas comprendre c'te phrase donc si quelqu'un la connaît qu'il n'hésite pas)
Commissaire Bialès : So listen, let the police do her job, be sure I'll give you answer as soon as possible ok ?
Journaliste allemand ? (J'suis pas sûr) : (Je parle pas allemand de toute façon...)(en fait il est suédois)
Commissaire Bialès : (Bin lui il a compris et il lui répond dans la même langue ^^)
Grimaldi : Non non commisaire, faucille !
[...]
Commissaire Bialès : Vous avez d'autres indices ?
Grimaldi : Oui le tueur à gravé une deuxième lettre sur le mur, la première était un "O", le deuxième est un "D". On ne sait pas ce que ca veut dire mais les types des chiffres et des lettres sont dessus .
Commissaire Bialès : O-D, D-O, DO ? La note DO ? Sûrement un musicien.
Grimaldi : Ah commissaire, le type qui a fait ça est un maniaque, j'espère que vous avez le cœur bien accroché parce que c'est une véritable boucherie à l'intérieur... [il ouvre la porte et on voit un boucher couper de la viande xD]
Odile : Non.
[un documentaire se lance]
Né le 25 juillet 1950 à Oran, en Algérie, d'une mère artiste de variété, Alicia Lempérot et d'un père gendarme, Maurice Bialès, le petit Patrick Humphrey Tiburse Bialès est fils unique. Heureusement que maman Bialès est là pour partager ses jeux d'enfants car papa Bialès est souvent absent.
En 1962, les Bialès quittent l'Algérie et arrivent à Nice, puis de Nice, ils prennent le bus et s'installent à Cannes. Partick a 12 ans.
Voulant faire plaisir à sa mère et à son père, il hésite entre une profession artistique et policière mais le destin décidera pour lui puisqu'en 1968, pendant les évènements, son père meurt, étouffé la tête coincée dans une grille d'arbre.
Il embrasse alors la carrière judiciaire et abandonne ses études de trapèze.
1971 : Il sort 10ème de l'école de police de Nice avec une moyenne de 11/20, ce qui est bien mais pas top.
C'est après avoir élucidé le "mystère du téléphone jaune" et celui du "labyrinthe maudit" qu'il est promu inspecteur.
Puis il gagne à la finale régionale des chiffres et des lettres et devient ainsi commissaire principal de la ville de Cannes, fonction qu'il occupe toujours aujourd'hui.
Simon : T'as vu ?! C'est une Quineton ! C'est une Quineton ! Ce qui est dingue c'est que c'est la première fois que j'en vois une en vrai, une Quineton.
Karamazof : Tiens regarde, tu l'as vu de près ?
Simon : Non.
Karamazof : Va voir de près .
Policier : Ca va pas être posssible commissaire, il est pété le truc. C'est Bestel, il a mal mis la cassette tout à l'heure et ça a tout niqué.
Commissaire Bialès : Mademoiselle Deray je dois vous informer que cet entretien sera intégralement pas filmé.
Commissaire 2 : Mademoiselle Deray, il est interdit de manger de la choucroute ICI.
Odile : Ah ! Et qu'est-ce que vous allez me faire ? Me coffrer pour mangeage de choucroute prohibé ?
Commissaire Bialès : Mademoiselle Deray, pouvez-vous nous parler, s'il-vous-plaît, de vos rapports avec les victimes, messieurs Jacques et comment s'appelle l'autre ?
Policier : Mireille.
Commissaire Bialès : Monsieur Mireille.
Simon : Oooh, quelle heure il est ?
Voix : Neuf heures trente A.M.
Simon : Waou déjà !
Voix : Non mais j'avance un peu.
L'homme : Sarah Connor ?
Odile : Non c'est à côté.
[Elle ferme la porte. Plus tard, on entend l'homme frapper à la porte voisine]
L'homme : Sarah Connor ?
La voisine : Oui ?
[PAN bruit du pistolet] !!!
Voici la petite annonce que passe Odile lorsqu'elle recherche un nouveau projectionniste :
Assistant d'Odile : Rech.proj.pr.proj.priv.self-def.dem.brut.poss.S'adr.à.l'hôt.Mar.
Odile : Et plus si affinités, c'est plus humain
Assistants : ABSOLUMENT.
(L'annonce signifie : recherche projectionniste pour projection privée, self-defense demandé, brutalité possible. S'adresser à l'hôtel Martinez)
Présentateur télé : Les castors lapons sont-ils hermaphrodites ? C'est la question que se pose ce chercheur d'outre-québec...
Rony Abitbol : And I've got a new project for you if you're interested...
Odile Deray : Aille want to popaul !
Rony Abitbol : OK. It's called "Snow-White and the magnificient 7". Ok, first, they meet. Then they meet and they fight. And then at the end, they fuck. It's unbelievable !
Odile Deray : A beulibobol.
Rony Abitbol : [...] Think about it !
Odile : Thank aboute it ! Aille have ine ze bilouque !
Odile : Odile ! Moi c'est Odile ! Pluto c'est l'ami de Mickey !
Commissaire Bialès : Mais non ! Pluto c'est le chien de Mickey. L'ami de Mickey c'est Dingo !
Commissaire Bialès : Mais oubliez tout ça et parlez-moi de vous, d'où venez-vous?
Odile : De Dijon. C'est là où j'ai commencé mon métier d'attaché de presse. Je m'occupais du festival "Moutarde et cinéma".
Commissaire Bialès : Ah c'est passionnant ! Et ça parlait de quoi ?
Odile : De moutarde et de cinéma.
Commissaire Bialès : Oh formidable !
Odile : Ma première voiture était une Peugeot.
Commissaire Bialès : C'est extraordianire !
Odile : Et un jour mes cousins ils sont allés dormir chez ma grand-mère !
Commissaire Bialès : Oh mais c'est fabuleux !
Odile : Alors j'ai dormi dans la chambre du bas parce que j'avais prété mon pull !
Commissaire Bialèss : Ah vous êtes merveilleuse Odile... Merveilleuse ! Vous êtes mariée ?
Le serveur : Vos Clapiottes arrivent ! Attention ! L'assiette est chaude.
Les Clapiottes : Non ne me mange pas, ne me mange pas !
Odile [à Bialès] : Et il est comment le cresson ?
Commissaire Bialès : Il est tendre ... et coriace à la fois !
Serge Karamazov [saoûl] : Et Madame Odile Deray, ne me dis même pas où elle est ! Alors que je sais très bien où elle est !
Simon Jérémi : Tu veux que je te ramène ?
Serge Karamazov : Tu veux que je te dise ? Elle est avec Rick Hunter. Qu'est ce qu'il y connaît… Alors, question : qu'est ce qu'il y connait aux femmes, Rick Hunter ?
Simon Jérémi : Euh, je sais pas...
Serge Karamazov : Réponse : Rien ! Il y connait rien !
Commissaire Bialès : Vous aimez Mozart ?
Odile Deray : Oui, c'est lequel ?
Commissaire Bialès : Le ... dernier.
Commissaire Bialès : Merci toi aussi !
Odile : Tu as été formidable.
Commissaire Bialès : Oui dans le tiroir près du téléphone !
Odile : Nan.
Commissaire Bialès : Un pull-over ça moule et... [rires]... et une moule ça pue l'ovaire !

Doubleurs :
-Tintintintinnnnnnnn!
-Oh mais écoutes, plaie d'argent n'est pas mortelle enfin ! Oui ?
-Hinhinhiiiiin, tinnintinninhinnnn
-Mais ce boulot c'est la chance de ma vie ! J'y crois à mort !
[...]
-Plic, ploc, plic, ploc, plic, ploc
-hmmmhmmmhmmmmm
-maaaao !
-Aha !
-MIAOUUUUUUUUUUUUUU !
-Ouh putain, tu fais super bien le chat !
- Merci.
- Nan mais vraiment je le pense vraiment !
- Merci , du fond du coeur !
- Eh c'est pour qui les cafés ?
- Chuuuttteuhhh ! Putain, on est en train d'enregistrer là !
- Oh là, j'suis pas ta bonne hein !
- Oh ta gueule hein.
- Eh ! La tienne avant la mienne !
[...]
-Ca va trancher chérie !
-Mais nan qu'est ce que tu fais il faut dire "ça va couper chérie" ! Pas "ça va trancher".
-Ah bon ?
-Bah oui t'étais où pendant le film toi ?
-Ah mais nan parce que je fais ça a mi-temps moi ! Je suis pas un full time job !
[...]

Karamazov : O, D, I, Maintenant L, ... Qu'est ce que ça peut bien vouloir dire ? L.I.D.O, ça serait une danseuse ?
Karamazov : Je suis quouaziment sûr que nous avons affaire à un serial killer [avec l'accent]
Odile : Pardon ?
Karamazov : J'crois que nous avons affaire à un serial killer [toujours avec l'accent]
Odile : Un quoi ?
Karamazov : Un serial killer [encore avec l'accent]
Odile : Un ?
Karamazov : Un serial killer [sans l'accent], un tueur en série.
Odile : Ah ! Serial killer ! [avec l'accent]
Odile : Vous n'avez pas changé Emile ! On ne s'est pas vus depuis quand ?
Emile : 16 ans, 8 mois, 21 jours et 4 heures 37 ! C'était un mardi.
La présentatrice : Alors que revoilà la sous-préfète !
K : Sais tu danser la carioca ?C'n'est pas un fox trot
Ou une polka
C'n'est vraiment pas
Très compliqué
Pour la comprendre
Suis bien mes pas
Ou un cha cha
Encore moins
Une bossa nova
Quand t'as goûté
A cette danse là
Tu ne peux
Plus faire que ça
Dansons la carioca
C'est bien
Faisez tous comme moi
Youpi
Avec la carioca
Aux autres danses
"Au revoir"

La carioca
Ça tu t'en fiches bien
De la polka
Tu n'en veux plus
De la rumba, du houla hop
Dès le lever
La carioca
Te fais bouger
Et quand tu danses
Chaque petit pas
Te mets en joie
Pour la journée
Ensemble : Youpi
Dansons la carioca
C'est bien
Faisez tous comme moi
Oh oui ! Youpi
Dansons la carioca
Tant pis s'il faut dire
A tout le monde
"Au revoir"

Bialès : Tu bluffe Martoni. Il bluffe.
Kara : Pas sûr.
Simon : Si, si, il bluffe, ça se voit tout de suite.
Kara : Non, il a pas l'air de bluffer là quand même.
Bialès : Siii, il bluffe là !
Simon : Moi je suis de l'avis de Bialès : il bluffe hein ?! On vote ? On vote hein ? Moi, je vote et je dis : il bluffe.
Karamazov [au téléphone] : Il dit 5,4,3,0 et après PAF !! Pastèque !! [...] Je sais c'est un peu décousu mais moi je vous retranscris ça pêle-mêle aussi.
Karamazov [au téléphone avec le prefet] : Il dit qu'il a plus de genou.
Karamazov [à Biales] : Il dit qu'il voit pas le rapport .
Inspecteur adjoint : Non car en fait c'était moi l'assassin ! Nan j'déconne.
Odile et Karamazov : Non Italien, définitivement Italien !









