Fiches de films - Répliques
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Le Dîner de cons
Gaumont Buena Vista International (GBVI)
Pierre : Non, c'est normal, on vous a raté aujourd'hui, on ne va pas vous rater la semaine prochaine.
Pierre : Vous êtes libre mercredi soir ??
Pierre : Vous êtes intelligent, vous, alors rapport à vous ?
François : Ah écoutez, moi je n'aime pas être grossier mais là il faut employer le mot : c'est un con !
Pierre : Mon Dieu !
François : Ah écoutez, moi je n'aime pas être grossier mais là il faut employer le mot : c'est un con !
Pierre : Mon Dieu !
Pierre : Oh le con !!
[Francois Pignon parlant de ses tubes de colle]
François : 37 !
Pierre : Comment ?
François : Les tubes de colle , 37 !
Pierre : On va passer une bonne soirée Monsieur Pignon , une très bonne soirée !
François : 37 !
Pierre : Comment ?
François : Les tubes de colle , 37 !
Pierre : On va passer une bonne soirée Monsieur Pignon , une très bonne soirée !
François [à Pierre Qui vient de s'étaler par terre une nouvelle fois] : Vous faites peine à voir, on dirait un cheval qui a raté une haie ... On vous abatterait sur un champ de courses!
François : C'était votre soeur.
Pierre : J'ai pas de soeur.
François : Vous n'avez pas de soeur ? Je lui ai dit : "Qui est à l'appareil ?" Elle m'a dit "Sa soeur"
Pierre : Il a appelé Marlène !
François : C'est pas votre soeur ?
Pierre : C'est son nom Sasseur ! Marlène Sasseur !
Pierre : J'ai pas de soeur.
François : Vous n'avez pas de soeur ? Je lui ai dit : "Qui est à l'appareil ?" Elle m'a dit "Sa soeur"
Pierre : Il a appelé Marlène !
François : C'est pas votre soeur ?
Pierre : C'est son nom Sasseur ! Marlène Sasseur !
François : Y a des moments où j'ai vraiment l'impression qu'vous m'prenez pour un imbécile hein !
Pierre : Et en fin de conversation, vous lui demandez où vous pouvez joindre sa collaboratrice.
François : Quelle collaboratrice ?
Pierre : Ma femme ! Je vous ai dit qu'il avait écrit un bouquin avec elle !
François : Mais oui exact, ok d'accord... Excusez-moi.
Pierre : Non ça marchera jamais.
François : Mais siii ! J'ai compris, C'est pas simple, mais j'ai compris !
Pierre : Mais quoi c'est pas simple ? C'est tout simple ! Vous êtes producteur, ok ?!
François : Ok ok.
Pierre : Vous avez une maison de production à Paris. Non pas à Paris, il connait tout le monde. Vous êtes un producteur étranger...
François : Ok, Américain...Allemand...?
Pierre : BELGE. Voilà c'est parfait ça, belge.
François : Pourquoi belge ?
Pierre : Parce que c'est très bien belge. Vous êtes un gros producteur belge, vous avez lu "le petit cheval de manège",c'est le titre du roman et vous voulez lui acheter les droits pour le cinéma, ok ?!
François : C'est un bon livre ?
Pierre : Très mauvais, quelle importance ?
François : Ca m'embête un peu ça.
Pierre : Pourquoi ?
François : Si le bouquin est mauvais, pourquoi j'irai acheter les droits ? Ahahahahahaha!!!
Pierre : Monsieur Pignon ?
François : Oui...
Pierre : Vous n'êtes pas producteur?
François : Non !
Pierre : Vous n'êtes pas belge, non plus ?
François : Ah non !
Pierre : Ce n'est donc pas pour acheter les droits du livre que vous téléphonez, mais pour essayer de savoir où est ma femme !
François : Ouuuh....Alors ça c'est très tordu mais bougrement intelligent ! C'est quoi son numéro ?
Pierre : 01 47 4...Je vais le faire moi-même. Il s'appelle Juste Leblanc.
François: Ah bon, il a pas d'prénom ?
Pierre : Je viens de vous le dire : Juste Leblanc.
François : Gné ?
Pierre : Leblanc c'est son nom, et c'est Juste son prénom.
François : Aah...
Pierre : Monsieur Pignon, votre prénom, à vous, c'est François, c'est juste ?
François : Oui
Pierre : Eh ben lui c'est pareil, c'est Juste.
François: ...
Pierre : Bon... On a assez perdu de temps comme ça. Ma femme a signé le roman de son nom de jeune fille, Christine Leguirec.
François : Ah bon ? Elle est bretonne ?
Pierre : Je vous en pris restez concentré !
François : Excusez-moi.
Pierre : Et vous n'oubliez pas en fin de conversation, vous lui demandez où vous pouvez joindre Christine Leguirec. Ca sonne, je vous mets sur haut-parleur.
François : Je prends l'accent belge ?
Pierre : NON !
François : Allôôôô??? [gros accent belge] Pourrais-je parler à monsieur Leblanc, juste une fois.
Juste : C'est moi.
François : Bonsoiiir monsieur Leblanc, Georges Van Bruggel à l'appareil, pardon de vous déranger à une heure aussi tardive, je suis producteur belge n'est-ce pas, j'arrive de Belgique une fois, et je suis très intéressé par votre roman [chuchotant, à Pierre] Votre roman ?
Pierre [chuchotant] : "Le petit cheval de manège"...
François [chuchotant sur le même ton] : "Le petit cheval de manège". Et j'aimerais discuter l'achat des droits, pour le cinéma.
François : Quelle collaboratrice ?
Pierre : Ma femme ! Je vous ai dit qu'il avait écrit un bouquin avec elle !
François : Mais oui exact, ok d'accord... Excusez-moi.
Pierre : Non ça marchera jamais.
François : Mais siii ! J'ai compris, C'est pas simple, mais j'ai compris !
Pierre : Mais quoi c'est pas simple ? C'est tout simple ! Vous êtes producteur, ok ?!
François : Ok ok.
Pierre : Vous avez une maison de production à Paris. Non pas à Paris, il connait tout le monde. Vous êtes un producteur étranger...
François : Ok, Américain...Allemand...?
Pierre : BELGE. Voilà c'est parfait ça, belge.
François : Pourquoi belge ?
Pierre : Parce que c'est très bien belge. Vous êtes un gros producteur belge, vous avez lu "le petit cheval de manège",c'est le titre du roman et vous voulez lui acheter les droits pour le cinéma, ok ?!
François : C'est un bon livre ?
Pierre : Très mauvais, quelle importance ?
François : Ca m'embête un peu ça.
Pierre : Pourquoi ?
François : Si le bouquin est mauvais, pourquoi j'irai acheter les droits ? Ahahahahahaha!!!
Pierre : Monsieur Pignon ?
François : Oui...
Pierre : Vous n'êtes pas producteur?
François : Non !
Pierre : Vous n'êtes pas belge, non plus ?
François : Ah non !
Pierre : Ce n'est donc pas pour acheter les droits du livre que vous téléphonez, mais pour essayer de savoir où est ma femme !
François : Ouuuh....Alors ça c'est très tordu mais bougrement intelligent ! C'est quoi son numéro ?
Pierre : 01 47 4...Je vais le faire moi-même. Il s'appelle Juste Leblanc.
François: Ah bon, il a pas d'prénom ?
Pierre : Je viens de vous le dire : Juste Leblanc.
François : Gné ?
Pierre : Leblanc c'est son nom, et c'est Juste son prénom.
François : Aah...
Pierre : Monsieur Pignon, votre prénom, à vous, c'est François, c'est juste ?
François : Oui
Pierre : Eh ben lui c'est pareil, c'est Juste.
François: ...
Pierre : Bon... On a assez perdu de temps comme ça. Ma femme a signé le roman de son nom de jeune fille, Christine Leguirec.
François : Ah bon ? Elle est bretonne ?
Pierre : Je vous en pris restez concentré !
François : Excusez-moi.
Pierre : Et vous n'oubliez pas en fin de conversation, vous lui demandez où vous pouvez joindre Christine Leguirec. Ca sonne, je vous mets sur haut-parleur.
François : Je prends l'accent belge ?
Pierre : NON !
François : Allôôôô??? [gros accent belge] Pourrais-je parler à monsieur Leblanc, juste une fois.
Juste : C'est moi.
François : Bonsoiiir monsieur Leblanc, Georges Van Bruggel à l'appareil, pardon de vous déranger à une heure aussi tardive, je suis producteur belge n'est-ce pas, j'arrive de Belgique une fois, et je suis très intéressé par votre roman [chuchotant, à Pierre] Votre roman ?
Pierre [chuchotant] : "Le petit cheval de manège"...
François [chuchotant sur le même ton] : "Le petit cheval de manège". Et j'aimerais discuter l'achat des droits, pour le cinéma.
François : Et voila on a les droits !!! Olalalalalalalala ! Et pour pas cher à mon avis, Il a marché , il a marché a fond le gars !
Pierre : Et ma femme ?
François : Quoi ?
Pierre : Il a oublié ma femme ... Il fait le clown pendant 5 minutes et il oublie ma femme !
François : Ah la boulette !
Pierre : Ca dépasse tout c'que j'ai pu imaginer !
François : Ah oui, j'ai fait la boulette...
Pierre : On a repoussé les limites là ...
François : J'le rappelle ...
Pierre : Et ma femme ?
François : Quoi ?
Pierre : Il a oublié ma femme ... Il fait le clown pendant 5 minutes et il oublie ma femme !
François : Ah la boulette !
Pierre : Ca dépasse tout c'que j'ai pu imaginer !
François : Ah oui, j'ai fait la boulette...
Pierre : On a repoussé les limites là ...
François : J'le rappelle ...
François : Mais vous couchez avec tous vos auteurs dites-moi ?
Pierre : Mais je vous emmerde mon p'ti vieux !!
Pierre : Mais je vous emmerde mon p'ti vieux !!
François [à Lucien Cheval] : Dans l'cul l'OM dans l'cul Lulu dans l'cuul !
Juste [en parlant de Pignon] : Mais il est hors concours celui-là...
Lucien [en réponse à François qui lui dit d'enregistrer le match de foot] : Bah je peux pas Charlotte m'a demandé d'enregistrer le patinage artistique elle est partie chez sa mère !
Lucien : Comme ont dit dans mon village "le coq est laché gardez vos poules".
[Conversation au téléphone avec haut-parleur]
Menot : Allo !
François : Pascal Menot ?
Menot : Oui ?
[...]
François : Pardon de vous déranger, je vous appelle de la part de Jean-Paul Roussin.
Menot : Oui ...
François : Il a tenté de vous joindre avant de prendre l'avion il avait un message urgent pour vous.
Menot : Je vous écoute.
François : Brochant est au courant !
Menot : Quoi ?
François : Pierre Brochant il est au courant pour sa femme il arrive chez vous pour tout casser!
[...]
Menot : Qui est à l'appareil ?
François : Vous ne me connaissez pas je suis un ami de Jean-paul Roussin, il m'a dit de vous dire que Brochant arrivait et qu'il était pas seul. Il a trois de ses copains avec lui et ils sont très costauds.
Menot : Mais il est malade ce type je suis pas avec sa femme !
François : Vous n'êtes pas avec Madame Brochant ?
Menot : Mais non elle s'est décommandée !
François : C'est pas ce que Roussin m'a dit, lui il m'a bien dit il est avec Madame Brochant !
Menot : Mais pas du tout je suis avec la femme de mon controleur fiscal !
[Qui est en train de manger une omelette à coté de Francois]
Menot : Allo !
François : Pascal Menot ?
Menot : Oui ?
[...]
François : Pardon de vous déranger, je vous appelle de la part de Jean-Paul Roussin.
Menot : Oui ...
François : Il a tenté de vous joindre avant de prendre l'avion il avait un message urgent pour vous.
Menot : Je vous écoute.
François : Brochant est au courant !
Menot : Quoi ?
François : Pierre Brochant il est au courant pour sa femme il arrive chez vous pour tout casser!
[...]
Menot : Qui est à l'appareil ?
François : Vous ne me connaissez pas je suis un ami de Jean-paul Roussin, il m'a dit de vous dire que Brochant arrivait et qu'il était pas seul. Il a trois de ses copains avec lui et ils sont très costauds.
Menot : Mais il est malade ce type je suis pas avec sa femme !
François : Vous n'êtes pas avec Madame Brochant ?
Menot : Mais non elle s'est décommandée !
François : C'est pas ce que Roussin m'a dit, lui il m'a bien dit il est avec Madame Brochant !
Menot : Mais pas du tout je suis avec la femme de mon controleur fiscal !
[Qui est en train de manger une omelette à coté de Francois]
[Lucien au téléphone]
Lucien : Bonsoir Monsieur Menot, voulez vous être assez aimable pour me passer Madame Cheval je vous prie ! Vous m'avez parfaitement reconnu Monsieur Menot, je vous vois demain matin à neuf heures comme d'habitude et on reprend tout depuis le début ! Maintenant passez moi ma femme je vous prie ! Charlotte, non ne m'explique rien, je veux que tu quittes cet endroit immédiatement tu m'entends ? A la seconde ! Comment ? ah bien sûr que tu te rhabilles évidemment que tu te rhabilles ! Heu Charlotte je ne suis pas seul, je ne peux pas te parler maintenant on causera à la maison. Charlotte ! J't'avais enregistré le patinage artistique...
Lucien : Bonsoir Monsieur Menot, voulez vous être assez aimable pour me passer Madame Cheval je vous prie ! Vous m'avez parfaitement reconnu Monsieur Menot, je vous vois demain matin à neuf heures comme d'habitude et on reprend tout depuis le début ! Maintenant passez moi ma femme je vous prie ! Charlotte, non ne m'explique rien, je veux que tu quittes cet endroit immédiatement tu m'entends ? A la seconde ! Comment ? ah bien sûr que tu te rhabilles évidemment que tu te rhabilles ! Heu Charlotte je ne suis pas seul, je ne peux pas te parler maintenant on causera à la maison. Charlotte ! J't'avais enregistré le patinage artistique...
Pierre : Il est méchant monsieur Brochant ! Il est mignon monsieur Pignon !
