Fiches de films - Répliques
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Coup de foudre à Notting Hill
Universal Pictures France (UPF)
Anna :
Je suis aussi une fille, qui se trouve devant un garçon, et qui lui demande de l'aimer.
Je suis aussi une fille, qui se trouve devant un garçon, et qui lui demande de l'aimer.
William : Excusez moi...
Un client : Oui ?
William : Mauvaise nouvelle !
Un client : Quoi ?
William : Nous avons une caméra de surveillance à laquelle rien n'échappe !
Un client : Et alors ?
William : Et alors je vous ai vu mettre ce bouquin dans votre pantalon.
Un client : Quel bouquin ?
William : Celui qui est dans votre pantalon.
Un client : J'ai pas de bouquin dans mon pantalon.
William : Bien ! Puisque c'est comme ça, j'appelle la police et s'il s'avère que c'est moi qui ai fait erreur, que pas un livre ne traîne dans votre pantalon, je vous présente mes excuses.
Un client : D'accord mais si c'est vrai et que j'ai bien un bouquin dans mon pantalon ?
William : Dans l'idéal, le temps que je retourne au bureau, vous ressortez ce guide touristique de Bali de votre pantalon, vous l'essuyez, vous le remettez en place ou vous le payez...
Un client : Oui ?
William : Mauvaise nouvelle !
Un client : Quoi ?
William : Nous avons une caméra de surveillance à laquelle rien n'échappe !
Un client : Et alors ?
William : Et alors je vous ai vu mettre ce bouquin dans votre pantalon.
Un client : Quel bouquin ?
William : Celui qui est dans votre pantalon.
Un client : J'ai pas de bouquin dans mon pantalon.
William : Bien ! Puisque c'est comme ça, j'appelle la police et s'il s'avère que c'est moi qui ai fait erreur, que pas un livre ne traîne dans votre pantalon, je vous présente mes excuses.
Un client : D'accord mais si c'est vrai et que j'ai bien un bouquin dans mon pantalon ?
William : Dans l'idéal, le temps que je retourne au bureau, vous ressortez ce guide touristique de Bali de votre pantalon, vous l'essuyez, vous le remettez en place ou vous le payez...
Anna [à propos du livre ] : Je vois qu'il est dédicacé par l'auteur.
William : Euh, oui. Je n'ai pas réussi à l'en empêcher. Si vous en trouvez un non dédicacé, il vaut une petite fortune.
William : Euh, oui. Je n'ai pas réussi à l'en empêcher. Si vous en trouvez un non dédicacé, il vaut une petite fortune.
William [à Anna] : Je me permets de vous offrir ce livre là, très utile pour allumer un feu, attraper les poissons, etc...
William : Quelquechose à manger si vous voulez grignoter : des abricots au miel. C'est une drôle d'idée ce truc, parce que ça ne ressemble plus à des abricots : le miel masque leur goût. Si c'est du miel qu'on veut acheter, du miel tout seul, on laisse tomber les abricots. Quoiqu'il en soit ils sont là. Si vous voulez goûter.
Anna : Non.
Anna : Non.
William : Vous repondez toujours "non" à tout?
Anna : euh...non.
Anna : euh...non.
Spike [à william] :
J'vais à la cuisine prendre un truc à bouffer et après j'te raconte une
histoire super qui va te ratatiner les couilles genre raisins secs.
William : Veuillez m'excuser pour le "Suréaliste mais sympathique", c'était désastreux.
Anna : Ce n'est rien, j'ai...j'ai été moins convaincu par la tirade des abricots.
Anna : Ce n'est rien, j'ai...j'ai été moins convaincu par la tirade des abricots.
Spike : Il a comme un drôle de goût ce yaourt
William : C'est pas un yaourt, c'est de la mayonnaise
Spike : Ah bon ?! Tu me rassures.
William : C'est pas un yaourt, c'est de la mayonnaise
Spike : Ah bon ?! Tu me rassures.
[Spike est habillé en combinaison de plongée]
William : Euh dis donc, à propos, pourquoi tu es habillé comme ça ?
Spike : En fait, c'est un concours de circonstances... Toutes mes fringues sont sales.
William : Il est rare de voir des vêtements se laver tout seul !
Spike : Exact ! C'est un cercle vicieux... Alors j'ai été farfouillé dans tes affaires et puis j'ai trouvé ça, je me suis dit "banco" ! C'est assez cosmique !
William : Euh dis donc, à propos, pourquoi tu es habillé comme ça ?
Spike : En fait, c'est un concours de circonstances... Toutes mes fringues sont sales.
William : Il est rare de voir des vêtements se laver tout seul !
Spike : Exact ! C'est un cercle vicieux... Alors j'ai été farfouillé dans tes affaires et puis j'ai trouvé ça, je me suis dit "banco" ! C'est assez cosmique !
Spike : Elles sont pas terribles tes lunettes de plongée...
William : Non, c'est normal, elles sont à ma vue.
Spike : Pour lire ?
William : ...Pour voir correctement les poissons.
William : Non, c'est normal, elles sont à ma vue.
Spike : Pour lire ?
William : ...Pour voir correctement les poissons.
Max : Vous n'avez pas coucher ensemble??
William : C'est une question mesquine et la réponse est "pas de réponse" évidement.
Max : Pas de réponse ca veut dire oui.
William : C'est faux !
Max : Ca t'arrive de te masturber??
William : Là c'est clair pas de réponse !
Max : Tu vois bien que ca veut dire oui.
William : C'est une question mesquine et la réponse est "pas de réponse" évidement.
Max : Pas de réponse ca veut dire oui.
William : C'est faux !
Max : Ca t'arrive de te masturber??
William : Là c'est clair pas de réponse !
Max : Tu vois bien que ca veut dire oui.
Anna : Ca peut exister des gens qui s'aiment toute la vie ?
William : C'est très étrange cette réalité qui frappe de plein fouet.
Anna : Je suis désolée... Je ne sais pas quoi dire...
William : Je crois que "au revoir" est d'usage !
Anna : Je suis désolée... Je ne sais pas quoi dire...
William : Je crois que "au revoir" est d'usage !
Max : Il faut voir la réalité en face, ce genre d'histoire c'est toujours perdu d'avance. Anna est une déesse. Tu sais ce qui arrive aux mortels qui fricotent avec les dieux ?
William : Ils se plantent, c'est ça ?
Max : A chaque fois !
William : Ils se plantent, c'est ça ?
Max : A chaque fois !
Candidate "petite amie" : Nous pensons
que les fruits et les légumes ont une sensibilité et nous pensons que
c'est cruel de les cuisiner. Nous mangeons exclusivement ceux qui sont
tombés de leurs arbres et de leurs arbustes, et qui sont déja morts en
fait.
William [désignant le plat] : Donc ces carottes sont...
Candidate : Des victimes d'un meurtre, c'est ça !
William : D'un meurtre... Pauvres carottes.
William [désignant le plat] : Donc ces carottes sont...
Candidate : Des victimes d'un meurtre, c'est ça !
William : D'un meurtre... Pauvres carottes.
Anna : Le bonheur ne serait pas le bonheur sans une chèvre qui joue du violon.
Anna: Tu sais ce qu'on dit a propos des messieurs à grands pieds ?
William: Euh...non. Qu'est-ce qu'on dit ?
Anna: Grands pieds... Grandes... chaussures.
William: Euh...non. Qu'est-ce qu'on dit ?
Anna: Grands pieds... Grandes... chaussures.
[Spyke vient de sortir en slip devant une foule de photographes people]
Spike [devant un miroir] : Alors qu'est-ce que ça donnait ? Pas mal, oh oui ! C'est bien tout ça, bien choisit le slip : les nanas adorent le gris ! Ça c'est de la fesse ferme !
Spike [devant un miroir] : Alors qu'est-ce que ça donnait ? Pas mal, oh oui ! C'est bien tout ça, bien choisit le slip : les nanas adorent le gris ! Ça c'est de la fesse ferme !
Anna [alors que les journalistes viennent de la surprendre chez William] : Je regretterai ça indéfiniment William : Oui... Oui... J'aurai le sentiment inverse si ça ne te gêne pas trop et je me féliciterai toujours que tu sois restée ... et tu as sûrement raison de partir.
La soeur de William : William vient d'éjecter Anna Scott.
Spike [à William] : T'es un connard de première !
Spike [à William] : T'es un connard de première !
Max : James Bond ne trimballe jamais une bande d'emmerdeurs lui.
William : Ecoute Anna, je pense être un type assez pondéré, pas très habitué aux histoires d'amour mais... je vais dire non à cette touchante demande. On s'en tient là.
Anna : Oui, je vois bien sûr... c'est... bien sûr. Eh bien je vais m'en aller j'ai été contente de te revoir.
William : Ce qu'il y a, c'est qu'avec toi je suis vraiment en danger. A priori mon bonheur devrait être total, mis à part ton foutu caractère, mais mon coeur relativement inexpérimenté risquerait fort de ne pas se remettre si jamais, une fois encore, j'étais jeté comme je suis certain de l'être finalement. Il y a bien trop de photos de toi, bien trop de films et un jour, tu t'en irais et moi, ça me fouterait en l'air, pour ainsi dire !
Anna : Oui, je vois bien sûr... c'est... bien sûr. Eh bien je vais m'en aller j'ai été contente de te revoir.
William : Ce qu'il y a, c'est qu'avec toi je suis vraiment en danger. A priori mon bonheur devrait être total, mis à part ton foutu caractère, mais mon coeur relativement inexpérimenté risquerait fort de ne pas se remettre si jamais, une fois encore, j'étais jeté comme je suis certain de l'être finalement. Il y a bien trop de photos de toi, bien trop de films et un jour, tu t'en irais et moi, ça me fouterait en l'air, pour ainsi dire !
William [s'étant mélé aux journalistes] : Mademoiselle Scott, est-ce qu'on pourrait imaginer que tous les deux vous deveniez un peu plus que des amis ?
Anna : A un moment, je l'avais espéré... maintenant je suis sûre que non.
William : Mais que diriez vous si jamais...
L'agent d'Anna : Désolé une seule question s'il vous plaît !
Anna : Non ça va... Oui vous disiez ?
William : En fait, je voulais savoir s'il s'avérait que cette personne euh...
Un journaliste : Tacker ! Il s'appelle Tacker !
William : Merci oui ! Je me demandais, si Monsieur Tacker comprenait qu'il avait été un ... connard de première et qu'il s'agenouillait pour vous supplier de changer d'avis, est-ce que vous pensez que vous changeriez d'avis ?
Anna : Oui, je pense que oui...
William : C'est une excellente nouvelle ! Les lecteurs de "Chasse à courre" seront absolument enchantés !
[Anna chuchote quelque-chose à son agent.]
L'agent d'Anna : Bien, Dominique, voudriez-vous reposez votre question de tout à l'heure ?
Le journaliste : Oui, Anna, combien de temps comptez-vous rester en Grande Bretagne ?
Anna : ... Toute la vie...
Anna : A un moment, je l'avais espéré... maintenant je suis sûre que non.
William : Mais que diriez vous si jamais...
L'agent d'Anna : Désolé une seule question s'il vous plaît !
Anna : Non ça va... Oui vous disiez ?
William : En fait, je voulais savoir s'il s'avérait que cette personne euh...
Un journaliste : Tacker ! Il s'appelle Tacker !
William : Merci oui ! Je me demandais, si Monsieur Tacker comprenait qu'il avait été un ... connard de première et qu'il s'agenouillait pour vous supplier de changer d'avis, est-ce que vous pensez que vous changeriez d'avis ?
Anna : Oui, je pense que oui...
William : C'est une excellente nouvelle ! Les lecteurs de "Chasse à courre" seront absolument enchantés !
[Anna chuchote quelque-chose à son agent.]
L'agent d'Anna : Bien, Dominique, voudriez-vous reposez votre question de tout à l'heure ?
Le journaliste : Oui, Anna, combien de temps comptez-vous rester en Grande Bretagne ?
Anna : ... Toute la vie...
