Fiches de films - Répliques
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Retour vers le Futur II
Doc : Allez allez, monte ! Mais qu’est ce que tu attends ?
Marty : Euh ... non non non non, Doc. Je viens d’arriver, Jennifer est là, alors on va faire un tour dans le 4x4.
Doc : Et bien tu n’as qu’à l’emmené. Ca la concerne elle aussi !
Marty : Hey, pas si vite. Mais ... mais de quoi est ce que vous parlez ? Mais qu’est ce qui nous arrive dans le futur ? On va devenir des vieux cons, ou quelque chose comme ça ?
Doc : Non non non non non, Marty ! Jennifer et toi vous êtes des gens très bien. Il s’agit de vos enfants ! Il faut qu’on fasse quelque chose pour vos enfants !
Marty : Merde ! C’était quoi ça ?
Doc : Ah ! Un taxi !
Marty : Comment ça un taxi ? Enfin, j’croyais qu’on volait.
Doc : Précisément.
Marty : Doc, vous allez nous dire ce qui se passe, hein ? On est où là ? Et on est quand ?
Doc : Nous amorçons notre descente vers Hill Valley en Californie. Il est quatre heure vingt neuf de l’après midi. Nous sommes au mois d’Octobre, le Mercredi 21 de l’an 2015.
On est en 2015 ?! Vous voulez dire qu’on est dans le futur ?!
Jennifer : Le futur ?! Mais de quoi tu parles, comment veux tu qu’on soit dans le futur ?!
Marty : Euh ... Jennifer ... euh ... voyons comme te dire ça ... tu est ... dans une machine à voyager dans le temps.
Jennifer : Mais alors c’était pas une plaisanterie ! Marty, ça veut dire qu’on va voir notre avenir. Doc, vous disiez qu’on était mariés c’est ça ?
Doc : Euh ... oui.
Jennifer : Ah oui ? C’était un beau mariage ?
Doc : Oooh ...
Jennifer : Marty, on va pouvoir assister à notre mariage !
Marty : Wa ...
Jennifer : Je vais voir ma robe de mariée.
Marty : Wa.
Jennifer : Oh je me demande où on habite, c’est surement une grande maison, avec des tas d’enfants ! Combien d’enfants ... !
Marty : Doc ! Doc, qu’est ce que vous faites ?
Doc : Ne t’inquiètes pas, ce n’est qu’un sono inducteur par projection d’ondes alpha, elle commençait à poser trop de questions et il n’est jamais bon d’en savoir trop sur son avenir. Quand elle se réveillera, elle croira qu’elle a rêvé.
Doc : D’abord, tu sors de la voiture et tu te changes.
Marty : Maintenant ?! Mais il pleut averse !
Doc : Oh ! [Regardant sa montre] Plus que cinq petites secondes. Au tic-tac prêt, sidérant ! Tout simplement sidérant. Si seulement la poste était aussi fiable que les prévisions météo.
Doc : Tu excuseras ce déguisement mais j’ai eu peur que tu ne me reconnaisses pas. Je suis allé dans une clinique de rajeunissement et ils m’ont fait une révision complète. Ils ont enlevé quelques rides, implantés des cheveux, ils ont changés mon sang et ils m’ont ajoutés 30 ou 40 ans d’espérance de vie. Et ils m’ont changés les intestins et la rate. Qu’est ce que tu en dis ?
Marty : C’est vachement réussi.
Marty : Le futur. C’est pas croyable. Il faut que j’aille jeter un coup d’œil.
Doc : Chaque chose en son temps, Marty ! Nous avons un horaire très chargé.
Marty : Mais euh ... parlez moi de mon avenir, c’est vrai, je sais que je fais un malheur, mais je deviens quoi, une rock star pleine au as ?
Doc : Fais moi plaisir, moins on en sait sur son propre destin mieux ça vaut.
Marty : Oui oui oui, bien sur. J’deviens riche quand même ?
Doc : Dans exactement deux minutes, tu vas au coin de la rue, au Café 80.
Marty : Le Café 80 ?
Doc : Oh, c’est une espèce de bar rétro mais c’est raté. Tu entre et tu commandes un Pepsi. Voilà 50$. Ensuite tu attends un type qui s’appelle Griff.
Marty : D’accord, Griff.
Doc : C’est ça. Il va te demander ta réponse pour ce soir, si tu est sur le coup ou non. Dis lui que ta réponse est « non » ! Quoi qu’il puisse dire ou quoi qu’il arrive tu dis « non », ça ne t’intéresse pas !
Marty : D’accord.
Doc : Après tu t’en vas, tu reviens ici et tu m’attends.
Marty : J’y comprends rien ! Je croyais qu’on était venu ici à cause de mes enfants ...
Doc : Regarde ce qui arrive à ton fils !
Marty : Mon fils ?! Oh, c’est fou ce qu’il me ressemble. « Dans les deux heures qui ont suivi sont arrestation, Martin McFly Junior a été jugé, reconnu coupable et condamné à 15 ans de prison ferme. » Tout ça en deux heures ?!
Doc : Le système judiciaire est très performant depuis qu’on a supprimé les avocats.
Marty : Alors ça c’est fort.
Doc : Oh, ça ne s’arrête pas là : la semaine prochaine ta fille va essayer de le faire évader et elle écope de 20 ans de taule !
Marty : Ma ... comment ça, ma fille ? J’ai une fille moi ?!
Doc : Je t’explique, ce premier évènement déclenche une réaction en chaîne qui aboutit à la destruction totale de ta famille.
Marty : Oh ... Hey Doc, la date ... C’est le journal de demain ça, vous avez vu ...
Doc : Précisément ! Je suis déjà allé plus loin dans le temps pour savoir ce qui se passait. Tous vos malheurs découlent de ce seul évènement. C’est pour ça que nous sommes là, pour empêcher cet incident de se produire.
Goldie Wilson III : Salut les amis, ici Goldie Wilson III. Spécialiste de la conversion de votre véhicule en aéroglisseur. Quand mon grand père était Maire de Hill Valley, l’engorgement du trafic urbain lui donnait des cheveux blancs. Mais aujourd’hui, dites adieu aux embouteillages grâce au système aéroglisseur, je transforme votre veille routarde en voiture cosmique. Et pour seulement 39.999,95$. Fais un saut, venez me voir ! Goldie Wilson III. Je vous attends dans l’un de nos 29 centres. Et rappelez vous : on est jamais aussi bien qu’au volant d’une volante.
Serveur : D’abord une salade de fruit d’été composée d’oranges, de pamplemousses, de bananes et un petit peu de crème fouetté ou de yaourt. Si vous préférez manger Tex-Mex, je vous recommande la bamba-vegeta-tortilla pita, assaisonnez de Salsa pimenté avec de l’avocat, du coriandre mélangez avec les haricots de votre choix, du canard du bœu-bœu-bœuf ou du porc.
Client : Garçon.
Serveur : Vous aimez les légumes ? Goûtez la salade de salsifis-Springsteen.
Reagan : Bienvenue au Café 80 où le soleil se lève toujours sur l’Amérique, même l’après midi-di-di. Hinhin hey hey ... Et comme plat du jour : des nems farcis à la Texane ... avec une sauce ...
Ayatollah : Je vous ordonne de commander la formule otage !
Reagan : Pourquoi tu vas pas embê-bêter Gorbatchev pour changer-ger-ger-ger-ger ?!
Ayatollah : Je vous ordonne de commander la formule otage ! Je vous ordonne de commander la formule otage !
Reagan : Pourquoi tu vas pas embêter Gorbatchev pour changer-ger-ger-ger-ger-ger-ger ?!
Ayatollah : Commander la formule otage-tage-tage-tage-tage !
Marty : Hey hey hey hey hey, on se calme là, les p’tits gars. Tout ce que je veux c’est un Pepsi.
Biff : Hey, McFly ! Oui, t’as tête me dis quelque chose. T’es le fils de Marty McFly, c’est ça ?
Marty : Biff ?
Biff : Tu est Marty Junior ?! T’as pas d’bol. Ca doit pas être marrant de porter le même nom que cet espèce de banane !
Marty : Quoi mais ... Mais qu’est ce que vous voulez dire par là ?
Biff : Allô ?! Y’a quelqu’un au bout du fil ?! Réfléchis McFly, réfléchis ! J’te parle de ton paternel. Monsieur le raté.
Marty : Raté ?
Biff : T’es sourd ou quoi ? Raté avec un « r » majuscule.
Marty : Ecoutez là, ça tombe mal justement, George McFly n’est ...
Biff : Mais j’suis pas en train de te parler de George McFly abruti, j’te parle de son gosse ! De ton père ! Marty McFly Senior, l’homme qui avait tout pour réussir sa vie et qui s’est fait un malin plaisir de tout foutre en l’air !
Marty : J’ai fait ça ? Enfin, j’veux dire ... il a fait ça ?
Griff : Dis donc pépé, j’croyais t’avoir dis, deux couches de poliche sur ma voiture, une c’est pas assez !
Biff : Hey ... euh la deuxième couche je l’ai passée la semaine dernière ...
Griff : Ah ouais ? T’es sur que t’avais les yeux en face des trous ?!
Marty : Vous seriez pas parents ?
Biff : Allô ?! Allô ?! Y’a quelqu’un au bout du fil ?! Tu crois que Griff m’a appelé pépé pour te faire parler ?!
Marty : C’est lui, Griff ?
Griff : Pépéééééé ! Tu crois que je te paie pour regarder les mouches ?!
Biff : Hey petit, tu passeras le bonjour à ta grand-mère de ma part.
Enfant : C’est un jeux vidéo.
Autre enfant : J’ai réussi à l’allumer.
Enfant : Mon père m’a parlé de ce truc là.
Marty : Ca alors, Wild Gunman.
Enfant : Comment on y joue ?
Marty : J’vais vous montrer. J’suis un super crack à ce jeux, moi.
Enfant : Il faut se servir de ses mains ?!
Autre enfant : C’est fait pour les bébés. C’est un jouet !
Enfant : Oohhhhh.
Marty : Un jouet pour bébé ?
Griff : Hey McFly ! J’croyais t’avoir dis de rester là.
Marty junior : Griff ! Les mecs. Comment ça va ?
Griff : McFly ?!
Marty junior : Oui ?
Griff : McFly ?!
Marty junior : Quoi ?
Griff : T’es velcros sont défaits. Alors McFly, on peut savoir quel décision t’as pris en ce qui concerne le plan de ce soir ?
Marty junior : Euh ... ouais Griff, justement j’y ai réfléchis, j’suis pas trop sur parce que ça va surement être un peu dangereux, tu vois ...
Spike : Alors, qu’est ce qui se passe McFly ? T’as quoi là dedans, du silicone ?
Marty junior : Whouuuuuu ! Ah !
Griff : Qu’est ce qu’il y a ? T’as peur ?
Marty junior : Oh non ...
Marty : Mais c’est une vraie poule mouillée.
Griff : Alors c’est quoi ta réponse, McFly ? Tu dis oui ou tu dis non ?
Marty junior : Whouuuuuu ! Ah !Je vais ... il faut d’abord que ... je suis pas encore tout à fait sur, tu vois, parce que je crois que je devrais en discuter avec mon père.
La bande : Ton père ?!
Griff : Mauvaise réponse, McFly !
Data : T’as perdu !
Marty junior : Whouuuuuu ! Ah !D’accord Griff. Je ferais ... je ferais tout ce que tu me diras de faire ...
Marty : Tu restes allongé et tu la fermes !
Griff : Continuez de pédaler, vous deux ! Alors ... t’as trouvé la bonne réponse ? Tiens ! Et depuis quand tu joues les malabar quand on t’tape ?
Marty : La réponse est non, Griff.
Griff : Non ?!
Marty : Mais t’es dur de la feuille en plus d’être bouché ? J’ai dis non !
Griff : Qu’est ce qui te prends, McFly ?! Mauviette !
Data : Mauviette.
Marty : De quoi tu m’as traité, Griff ?
Griff : Je t’ai traité de ... mauviette !
Marty :
Homme : Sauvez l’horloge ! Hey petit, digite moi 100 billets pour sauver l’horloge de l’hôtel de ville.
Marty : Euh ... désolé, non.
Homme : Mais enfin, c’est un monument historique !
Marty : J’ai pas le temps, on verra ça une autre fois.
Homme : La foudre s’est abattu sur cette horloge il y a 60 ans !
Marty : Quoi ?! Les Cups gagnent le Championnat de Baseball ? Mais ils sont nuls. Contre Miami ?! Ils ont une équipe à Miami ?
Homme : Ouais, incroyable, hein ? Qui s’en serait douté ? Ils avaient une chance sur cent. Tu imagines si je pouvais revenir au début de la saison, j’parierais un gros paquet sur les Cubs.
Marty : Non, ce que je voulais dire c’est que ... Qu’est ce que vous venez de dire, là ?
Homme : J’ai dis que si je pouvais revenir au début de la saison, je parierais un gros paquet sur les Cubs.
Vendeuse : Ah oui, celui-ci a une particularité intéressante, ce qu’on appelait une jaquette. On en mettait sur les livres pour les protéger de la poussière. Naturellement avant qu’on invente le papier auto-dépoussiérant.
Marty : Hein hein.
Vendeuse : Ah, et si vous vous intéressez à la poussière, nous avons cet objet très pittoresque des années 80, l’aspirateur sans fil.
Marty : Mon fils a débarqué dans le bar, c’était la panique totale.
Doc : Ton fils ?! Nom de Zeus ! Le somno inducteur, c’est bien ce que je craignais. Comme je m’en suis servi pour Jennifer il n’était plus assez puissant pour endormir ton fils une heure entière ! Diable !
Marty : Faites voir. Doc ! Doc ! Doc, regardez ça !
Doc : Ooooh.
Marty : Le titre change.
Griff : Lâchez moi ! C’est un coup monté, je vous dis !
Doc : Oh, et oui ! Et oui, bien entendu. Comme ta présence a entraîné cet accident de Hover-Board, c’est Griff qui va en prison maintenant. Donc ton fils n’ira pas avec lui ce soir et ce vol a main armé n’aura jamais lieu ! Par conséquent l’histoire, je veux dire l’histoire future, a été modifiée et en voici la preuve ! Marty, nous avons réussi, pas comme je l’avais prévu mais qu’importe, on va chercher Jennifer et on rentre !
Doc : Qu’est ce que c’est que ça ?!
Marty : Euh ... c’est rien, un souvenir.
Doc : « 50 ans de sports, tous les résultats ». Ce n’est pas le genre de chose qu’on lit pour se détendre !
Marty : Mais enfin Doc, y’a pas de mal à rapporter un peu de documentation sur le futur. On pourrait peut être faire un loto sportif.
Doc : Marty ! Je n’ai pas inventé la machine à voyager dans le temps dans un but lucratif. Mon but c’est d’élargir notre perception de l’humanité, d’où nous venons, où nous allons, les soubresauts et les péripéties, les périls et les promesses. Peut être même trouver une réponse à cette éternelle question : « Pourquoi ? ».
Marty : Ah, Doc, j’vous dis pas le contraire mais ça mettra un peu de beurre dans les épinards.
Doc : Je vais immédiatement jeter ça à la poubelle.
Policière : McFly, née Jennifer Jane Parker. 3793, allée des chênes à Hilldale. Age : 47 ans ?!
Autre policière : 47 ans ?! Il est vachement réussi son lifting.
Marty : Mais qu’est ce qu’elles lui font, Doc ?
Doc : Elles prennent ses empreintes pour contrôler son identité. Comme les empreintes ne changent jamais, elles en déduisent qu’elle est la Jennifer du futur.
Marty : Il faut les empêcher de l’emmener !
Doc : Qu’est ce qu’on va leur dire, qu’on voyage à travers le temps ? Elle nous ferais enfermé !
Doc : Elles la ramènent à son domicile, à ton futur domicile. Sur ses entrefaites on arrive, on la récupère et on repart en 1985.
Marty : Vous voulez dire que je vais voir où j’habite ? J’vais me voir en père de famille ?!
Doc : Non non, Marty. Cela pourrait créer un ... oh ! Non de Zeus ! Il se pourrait que Jennifer entre en contact avec son soit futur ! Les conséquences en seraient catastrophiques !
Marty : Doc, que voulez vous dire ?
Doc : J'entrevois deux possibilités. Primo, se trouver nez à nez avec elle-même plus vieille de 30 ans la traumatiserait et elle tomberait dans les pommes. Secundo, cette rencontre créerait un paradoxe temporel dont l'issue engendrerait une réaction en chaîne qui pourrait déchirer le tissu même du continuum espace-temps, provoquant la destruction totale de l'univers ! Hypothèse la plus pessimiste, je te l'accorde. Le cataclysme pourrait être plus localisé et affecter uniquement notre galaxie.
Marty : Oh, j’suis presque rassuré.
Doc : En route, j’espère qu’on va la trouver avant qu’elle ne se trouve elle-même. Oh, il y a des bouchons sur le stratosphérique. Ca va nous prendre des heures pour y aller. Et ça sa reste ici ! Je n’ai pas inventé la machine à voyager dans le temps pour gagner aux jeux, je l’ai inventée pour voyager dans le temps.
Lorraine : C’est invraisemblable ! Cette fenêtre est encore cassée.
Marlene : Le réparateur de store-écran a traité papa de mauviette, papa l’a flanqué à la porte et maintenant on trouve plus personne pour l’arrangé.
Lorraine : Ba, regarde moi ce truc là, ça tiens parce que c’est la mode. Marlène, le plus gros problème de ton père c’est qu’il perd tout contrôle de lui-même chaque fois que quelqu’un le traite de mauviette. Combien de fois on l’a entendu, hein George ? « Je ne laisse personne me traiter de mauviette ! ».
George : C’est vrai ça ... j’vais pas t’contredire.
Lorraine : Il y a 30 ans, ton père a voulu prouver qu’il n’était pas une mauviette et ça s’est terminé par un accident de la route.
Marlene : Tu veux dire avec la Rolls ?
Jennifer : Un accident de la route ?
Lorraine : Cet accident a déclenché une réaction en chaîne qui a fini par fiche en l’air toute la vie de ce pauvre Marty. Si il n’y avait pas eu cet accident, tout aurait été différent. Le conducteur de la Rolls n’aurait pas porté plainte, Marty ne ce serait pas cassé la main et il n’aurait jamais abandonné la musique.
Needles : Salut Super M, comment ça glande, McFly ?
Marty : Salut, Needles.
Needles : Alors ...
Jennifer : Needles ?
Needles : ... tu as jeté un coup d’œil à la petite affaire que je t’ai proposée ?
Marty : Ah, je sais pas trop !
Needles : De quoi est ce que tu as peur ? Si ça marche tu te rends compte que tout t’es ennuis d’argent seront résolus ?
Marty : Et si ça marche pas, Needles ? Je serais viré de la boite, c’est illégal ton affaire ! Et si le Jitsu nous as mis sur écoute ?
Needles : Le Jitsu ne découvrira jamais le pot aux roses, un bon geste, insert ta carte dans la fente, je m’occupe du reste. A moins que ai envi que tout le monde au boulot dises que tu est une mauviette.
Marty : Personne ... ne me traites de mauviette, Needles ! Personne !
Needles : Ah oui alors ... prouve le.
Marty : Très bien. Très bien, Needles. Là voila ma carte. Scannerise là, je marche.
Needles : Merci McFly, on se voit demain au turbain.
Fuji
tsu-san : McFly !
Marty : Fujitsu-san. Kanichewa.
Fujitsu-san : McFly, j’ai intercepté le message scanner que vous venez d’interfacer. Vous êtes éliminé !
Marty : Eliminé ? Oh non ! Non, c’était pas mal faute monsieur, c’est Needles. C’est lui qui est derrière tout ça ...
Fujitsu-san : Et vous avez collaboré !
Marty : Non, au contraire ... Ah ! J’ai fait ça pour le piéger.
Fujitsu-san : C’était illégal et vous le savez !
Marty : Je voulais le faire tomber dans le panneau.
Fujitsu-san : McFly, lisez mon fax !
Marty : Non, s’il vous plait, non vous pouvez pas me virer !
Ordinateur : Vous êtes viré.
Marty : Je suis viré ! Aaaah ... Oh, c’est pas l’pied ... Qu’est ce que je vais dire à Jennifer ...
Doc : Quand elle s’est rencontrée avec 30 ans de plus, comme je l’avais prédit, ça l’a plongé en état de choc. Mais elle s’en remettra. Ramenons-la en 1985. Et ensuite je détruirais la machine à voyager dans le temps.
Marty : La détruire ? Mais alors qu’est ce que vous faites de tous vos trucs sur l’humanité ? Où est ce qu’on va et pourquoi ?
Doc : Les risques sont trop grands, cet incident le prouve. Et je suis un homme à principe. Imagine que la machine tombe entre les mains de gens sans scrupules.
Fille : Aaaaaaaaaah ! Aaaaaah !
Marty : Oh oh oh ! Doucement, mais ...
Fille : Papa !
Marty : Mais attendez une minute, qu’est ce que vous faites dans ma chambre ?
Fille : Au secours, maman !
Marty : Calmez vous. Calmez vous.
Fille : Maman ! Papa, au secours !
Père : Pas un geste, salaud !
Marty : Oh oh, ça va ! J’veux pas d’histoire !
Père : Ouais, tu vas voir l’histoire que je vais te raconter, p’tit saligaud !
Marty : Nan !
Père : Qu’est ce que tu faisais avec ma fille, hein ?!
Marty : Ecoutez, j’me suis trompé de maison.
Fils : Frappe papa ! Fais lui mal !
Mère : Ma chérie, tu n’as rien ?
Marty : Puisque je vous dis que c’est une erreur.
Père : Ouais, j’te le fais pas dire, c’est une erreur fatale !
Fille : Ma coiffeuse !
Père : C’est ça, cours ! Cours plus vite salaud ! Et dis à t’es petits blancs de merde de la compagnie que je ne vends pas ! On va pas se laisser intimider !
Marty : 26 Octobre 1985 ? Oh, j’y comprends rien.
Strickland : Lâche-ça ! Alors comme ça c’est toi l’petit merdeux qu’arrête pas de me voler mes journaux.
Marty : Monsieur Strickland ! Monsieur Strickland, c’est ... c’est c’est c’est c’est moi, Monsieur, Marty.
Strickland : Qui ?
Marty : Marty McFly ! Marty McFly !
Strickland : Hein ?!
Marty : Vous vous rappelez ? On se voit tous les jours à l’école !
Strickland : Première fois de ma vie que je te vois mais tu m’a l’air d’un sacré tocard !
Marty : Oui, exactement, c’est vrai, je suis un tocard. Vous vous souvenez pas ? Vous m’avez collé en retenu la semaine dernière.
Strickland : La semaine dernière ?! Le lycée a brûlé dans un incendie il y a 6 ans. T’as exactement 3 secondes pour déguerpir de mon perron si tu tiens à t’es noix. 1 ...
Marty : Nan, j’vous en prie, Monsieur Strickland, j’y comprends rien ! Dites moi ce qui est arrivé !
Strickland : 2 !
Marty : Naaaaan !
Mesdames, messieurs, bienvenue au musée Biff Tannen. Consacré au premier citoyen de Hill Valley, au plus grand héros de l’Amérique, le seul, l’unique, Biff Tannen. Bien sur nous connaissons tous la légende. Mais l’homme, qui est il ? Apprenez comment Biff Tannen est devenu l’un des hommes les plus riches et les plus puissants d’Amérique. Revivez l’étonnant saga de la famille Tannen, à commencé par l’arrière grand père, Buford « Molosse » Tannen, le tireur le plus rapide de l’Ouest. Voyez comment parti de rien, une visite au champ de cours fit de Biff, le jour de ses 21 ans, un millionaire. Palpitez au récit d’une fabuleuse série de victoires qui lui valut le surnom d’ « homme le plus veinard de la terre ». Apprenez comment Biff a su faire fructifier sa chance en édifiant le vaste empire Biffco. Découvrez comment en 1979, Biff obtient la légalisation du jeux. Et comment Biff transforma le vieux palais de justice de Hill Valley en un merveilleux hôtel-casino.
Biff : « J’ai qu’une chose à dire : Dieu bénisse l’Amérique. »
Admirez les femmes avec qui il vécut des passions tumultueuses dans sa quête du grand amour et revivez le plus beau moment de son éxistence quand en 1973 il réalisa le rêve de sa vie en épousant celle que son cœur avait choisi sur les bancs du lycée, Lorraine Baines McFly.
Journaliste : « Ca fait quel effet, Monsieur Tannen ? »
Biff : « La troisième c’est la bonne ! »
Marty : Naaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan ! Nan ! Nan !
Skinhead : Hey, toi tu vas venir faire un p’tit tour là haut
Match : Ecoute, c’est comme tu veux, tu cherches des crosses ou tu joues sur du velours.
3-D : Du velours, capitonnés.
Marty : Maman ... Maman, c’est toi ?
Lorraine : Calmes toi, Marty. Tu as dormi presque 2 heures.
Marty : Oh ... Quel ... horrible cauchemar ... C’était affreux.
Lorraine : C’est fini. Il n’y a plus rien à craindre. Nous voilà revenu à notre bon vieux 27ème étage.
Marty : 27ème étage ?!
Biff : Lorraine !
Lorraine : Oh mon Dieu, c’est ton père.
Marty : Mon père ?
Biff : Toi, comme ça se fait que t’es pas en Suisse, sale petit merdeux ?!
Marty : Mon père ?!
Biff : Tu t’es encore fait virer d’un pensionnat, comme d’habitude ! Nom de Dieu Lorraine, tu sais combien de pognon j’ai foutu en l’air pour ton taré de fils ?! Hein ?! Et pour les deux autres ?!
Lorraine : D’accord, j’en ai assez. Cette fois, je m’en vais !
Biff : Ohohoh ! La porte est ouverte ! Mais réfléchis une seconde Lorraine ! Qui va payer toute t’es fringues, hein ?! Et tous t’es bijoux ?! Et ton whisky ?! Et qu’est ce qui va payer toutes t’es factures de chirurgie esthétique ?!
Lorraine : C’est toi qui a voulu que je me fasses mettre ses ... ses ... machins ! Et si tu veux les reprendre, j’te les rends !
Biff : J’te préviens Lorraine, si tu passes cette porte, j’te coupe les vivres, à toi et à t’es enfants !
Lorraine : T’as pas l’droit !
Biff : Tu crois ça ? D’abord à ta fille Linda. J’vais faire résilier toutes ses cartes de crédits, elle se démerdera avec sa banque pour éponger ses dettes. Et ton taré de fils, Dave, sa liberté conditionnelle, j’vais te la faire valser. Et ton p’tit Marty ... j’sais pas. Peut être que t’as envi d’avoir t’es trois demeurés derrière les barreaux comme ton frère Joey. Ah, tu seras fière toute la famille gibier de potence.
Lorraine : D’accord, Biff. T’as gagné, je reste.
Biff : Et toi j’te préviens, j’vais prendre l’air, je reviens dans une heure, j’te conseille d’être parti.
Lorraine : C’est lui qui a raison ... et c’est moi qui ai tort.
Marty : Maman ! Maman, qu’est ce que tu racontes, tu vas quand même le défendre ?!
Lorraine : J’ai tout ce que je mérite. Biff est mon mari, grâce à lui nous sommes tous à l’abri du besoin. Et il a droit à notre respect.
Marty : Notre respect ?! Ton mari ?! Comment il peut être ton mari ?! Comment as-tu pu quitter papa pour ce type ?!
Lorraine : Quitter ton père ?! Marty, est ce que tu te sens bien ?
Marty : Noooon ! Non, je ne me sens pas bien du tout ! Je comprends absolument rien à toute ses histoires, je comprends pas pourquoi personne ne peut me donner une réponse claire et net.
Lorraine : Oh, Marty, ils ont du te donner un sacré coup sur la tête, cette fois.
Marty : Maman, il n’y a qu’une chose que je veux savoir. Où est mon père ? Où est George McFly ?
Lorraine : Marty ... George ... ton père, est là où on l’a mis il y a maintenant plus de 12 ans. Au cimetière de la vieille charité.
Marty : Nan ... Nan ! C’est pas possible ! 15 Mars 1973. Nan ! Oh mon Dieu, nan ! Je vous en prie, mon Dieu ! Nan ! C’est pas vrai ! C’est pas vrai ! C’est pas possible ! C’est pas possible !
Doc : J’ai bien peur que ce cauchemar soit la triste vérité.
Marty : Doc ...
Doc : Quand j’ai su pour ton père, je me suis dis que tu viendrais ici.
Marty : Alors vous savez ce qu’il lui est arrivé ? Vous savez ce qui s’est passé ... le 15 Mars 1973 ?
Doc : Oui Marty, je sais.
Doc : De toute évidence, une rupture du continuum espace temps a produit une nouvelle séquence chrono événementielle, entraînant l’émergence de cette réalité alternative.
Marty : Traduction, Doc.
Doc : Regarde, regarde. Je vais te faire un dessin. Admettons que cette ligne droite représente le temps. Ici le présent, 1985, là le futur et là le passé. A un moment situé en amont de ce point quelque part dans le passé, le temps a infléchi sa course selon cette tangente créant un 1985 différent de celui où nous sommes. Différent pour toi, moi et Einstein. Mais, l’unique réalité pour tous les autres. Tu reconnais ça ? C’est la poche en plastique qui contenait l’almanach des sports, je le sais, parce qu’il y avait encore le ticket à l’intérieur. C’était dans la machine à voyager dans le temps. A côté de ceci.
Marty : Le pommeau de la cane de Biff. Je veux dire le vieux Biff, celui du futur.
Doc : Exact. C’était dans le véhicule spatio-temporel parce que Biff était dans ce véhicule et il avait emporté l’almanach.
Marty : Oh la vache !
Doc : Vois-tu, pendant que nous étions dans le futur, Biff s’est emparé de ce livre, a volé la DeLorean et a remonté le temps pour se donner l’almanach à lui-même à un certain moment du passé. Regarde. Haha, c’est écrit, noir sur blanc. « Biff, a gagné son premier million de dollars en pariant dans une course de chevaux en 1958 ». C’était pas un coup de chance, il savait parce qu’il avait tous les résultats des courses dans l’almanach des sports. C’est comme ça qu’il a fait toute sa fortune !
Doc : Tiens, prends la loupe et regarde sa poche.
Marty : L’almanach.
Doc : Oui.
Marty : Oh, l’espèce de fumier, il m’a volé mon idée ! Il devait sûrement écouter quand je ... C’est ma faute ... Tout ce qui arrive c’est ma faute, si j’avais pas acheté ce sale bouquin ! On serait jamais tombé dans ce pétrin.
Doc : Tout ça c’est du passé.
Marty : Du futur, vous voulez dire.
Doc : Si tu préfères !
Doc : En tout cas cela montre comment les voyages dans le temps peuvent être utilisés à mauvais escient et pourquoi le véhicule spatio-temporel doit être détruit ! Une fois que nous aurons rétabli la situation.
Marty : C’est ça, on a qu’à retournez vers le futur et empêchez Biff de voler la DeLorean.
Doc : Erreur ! Parce que si nous partons dans le futur à partir de ce point du temps nous arriverons dans le futur de cette ... réalité ! Dans laquelle Biff est un homme tout puissant, malfaisant ... et marié à ta propre mère ! Et dans laquelle ... voilà ce qu’il advient de moi. Non. Notre seule chance de remédier au présent est dans le passé, au point précis où la ligne du temps a obliqué dans cette direction. Si nous voulons que l’univers redevienne tel que nous l’avons connu et si nous voulons réintégrer notre réalité, nous devons découvrir à quelle date exacte, de quelle manière, dans quelles circonstances et à quel instant précis le jeune Biff est entré en possession de ce fameux almanach.
Marty : Ca je m’en occupe.
Biff : Un gillet pare-balles ! Haha, quel putain de bon film ! Ah, quel putain de bon film ! Ce mec est un génie ! [La télé se coupe] Hey mais qu’est ce que ... Hey, toi ...
Les filles : Aaaaah !
Biff : ... qu’est ce que tu viens foutre ici ?!
Marty : La fête est finie, Biff. Désolé, mesdames.
Biff : Comment t’as réussi à blouser mes vigiles en bas de l’immeuble ?
Marty : Il y a une petite affaire dont il faut que nous parlions.
Biff : Si c’est du pognon que tu veux tu te trompes d’adresse !
Marty : Non. Pas de pognon. Tu te rappelles ... l’Almanach des Sports.
Biff : Vous avez entendu ce qu’il a dit, la fête est finie.
Biff : Allez vide ton sac gamin, qu’est ce que tu sais à propos de ce bouquin ?
Marty : D’abord je veux savoir comment tu l’as eu, à quel endroit, de quelle façon et à quel moment.
Biff : D’accord. Assieds toi. Assieds toi ! Le 12 Novembre 1955, voilà quand je l’ai eu.
Marty : Le 12 Novembre 1955 ?! Mais c’est le jour où je suis parti dans le ... C’est ... le jour où la foudre est tombé sur l’hôtel de ville.
Biff : T’es fort en histoire. C’est bien ça. J’oublierais jamais ce Samedi : j’venais de prendre ma voiture au garage, je l’avais envoyé dans le décor en faisant un rallye quelque jours plus tôt.
Marty : J’croyais que tu l’avais encastré dans un camion de fumier.
Biff : Comment tu peux savoir ça ?
Marty : Mon père, c’est mon père qui me l’a dis.
Biff : Ton père ?!
Marty : Avant de mourir.
Biff : Ah ouais, bien sur. Bon j’allais récupérer ma bagnole, j’demandais rien à personne et y’a ce vieux croûton qui se pointe avec sa canne à la main. Il dit qu’il est un parent éloigné, y’avait pas la moindre
ressemblance. Il me fait : « Ca te dirait d’être riche ? ». Alors j’lui dis « Ouais, bien sur ». Et il me refile ce bouquin. Il me dis que dedans, y’a les résultats de tous les évènements sportifs jusqu’à la fin du siècle, tout ce que j’ai à faire c’est de miser sur le vainqueur et j’gagnerais à tous les coups. Alors j’lui fais « C’est quoi l’arnaque ? ». « Y’a pas d’arnaque. » qu’il me dit, « seulement faut que t’en parles à personne ». Après ça il a disparu. Et je l’ai jamais revu. Oh, il m’a dis autre chose aussi. Qu’un jour j’aurais peut être un vieux savant cinglé au regard fou ou un gamin qui viendrait poser des questions sur ce bouquin. Et qu’au cas où ça se produirait ... [Dégainant son révolver] C’est drôle, j’aurais jamais cru que le gamin ce serait toi.
Marty : Ouais mais Biff, ce que tu oublis c’est que ... Oh, regarde là !
Biff : J’te crèverai, sale petit merdeux !
Biff : Vas-y, gamin ! Saute. Bonne idée le suicide, ça m’arrange.
Marty : Et si j’veux pas sauter ?!
Biff : Indigestion de plomb.
Marty : Et la police, tu y as pensé Biff ? Ils sauront que la balle vient de ton révolver.
Biff : C’est moi qui lui donne des ordres à la police ! Et puis d’ailleurs, ils n’ont jamais su d’où venait la balle qui a descendu ton père.
Marty : Espèce de sale ...
Biff : Tu vois, c’est une drôle de justice ... Deux McFly ... avec le même flingue. Crétin.
Marty : C’est ça Doc, le 12 Novembre 1955.
Doc : Ca semble si incroyable que le vieux Biff ai choisi précisément cette date. Cela pourrait signifier que ce segment du temps contient une spécificité cosmique intrasec, un peu comme si c’était le point d’intersection de l’ensemble du continuum espace-temps. A moins que ce ne soit une vulgaire coïncidence.
Doc : Convecteurs temporels sous tension.
Marty : Comment ça « Convecteurs temporels sous tension. » ? Doc ! On va pas repartir maintenant ?!
Doc : Si.
Marty : Doc, mais enfin et Jennifer, vous l’oubliez ? Et Einstein, on va pas les laisser en plan.
Doc : Ne t’en fais pas, si nous réussissons notre mission ce 1985 de rechange sera immédiatement remplacé par le vrai 1985. Einstein en Jennifer seront englobés dans cette transformation. Ils seront en pleine forme et ils n’auront pas le souvenir de cette horrible expérience.
Marty : Doc ... et si nous échouons ?
Doc : Nous devons réussir.
Doc : Je vais essayer de réparer le court circuit du convecteur. Si je suis là, il n’y a aucun danger qu’on nous vole la machine et je ne cours pas le risque de rencontrer accidentellement mon autre moi.
Marty : Votre « autre vous » ?
Doc : Oui, je suis en deux exemplaires ici. Et toi aussi tu es en deux exemplaires. L’autre moi, c’est le Docteur Emmett Brown de 1955. L’autre moi, celui qui aide l’autre toi à repartir en 1985. Tu te souviens bien de la foudre et de l’horloge ?
Marty : Oui.
Doc : Ton départ ne doit avoir lieu que ce soir, alors il faut que tu évites à tout prix de tomber nez à nez avec l’autre toi.
Enfants : Rendez nous notre ballon ! Rendez nous notre ballon !
Biff : Quel ballon ?
Enfant : Celui là !
Biff : De quel ballon tu parles ?
Enfant : Celui que vous avez.
Biff : Quel ballon ? Quoi, c’est celui là votre ballon ?
Enfants : Ouii !
Biff : C’est votre ballon ? Et vous l’voulez ?
Enfants : Ouii !
Biff : Ba allez le chercher !
Biff : Ah, elle est impec comme ça ! Elle en jette.
Terry : Biff, j’ai fini, elle est comme neuve. Mais impossible de la mettre en route. Tu as fait monter un coupe circuit sur ta bagnole ou quoi ?
Biff : Non, faut avoir le coup de main, c’est tout. Y’a que moi qui sais la faire démarrer.
Biff : Tiens, tiens ... regarde moi qui va là. T’as une belle robe, Lorraine. Bien que je pari que t’es encore mieux sans rien du tout.
Lorraine : Biff ! Allez jouez à colin-maillard au bord de la falaise !
Biff : Dis donc Lorraine, y’a le bal de l’école ce soir, j’ai ma voiture qui est réparé. Et comme je t’ai à la bonne, t’auras l’honneur de sortir avec le plus beau gosse de tous le lycée.
Lorraine : J’ai autre chose à faire.
Biff : Ah ouais c’est quoi ?
Lorraine : Me laver la tête.
Biff : C’est aussi marrant qu’un toit ouvrant sur un porte avion !
Marty : Un toit ouvrant sur un sous marin, gros taré.
Lorraine : De toute façon pour le bal c’est trop tard, j’ai mon cavalier.
Biff : Qui ça ? Cette limace de McFlasque ?
Lorraine : Je vais au bal avec Pierre Cardin, vous êtes content ?
Biff : Pierre Cardin ?! Non j’suis pas content. C’est avec moi que t’iras.
Lorraine : Ne me touchez pas avec vos sales pâtes !
Biff : Quand est ce que tu vas te fourrer ça dans ta tête de linotte, t’es ma gonzesse !
Lorraine : Biff Tannen, je serais jamais votre gonzesse comme vous dites, même si vous aviez un million de dollars !
Biff : Oh si tu verras ! C’est toi et moi, Lorraine ! Et c’est pas autrement ! J’me marrierais avec toi un jour, Lorraine ! Un jour tu seras ma femme !
Biff : T’as toujours su y faire avec les femmes.
Biff : Dégage de ma bagnole, papi ! Mais qu’est ce que tu ...
Biff : Tu veux te marier avec cette fille, Biff ? Je sais comment faire pour y arriver.
Biff : Ah ouais, et qui t’est toi, madame courrier du cœur ?
Biff : Monte dans la voiture, banane !
Biff : Qui t’appelle « banane », banane ?! Et comment tu sais qu’on fait comme ça ? Y’a que moi qui sais la faire démarrer.
Biff : Monte dans la voiture, Tannen. C’est ton jour de chance.
Biff : Comment tu sais où j’habites ?!
Biff : On est comme qui dirait parent. Et comme ça se fait dans ses cas là, je t’ai apporté un cadeau. Avec ça tu deviendras riche. T’as envi d’être riche, non ?
Biff : Ouais ouais c’est ça, t’as raison, c’est une riche idée ça. Haha, grâce à toi je vais être plein au as.
Biff : Tu vois ce livre ? Ce livre prédit l’avenir. Il contient tous les résultats de tous les évènements sportifs jusqu’à la fin du siècle : football, baseball, courses de chevaux, boxe. Les résultats qu’il donne valent des millions de dollars et je te le donne.
Biff : Oh ouais, c’est bien gentil tout ça, j’te remercie beaucoup mais maintenant tu fais comme dans l’infanterie et tu te casses ailleurs.
Biff : Tu te tires ailleurs, triple buse ! Tu fais comme dans l’infanterie et tu te tires ailleurs ! T’as l’air d’un demeuré quand tu le dis de traviole
Biff : Bon d’accord, alors tires toi ailleurs et embarques ton bouquin avec toi.
Biff : T’es bouché ou quoi ? Tu peux devenir richissime avec ce livre. Je vais te montrer. [Allumant la radio]
Commentateur sportif : ... dans la ligne des 20 yards de Washington. UCLA est mené par 17 à 16, on est à 18 secondes de la fin du quatrième quart temps et j’ai bien l’impression que c’est fichu pour UCLA.
Biff : J’te pari un million que UCLA gagne 19 à 17.
Biff : Mais t’as pas un peu dur de la feuille papi, il a dis que c’était fichu, tu t’es gouré !
Biff : Ah oui ?
Commentateur sportif : ... longue passe à Bradley, Dekker tente le coup de pied, la passe est bonne, le posé est excellent, la balle s’élève et passe la ligne ! Oui oui ! UCLA gagne par 19 à 17 ! Dans les tribunes la foule est en délire ! C’est incroyable ! Quel coup de pied magistral ...
Biff : Hey ça va papi, c’est quoi l’arnaque ?! Comment tu savais le résultat ?
Biff : J’te l’ai dis, tout est dans ce livre. Tout ce que t’as à faire c’est miser sur le vainqueur, tu gagneras à tous les coups.
Biff : Bon d’accord, j’y jetterais un œil.
Marty : Doc, répondez.
Doc : Marty, quel sont les nouvelles ?
Marty : Biff est parti. Il a le livre. Le vieux est parti avec lui et je suis enfermé dans le garage. Décollez et venez me chercher d’un coup de DeLorean. C’est au 1809 avenue Dixon.
Doc : Ce serait trop risqué de sortir la DeLorean en plein jour mais ne t’en fais pas, je vais trouver un moyen de te tirer de là.
Marty : Non, Doc. Une minute, Doc. Hey, Doc ? Doc ? Génial.
Doc : Marty ? Mais qu’est ce qui se passe, où étais tu ? Je viens de chez Biff, impossible de te trouver.
Marty : Vous avez du me louper, je suis sur le siège arrière de sa voiture. Il va à la Féerie dansante des Sirènes.
Doc : Marty, nous ferions peut être mieux d’abandonner notre plan, ça devient vraiment trop dangereux.
Marty : Ne vous inquiétez pas, le livre est sur le tableau de bord, je le prends dès qu’on arrive au lycée.
Doc : Marty, il faut absolument que tu évites de rencontrer ton autre toi !
Marty : Mon autre moi ?
Doc : Oui ! Tu n’as pas oublié, ta mère doit se rendre à cette même Féerie dansante avec toi ! Oui !
Marty : Ah c’est vrai. Ca pourrait être galère.
Doc : Oh, galère galère galère ... Marty, quoi qu’il advienne il faut empêcher que ton autre toi ne te vois, ça entraînerait une véritable catastrophe !
Doc : Excusez moi, monsieur.
Doc : Ah ... !
Doc : Oui vous, l’homme au chapeau.
Doc : Quoi, moi ?
Doc : Ouais. Soyez sympa, passez moi une clé de 16 dans la boite à outils, derrière vous.
Doc : Une clé de 16 ? Vous voulez sûrement dire une clé de 20.
Doc : Mais oui. Vous avez raison.
Doc : Je présume que vous êtes en train de procéder à une sorte d’expérience météo ?
Doc : Exactement. Comment vous avez deviné ?
Doc : Oh, il se trouve par hasard que j’ai déjà pratiqué cette discipline.
Doc : Bien. J’espère que la foudre va tomber, ce qui est loin d’être sur vu que la météo a annoncé qu’il ne pleuvrait pas.
Doc : Oh c’est pas la pluie qui manquera, il y aura du vent, de la foudre et des éclairs. Ca va être une tempête de tous les diables.
Doc : Espérons. Content d’avoir parlé avec vous. On ne sait jamais, peut être qu’on se rencontrera un jour futur.
Doc : Ou un jour passé.
Biff : Alors ?! Où est ce qu’il est ce p’tit con de Pierre Cardin ?!
Skinhead : Comment tu veux que je le sache ? Je suis pas ça secrétaire.
Biff : Ba trouve le moi ! A cause de lui j’ai eu 300 tickets de réparation sur ma bagnole ! Faut que je l’invite, je lui dois une valse ! Grouille toi !
3-D : Bois un coup Biff, bois.
Biff : Joli.
Strickland : Tiens tiens tiens ... Monsieur Tannen. Comme je suis content de vous voir.
Biff : Ah ba ça, Monsieur Strickland, je suis content de vous voir aussi.
Strickland : C’est l’odeur de l’alcool que je sens, Tannen ?
Biff : Oh pardon, là je peux pas vous aider, l’alcool je sais pas comment ça sent vu que j’ai pas l’âge d’en boire.
Strickland : Je vois. Qu’avons nous de beau ici ? Les résultats sportifs. Sujet passionnant. Vous emportez du travail à la maison ?
Biff : Non, j’en emporte pas Monsieur. J’vais pas à la maison.
Strickland : Vous avez intérêt à changé de comportement, vous entendez Tannen, méfiez vous ! Un beau jour vous irez droit là où je meurs d’envi de vous voir, en retenu ! Tocard !
Marty : Parce qu’en plus vous fumez ?!
Lorraine : Marty, j’ai vraiment l’impression d’entendre ma mère.
Marty : C’est vrai, oui.
Lorraine : Quand j’aurais des enfants, je les laisserais faire tout ce qu’ils voudront. Absolument tout.
Marty : J’devrais lui faire écrire ça noir sur blanc.
Marty : Ouais, moi aussi.
Marty : Doc !
George : Hey connard, tire t’es sales paluches de là où je vais me fâcher.
Marty : Doc, vite répondez !
Doc : Qu’est ce qui se passe, Marty ?
Biff : Tu t’es trompé de voiture, McFly.
Marty : Doc, ça va mal, je me suis planté.
Lorraine : George, aidez moi.
Doc : Où est l’almanach ?
Marty : J’en sais rien, c’est Biff qui doit l’avoir. Tout ce que j’ai c’est la couverture.
Doc : Mais où est Biff ?
Biff : Quand on me cherche, on me trouve !
Marty : Mais j’en ai aucune idée !
Doc : Creuse toi la tête, tu ne vois pas où il pourrait être ?
Marty : Non, il peut être n’importe où ! Comment j’pourrais le savoir ?!
Doc : Marty, l’avenir du monde dépend de ta capacité à retrouver Biff et à récupérer ce bouquin !
Marty : Je sais, mais comment voulez vous que je devine où il ...
Lorraine : Arrêtez ! Arrêtez Biff, vous allez lui casser le bras ! Lâchez le !
Marty : Mais bien sur ! J’y vais, Doc ! J’ai peut être une chance, mon père est sur le point d’étendre Biff !
Marty : Pardon, excusez moi, écartez vous, écartez vous. Poussez vous s’il vous plait, écartez vous. Merci. Il faut qu’il puisse respirer, il a besoin d’air. C’est bon, je travaille au SAMU, ça va allez. C’est vrai, je travaille au SAMU.
Homme : Vous travaillez avec Samuel qui ?
Biff : Encore toi ?!
Marty : Il va bien.
Homme : Hey, vous lui avez pris son portefeuille ? Il vient de lui voler son portefeuille.
Marty : Doc, les copains de Biff m’on poursuivi jusqu’au gymnase et ils veulent s’en prendre à ... moi !
Doc : Qu’est ce que tu attends pour filer ?
Marty : Non Doc, pas moi. L’autre moi. Celui qui est sur scène entrain de jouer Johnny B. Goode.
Doc : Non de Zeus ! Ton autre toi va rater la foudre sur l’horloge et tu ne repartiras pas dans le futur et nous serons en plein paradoxe !
Marty : Quoi, un paradoxe ? Vous voulez dire un de ses trucs qui peuvent vous détruire l’univers ?
Doc : Précisément. Il faut absolument que tu neutralises ses lascars mais sans te faire voir par ton autre toi, ni par t’es parents !
Biff : Hey, banane ! Tu croyais m’entuber avec ce déguisement idiot ? On va régler nos comptes. Toi et moi, finis la rigolade.
Marty : Non merci.
Biff : Ba qu’est ce qui se passe ?! Où tu vas ? T’es une mauviette ?! Ah ouais c’est ça, tout ce que t’es c’est une petite mauviette.
Marty : Personne ... ne me traite de mauv ...
Biff : Oh le salaud ... Tu me piques mes affaires ? Et ça c’est pour ma bagnole !
Marty : Doc, est ce que tout vas bien ? A vous.
Doc : Oui, ça va. Mais ce n’est pas un temps idéal pour voler, il y a trop de turbulences pour que j’atterrisse dans ce sens là, je vais faire le grand tour et tenter une approche par le Sud. Est-ce que tu as l’almanach ?
Marty : Je l’ai, Doc ! Je l’ai à la main !
Doc : Brûle-le !
Marty : Doc ! Doc, le titre du journal a changé ! Mon père est vivant ! Ca veut dire que tout est rentré dans l’ordre ?
Doc : Mission accomplie.
Marty : Jennifer va bien et Einstein aussi alors ?
Doc : Exactement, Marty ! C’est l’effet de propagation. Le futur est de retour ! On rentre !
Marty : D’ac, Doc ! On a plus qu’à se dépêcher de retourner vers le ... [Un éclair frappe près de la DeLorean] Doc, Doc, est ce que tout va bien ?!
Doc : C’était à deux doigts. J’ai failli avaler ma chique.
Marty : Faites attention, qu’est ce qu’on ferait si vous étiez frappé par un éclair ?! Doc ? Doc ? Doc, répondez, Doc. Doc, vous me recevez ? Doc, vous me recevez ? A vous, parlez. Doc ?! Oh nan ... Il a disparu. Doc ... il a disparu.
Postier : Monsieur McFly ?
Marty : Hein ?
Postier : Vous êtes Marty McFly ?
Marty : Ouais.
Postier : J’ai quelque chose pour vous. Une lettre.
Marty : Une lettre pour moi ? Mais c’est impossible ! Enfin qui êtes vous ?
Postier : Western Union. A vrai dire, pas mal de gens dans nos services espérait que vous pourriez apporter quelques lumières sur cette affaire. Vous comprenez, cette enveloppe est en notre possession depuis plus de 70 ans ! Elle nous as été confié avec l’instruction formelle de la remettre à un jeune homme correspondant à votre description et répondant au nom de Marty. A cet endroit précis, en 1955 et à cette minute précise, le 12 Novembre. On avait fais un pari entre nous, on se demandait si ce fameux Marty serait là, j’ai perdu on dirait ! Hahahahahaha !
Marty : Vous avez dit 70 ans ?
Postier : 70 ans, 2 mois et euh 12 jours pour être exact. Signez là sur la 6ème ligne. Tenez.
Marty : C’est une lettre de Doc ! « Cher Marty, si mes calculs sont exacts, tu recevras cette lettre tout de
suite après avoir vu la foudre retombée sur la DeLorean. Je tiens d’abord à te rassurer, je suis ... vivant et en bonne santé. Cela fait 8 mois maintenant que je mène une vie de rêve en 1885. L’éclair qui a frappé la ... 1885 ! Septembre 1885 ! » Doc !
Postier : Hey attendez, ne partez pas ! Vous pouvez m’expliquer ?
Marty : C’est Doc, il est vivant ! Doc est vivant je vous dis ! Il est dans le vieux Far West, mais il est vivant !
Postier : Hey petit, tu es sur que ça va ? Je peux t’aider ?
Marty : Il n’y a qu’un homme sur Terre qui peut m’aider.
Marty : Doc ! Doc ! Doc ! Doc !
Doc : Hein ?
Marty : Doc !
Doc : Ohoohhhhh !
Marty : Du calmes, Doc ! C’est moi, c’est moi, c’est Marty.
Doc : Non, c’est impossible ! Je viens de te renvoyer dans le futur.
Marty : Oui, oui je sais, vous m’avez aidé à retourner dans le futur mais me revoilà. Je suis de retour du futur.
Doc : Nom de Zeus ...
Marty : Doc ! Doc ? Nan Doc, me faites pas ça. Ah bravo. Ah c’est le bouquet.




































