Fiches de films - Répliques
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L'arme fatale
Roger : Ohhh ! Rhooo ! Où avais-je la tête ?! Un oeuf par terre c'est pourtant sa place !
Roger : Oui bien sûr ah ! La pipe ça essouffle haha !
Un flic : Vous êtes complètement fêlé mon vieux, mais efficace.
Un trafiquant : Arrête pauvre con ! C'est 100 000 que ça coute ! C'est 100 000 dollars crétin !
Un autre trafiquant :T'es pas chez des amateurs hein !
Martin : Euh, enfin c'est à dire... D'accord, je suis désolé c'est trop cher pour ce que je gagne avec mon salaire mais écoutez vous savez quoi, j'ai une meilleure idée ouais, laissez moi réfléchir... Voila, je vous soulage gratuitement de la poudre et je vous invite en taule tranquille ça va comme deal ?... Alors, je pourrais vous lire vos droits mais rien qu'à voir vos gueules, je suis sûr que vous les connaissez déjà.
Roger : Merci Capitaine.
Roger : Un Smith 4 pouces.
Martin : Un six coups hein ?
Roger : humhum.
Martin : C'est l'arme préférée des grands-pères ça !
on me croit suicidaire
et j'suis baisé parce que personne ne veut travailler avec moi, ou on
croit que je fais le dingue pour avoir la pension d'invalidité et
j'suis baisé parce que personne ne veut bosser avec moi. De toute facon
je suis baisé.Roger : Tu sais quoi ?
Martin : Quoi ?!
Roger : J'veux pas bosser avec toi.
Martin : Te force pas !
Roger : Si j'avais le choix mon vieux... On dirait qu'on est baisés tous les deux.
Martin : Oh formidable !
Roger : La vérité c'est que Dieu me déteste.
Martin : Hé ben fais comme moi, rends lui la monnaie.
Martin : Te bile pas, tiens, prends une frite!
Roger : Non. Tu as la réputation d'être suicidaire rappelle toi.
Martin : Le simple fait de conduire à Los Angeles est suicidaire !
Roger : Ça va j'ai vu t'en fais pas. T'étais pas un spermatozoïde que j'avais mon permis.
Roger : Voila, tu vois comme c'était facile. Boum et il peut encore parler. J'te jure qu'il va nous raconter sa vie et tu sais pourquoi c'est possible ? Parce que c'est la jambe que j'ai visé. J'ai pas essayé de lui vérolé la gueule ou de me taper un plongeon avec lui.
Martin : La tu exagères, mon plongeur aussi est en vie.
Roger : Ouais peu importe mais je te ferais remarqué qu'il y a pas de victimes.
Martin : Pas de victimes ça va j'ai compris.
Roger : Voila, pour une fois c'est du boulot comme je les aimes. Informe le de ses droits, je veux profiter de cette minute de bonheur.
Roger : Écoute, excuse moi pour toutes les conneries que j'ai pu dire tout à l'heure... Tu m'as sauvé la vie... Merci.
Martin : Je parie que ça t'as coûté de le dire.
Roger : Tu n'imagines pas.
Roger : Alors qu'est ce que t'en pense ?
Martin : Ouais il es sympa. Tu y connais quelque chose en bateau ?
Roger : En tout cas je sais ce qu'il me coûte.
Martin : Non, je veux dire tu sais barrer ?
Roger : Hé, t'as bu ou quoi ? C'est pas un bateau à voile.
Martin : Ah ouais, je me disais aussi.
Roger : Et tu sais, il y a rien de sorcier, là tu as l'avant, l'arrière est là bas et tout autour il y a de l'eau... Mais pourquoi tu cherches toujours la complication ?
Martin : C’est pas moi qui complique les choses, elles ont une sacrée tendance à se compliquer d’elles-mêmes.
Martin : T'as pas confiance en moi hein...
Roger : J'vais te dire un truc. Si tu passes la journée de demain sans tuer une seule personne et en particulier moi ou toi même, alors j'aurais confiance en toi.
Martin : C'est correct... J'fais ça très bien tu sais. Quand j'avais 19 ans j'ai descendu un gars au Laos à plus de onze cent mètres de distance. Un coup de fusil par grand vent. P'tet que huit... Ou dix types au monde auraient pu réussir ce coup. C'est la seule chose que j'aie jamais su faire. Salut à demain.
Roger : Ouais ouais salut. Hey hey Riggs !
Martin : Ouais ?
Roger : T'aimes vraiment quand ma femme cuisine ?
Martin : Non. Allez à demain.
Roger : Hey c'est dramatiquement mince !
Martin : Ouais, c'est très mince.
Roger : Oh et puis après. Mince c'est mon deuxième prénom.
Roger : Le monsieur que tu as vu qui es venu ce matin, tu t'en souviens un peu ?
Un enfant : Je l'ai vu.
Roger : Extra... Rassemble tes souvenirs... Ferme les yeux et essaye de te l'imaginer... Ça y'est ?... Tu pourrais le dessiner ?... Apportez moi un bloc de papier et des crayons de couleurs.
Martin : Quelle méthode le résultat est garantis.
Roger : Ta gueule.
Martin : Je te jure, tu parles d'une équipe : un papy et un bébé.
Roger : C'est pas amusant.
Martin : Ouais... Alerte à toutes les unités, recherchons schtroumpf rouge.
Martin : Merde Roger.
Roger : Quoi ?
Martin : Le gars qui voulait m'avoir, le gars qui voulait ma peau...
Roger : Bah quoi ?
Martin : C'est le même albinos. Je l'ai bien vu c'est le même pourri qui à tué Hunsaker.
Roger : Tu es sûr ?
Martin : Positif mec, J'oublie jamais un enculé !
Martin : Anorexique !
Martin : J'vais te dire un p'tit secret : J'suis pas cinglé.
Roger : Je sais.
Martin : Dans ce cas... à la dinde.
Roger : Bien sur que j'permet.
Riggs : Hey ! [il siffle, le chien arrive]
Roger : Je ne suis pas sûr que je chat va aimer ça.
Riggs : J'parie cinq sacs sur le batard.






