Fiches de films - Répliques
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Le Seigneur des anneaux : La communauté de l'anneau
©2001 Metropolitan FilmExport Proposé par : Moi MoMO
Le
monde a changé. Je le vois dans l'eau. Je le ressens dans la terre. Je
le sens dans l'air. Beaucoup de ce qui existait jadis est perdu. Car
aucun de ceux qui vivent aujourd’hui ne s’en souvient.
Tout commença lorsque les grands anneaux furent forgés. Trois furent donnés aux Elfes, immortels, les plus sages et les plus respectables de tous les êtres. Sept aux seigneurs Nains, grands mineurs et sculpteurs de la montagne. Et neuf, neuf anneaux furent donnés à la race des Hommes qui par dessus tout désiraient le pouvoir. Car au travers de ces anneaux fut transmit la force et la volonté de gouverner chaque race. Mais ils furent tous dupés... Car un autre anneau fut forgé.
Sur les terres du Mordor, dans les flammes de la montagne du destin Sauron le Seigneur des Ténèbres forgea en secret un maître anneau pour gouverner tous les autres. Dans cet anneau, il déversa sa cruauté sa malveillance et sa volonté de dominer toute vie. Un anneau pour les gouverner tous.
Tout commença lorsque les grands anneaux furent forgés. Trois furent donnés aux Elfes, immortels, les plus sages et les plus respectables de tous les êtres. Sept aux seigneurs Nains, grands mineurs et sculpteurs de la montagne. Et neuf, neuf anneaux furent donnés à la race des Hommes qui par dessus tout désiraient le pouvoir. Car au travers de ces anneaux fut transmit la force et la volonté de gouverner chaque race. Mais ils furent tous dupés... Car un autre anneau fut forgé.
Sur les terres du Mordor, dans les flammes de la montagne du destin Sauron le Seigneur des Ténèbres forgea en secret un maître anneau pour gouverner tous les autres. Dans cet anneau, il déversa sa cruauté sa malveillance et sa volonté de dominer toute vie. Un anneau pour les gouverner tous.
Gollum : Mon précieux... Tu es venu à moi, à moi seul, mon trésor, mon pressssiiiieux.
Bilbon : Il
est de notoriété publique que la véritable passion des Hobbits est la
boustifaille. C'est une rumeur plutôt injuste car nous avons aussi
développé un intérêt certain dans le brassage de la bière et le fumage
de l'herbe a pipe.
Bilbon :
Je ne connais pas la moitié d'entre vous autant que je le voudrais. Et j'aime moins de la moitié d'entre vous à moitié moins que vous ne le méritez.
Je ne connais pas la moitié d'entre vous autant que je le voudrais. Et j'aime moins de la moitié d'entre vous à moitié moins que vous ne le méritez.
Bilbon : Vous garderez un oeil sur lui ?
Gandalf : Les deux. Aussi souvent que faire ce peu.
Gandalf : Les deux. Aussi souvent que faire ce peu.
Bilbon : Il est à moi... à moi tout seul... mon précieux.
Gandalf : Précieux ? Il a déjà été appelé de cette façon mais pas par vous.
Bilbon : Ce ne sont pas vos affaires ce que je fais des miennes Gandalf !
Gandalf : Vous avez eu cet anneau bien assez longtemps.
Bilbon : Vous le voulez pour vous tout seul !
Gandalf : BILBON SACQUET !!! SURTOUT NE ME PRENEZ PAS POUR UN MAGICIEN DE PACOTILLE. JE N'ESSAIE PAS DE VOUS VOLER. J'essaie de vous aider.
Gandalf : Précieux ? Il a déjà été appelé de cette façon mais pas par vous.
Bilbon : Ce ne sont pas vos affaires ce que je fais des miennes Gandalf !
Gandalf : Vous avez eu cet anneau bien assez longtemps.
Bilbon : Vous le voulez pour vous tout seul !
Gandalf : BILBON SACQUET !!! SURTOUT NE ME PRENEZ PAS POUR UN MAGICIEN DE PACOTILLE. JE N'ESSAIE PAS DE VOUS VOLER. J'essaie de vous aider.
Frodon : Prenez le Gandalf ! Prenez le !
Gandalf : Non Frodon.
Frodon : Si prenez le !
Gandalf : Non vous ne pouvez pas me donner cet anneau.
Frodon : Si je vous le donne.
Gandalf : Non ! Ne me tentez pas Frodon ! Je n'ose le prendre... meme pour le mettre en sûreté. Vous comprenez Frodon, j'utiliserais cet anneau en souhaitant faire le bien, mais à travers moi il pourrait atteindre un pouvoir trop grand et trop terrible à imaginer.
Gandalf : Non Frodon.
Frodon : Si prenez le !
Gandalf : Non vous ne pouvez pas me donner cet anneau.
Frodon : Si je vous le donne.
Gandalf : Non ! Ne me tentez pas Frodon ! Je n'ose le prendre... meme pour le mettre en sûreté. Vous comprenez Frodon, j'utiliserais cet anneau en souhaitant faire le bien, mais à travers moi il pourrait atteindre un pouvoir trop grand et trop terrible à imaginer.
Gandalf : Hum
mon cher Frodon. Les Hobbits sont vraiment de surprenantes créatures.
On peut apprendre tout ce qu'il y a à savoir sur leurs coutumes en un
mois et cependant au bout de cent ans ils peuvent encore vous
surprendre.
Gandalf : Baissez-vous ! Sabre de bois Sam Gamegie vous étiez aux écoutes à la fenêtre?Sam : Je n'étais pas à la coupe de la fenêtre votre Seigneurie, j'étais à la coupe de la pelouse sous la fenêtre, je vous jure!
Gandalf : N'est-il pas un peu tard pour entretenir la pelouse ?
Sam : J'ai entendu s'élever des voix...
Gandalf : Qu'avez-vous entendu ? Parlez !
Sam : Oh rien d'important, j'ai entendu des choses sur un anneau, un seigneur des ténèbres et un peu sur la fin du monde, mais pitié votre seigneurie Gandalf ne me faîtes pas de mal. Ne me transformez pas en quelque chose... de pas naturel...
Gandalf : Non ? Oui, peut-être. J'ai mieux en ce qui vous concerne !
Saroumane : Il faut nous joindre à lui, Gandalf. Il faut nous rallier à Sauron. Ce serait plus sage mon ami.
Gandalf : Dites moi, "ami " quand Saroumane le sage a-t-il abandonné la raison pour la folie ?!
Gandalf : Dites moi, "ami " quand Saroumane le sage a-t-il abandonné la raison pour la folie ?!
Saroumane : Je vous ai donné une chance de m'aider de votre plein gré, mais vous avez préféré la voie de la souffrance !!!
Sam : Vous avez visité les clotures du père Magotte !
Grand-pas : Vous attirez bien trop l'attention sur vous... Monsieur Soucoline.
Frodon : Que voulez-vous ?
Grand-pas : Un peu plus de prudence de votre part car vous ne transportez pas une babiole !
Frodon : Que voulez-vous ?
Grand-pas : Un peu plus de prudence de votre part car vous ne transportez pas une babiole !
Frodon : Que sont-ils ?
Grand-Pas : Autrefois des hommes, de grands rois, puis Sauron l'imposteur leur a offert neuf anneaux de pouvoir. Aveuglés par leur cupidité, ils les acceptèrent sans poser de questions et sombrèrent l'un après l'autre dans les ténèbres. Désormais ce sont les esclaves de la volonté de Sauron. Ce sont les Nazghul, les spectres de l'anneau. Ni vivants, ni morts. A chaque instant ils sentent la présence de l'anneau. Ils sont attirés par la volonté de l'unique. Ils ne cesseront jamais de vous pourchasser.
Grand-Pas : Autrefois des hommes, de grands rois, puis Sauron l'imposteur leur a offert neuf anneaux de pouvoir. Aveuglés par leur cupidité, ils les acceptèrent sans poser de questions et sombrèrent l'un après l'autre dans les ténèbres. Désormais ce sont les esclaves de la volonté de Sauron. Ce sont les Nazghul, les spectres de l'anneau. Ni vivants, ni morts. A chaque instant ils sentent la présence de l'anneau. Ils sont attirés par la volonté de l'unique. Ils ne cesseront jamais de vous pourchasser.
Grand-Pas : Messieurs ? Nous ne ferons pas d'arrêt avant la tombée de la nuit.Pippin : Mais et notre petit déjeûner ?
Grand-Pas : Vous l'avez déjà pris.
Pippin : Oui le premier c'est vrai, qu'en est il du second petit déjeûner ?
Merry : Il a pas l'air au courant pour le second petit déjeûner Pippin.
Pippin : Et la collation de onze heures ? Hein ! Le déjeûner, et puis le goûter, le dîner, le souper ! Il est au courant pour ça pas vrai ?
Merry : Vaux mieux les oublier.
Grand-Pas : Il a été poignardé par une lame de Morgul, c'est au delà de mes compétences de guérisseur, il faut la médecine Elfique.
Arwen : Qu'est ce que ceci ? Un garde qui ne prend pas garde ?
Elrond : Bienvenue à Fondcombe, Frodon Sacquet.
Grand-Pas : Vous avez dit vouloir vous lier à moi, abandonnant de ce fait l'immortalité de votre peuple.
Arwen : Et c'est ce que je ferais. Je préfère partager une existence humaine avec vous qu'affronter tous les âges de ce monde toute seule. Je choisis une vie mortelle.
Grand-Pas : Vous ne pouvez m'offrir cela.
Arwen : C'est à moi de décider à qui offrir ma vie... tout comme mon coeur.
Arwen : Et c'est ce que je ferais. Je préfère partager une existence humaine avec vous qu'affronter tous les âges de ce monde toute seule. Je choisis une vie mortelle.
Grand-Pas : Vous ne pouvez m'offrir cela.
Arwen : C'est à moi de décider à qui offrir ma vie... tout comme mon coeur.
Elrond : Etrangers venu de
terres lointaines, amis de toujours, vous vous êtes ressemblés ici afin
de répondre à la menace du Mordor. La Terre du Milieu est au bord de la
destruction, nul ne peut y échapper. Vous vous unirez ou vous serez
vaincu. Chaque race est liées à ce destin à ce sort commun.
Montrez-leur l'anneau Frodon.
Boromir [murmuré] : Oh... Alors c'est vrai...
[...]
Boromir : Cet anneau est un don, un don fait aux ennemis du Mordor, pourquoi ne pas s'en servir ? Depuis longtemps mon père, l'intendant du Gondor, a tenu la distances des forces du Mordor, c'est grâce au sang de notre peuple que vos terres sont encore en sécurité. Donnez-nous l'arme de notre ennemi, et laissez-nous l'utilisé contre lui !
Aragorn : On ne peut le contrôler, aucun d'entre nous ne le peut, l'Anneau Unique ne répond qu'a Sauron, il n'a pas d'autre maître.
Boromir : Et qu'est qu'un... rôdeur connaît à ses choses là ?
Legolas : Ce n'est pas un simple rôdeur, c'est Aragorn, fils d'Aratorn, vous lui devez serment d'allégeance.
Boromir : Aragorn ? Le... descendant d'Izildur...
Legolas : L'héritier du trône du Gondor.
Aragorn : [Avodad] Legolas.
Boromir : Le Gondor n'a pas de roi, il n'en n'a pas besoin.
Gandalf : Aragorn à raison : Nous ne pouvons l'utiliser.
Elrond : Vous n'avez pas le choix, l'anneau doit être détruit.
Gimli : Qu'attendons-nous pour le faire ?
[(...) Gimli essaye de briser l’anneau avec sa hache. Sans succès...]
Elrond : L'anneau ne peut être détruit, Gimli fils de Gloïn, par aucun moyen en notre possession. L'anneau a été forgé dans les flammes de la Montagne du Destin, il n'y a que là qu'il puisse être détruit. Il faut l'emporter dans les profondeurs du Mordor et le jeter dans l'abîme flamboyant d'où il est apparut autrefois. L'un de vous... doit le faire.
Boromir [murmuré] : Oh... Alors c'est vrai...[...]
Boromir : Cet anneau est un don, un don fait aux ennemis du Mordor, pourquoi ne pas s'en servir ? Depuis longtemps mon père, l'intendant du Gondor, a tenu la distances des forces du Mordor, c'est grâce au sang de notre peuple que vos terres sont encore en sécurité. Donnez-nous l'arme de notre ennemi, et laissez-nous l'utilisé contre lui !
Aragorn : On ne peut le contrôler, aucun d'entre nous ne le peut, l'Anneau Unique ne répond qu'a Sauron, il n'a pas d'autre maître.
Boromir : Et qu'est qu'un... rôdeur connaît à ses choses là ?
Legolas : Ce n'est pas un simple rôdeur, c'est Aragorn, fils d'Aratorn, vous lui devez serment d'allégeance.
Boromir : Aragorn ? Le... descendant d'Izildur...
Legolas : L'héritier du trône du Gondor.
Aragorn : [Avodad] Legolas.
Boromir : Le Gondor n'a pas de roi, il n'en n'a pas besoin.
Gandalf : Aragorn à raison : Nous ne pouvons l'utiliser.
Elrond : Vous n'avez pas le choix, l'anneau doit être détruit.
Gimli : Qu'attendons-nous pour le faire ?
[(...) Gimli essaye de briser l’anneau avec sa hache. Sans succès...]
Elrond : L'anneau ne peut être détruit, Gimli fils de Gloïn, par aucun moyen en notre possession. L'anneau a été forgé dans les flammes de la Montagne du Destin, il n'y a que là qu'il puisse être détruit. Il faut l'emporter dans les profondeurs du Mordor et le jeter dans l'abîme flamboyant d'où il est apparut autrefois. L'un de vous... doit le faire.
Boromir : On
entre pas si facilement en Mordor, ces portes noires ne sont pas
gardées que par des orques, en ces lieux il y a un mal qui ne dort
jamais, et le grand oeil est toujours attentif, c'est une terre
dévastée et stérile, recouverte de braises et de cendres et de
poussière, l'air que l'on y respire n'est que vapeur empoisonnée. Même
dix mille hommes n'en viendraient pas à bout, c'est une folie.
Legolas : N'avez vous entendu ce que le seigneur Elrond à dit ? L'anneau doit être détruit !
Gimli : Et je suppose que vous croyez être celui qui va le faire?
Boromir : Si nous échouons qu'arrivera-t-il ? Que se passera-t-il quand Sauron récupèrera son anneau ?
Legolas : N'avez vous entendu ce que le seigneur Elrond à dit ? L'anneau doit être détruit !
Gimli : Et je suppose que vous croyez être celui qui va le faire?
Boromir : Si nous échouons qu'arrivera-t-il ? Que se passera-t-il quand Sauron récupèrera son anneau ?
Frodon : Je vais le faire ! Je vais le faire ! Je vais porter l'anneau en Mordor. Bien que... Je ne connaisse pas le moyen...
Gandalf : Je vais vous aider à porter ce fardeau, Frodon Sacquet. Aussi longtemps que vous aurez à le porter.
Aragorn : Si par ma vie ou ma mort je peux vous protéger, je le ferais. Mon épée est votre.
Legolas : Et mon arc est votre.
Gimli : Et ma hache !
Boromir : Vous avez notre destin à tous entre les mains, petit homme, et si telle est la volonté du conseil, le Gondor se joindra à vous.
Sam [Qui étais caché jusqu'a présent] : Hey ! Monsieur Frodon n'ira nulle part sans moi !
Elrond : Non en effet il n'est guère possible de vous séparer et cela même lorsqu'il est convoqué à un conseil secret et vous non.
Merry [Caché aussi avec Pippin] : Nous venons aussi ! Faudrait nous renvoyer chez nous attaché dans un sac pour nous en empêcher !
Pippin : Quoi qu'il en soit, vous avez besoin de gens intelligents pour ce genre de... mission. Quête. Chose.
Merry : Bon alors ça te met hors course Pippin.
Elrond : Neuf compagnons. Qu'il en soit ainsi. Vous formerez la Communauté de l'Anneau !
Pippin : Chouette ! Où est ce qu'on va ?
Gandalf : Je vais vous aider à porter ce fardeau, Frodon Sacquet. Aussi longtemps que vous aurez à le porter.
Aragorn : Si par ma vie ou ma mort je peux vous protéger, je le ferais. Mon épée est votre.Legolas : Et mon arc est votre.
Gimli : Et ma hache !
Boromir : Vous avez notre destin à tous entre les mains, petit homme, et si telle est la volonté du conseil, le Gondor se joindra à vous.
Sam [Qui étais caché jusqu'a présent] : Hey ! Monsieur Frodon n'ira nulle part sans moi !
Elrond : Non en effet il n'est guère possible de vous séparer et cela même lorsqu'il est convoqué à un conseil secret et vous non.
Merry [Caché aussi avec Pippin] : Nous venons aussi ! Faudrait nous renvoyer chez nous attaché dans un sac pour nous en empêcher !
Pippin : Quoi qu'il en soit, vous avez besoin de gens intelligents pour ce genre de... mission. Quête. Chose.
Merry : Bon alors ça te met hors course Pippin.
Elrond : Neuf compagnons. Qu'il en soit ainsi. Vous formerez la Communauté de l'Anneau !
Pippin : Chouette ! Où est ce qu'on va ?
Elrond : L'habileté des Elfes peut reforger l'Epée des Rois. Mais vous seul avez le pouvoir de la brandir.
Aragorn : Je ne veux pas de ce pouvoir, je ne l'ai jamais voulu.
Aragorn : Je ne veux pas de ce pouvoir, je ne l'ai jamais voulu.
Saroumane : La Moria. Vous avez peur d'aller dans ces mines n'est ce pas ? Les Nains ont creusé
trop profondément et avec trop d'avidité. Vous savez ce qu'ils ont
réveillé dans les ténèbres de Khazad-Dûm. L'Ombre et la Flamme.
[Gandalf ne trouve pas le mot de passe pour la porte des mines de la Moria]
Gandalf : Autrefois je connaissais toutes les langues des Elfes, des Hommes et des Orques.
Pippin : Alors qu'allez vous faire ?
Gandalf : Cogner sur les portes avec votre tête Pérégrin Touque et si cela ne les fracasse pas et qu'on me libère un peu de toutes vos questions idiotes j'essayerais de trouver la formule d'ouverture.
Gandalf : Autrefois je connaissais toutes les langues des Elfes, des Hommes et des Orques.
Pippin : Alors qu'allez vous faire ?
Gandalf : Cogner sur les portes avec votre tête Pérégrin Touque et si cela ne les fracasse pas et qu'on me libère un peu de toutes vos questions idiotes j'essayerais de trouver la formule d'ouverture.
Gandalf : Bilbon avait une cote de maille en mithril que Torin lui avait offerte.
Gimli : Ah ça c'était un cadeau royal !
Gandalf : Oui ! Je lui ai jamais dit, mais sa valeur était plus importante que celle de la Comté entière.
Gimli : Ah ça c'était un cadeau royal !
Gandalf : Oui ! Je lui ai jamais dit, mais sa valeur était plus importante que celle de la Comté entière.
Frodon [A propos de Gollum] : Quelle pitié que Bilbon ne l'ai pas tué quand il en a eu l'occasion !Gandalf : De la pitié ? Mais c'est la pitié qui a retenu la main de votre oncle. Nombreux sont les vivants qui mériteraient la mort et les morts qui mériteraient la vie. Pouvez vous leur rendre ? Frodon ? Alors ne soyez pas trop prompt à dispenser mort et jugement. Même les grands sages ne peuvent connaître toutes les fins. Mon coeur me dit que Gollum a encore un rôle à jouer. En bien ou en mal, avant que cette histoire se termine. De la pitié de Bilbon peu dépendre le sort de beaucoup.
Gandalf : Crétin de Touque ! Jetez vous dedans la prochaine fois, cela nous débarrassera de votre stupidité !
Boromir : Ils ont un troll des cavernes.
Gimli :
Bien ! Qu'ils approchent ! Il y a encore un Nain dans la Moria qui respire !
Bien ! Qu'ils approchent ! Il y a encore un Nain dans la Moria qui respire !
Aragorn : Vous devriez être mort ! Cette lance transpercerait un sanglier !
Gandalf : Je crois que ce Hobbit est plus solide qu'il n'y parait.
Gandalf : Je crois que ce Hobbit est plus solide qu'il n'y parait.
Boromir : Quel est ce nouveau maléfice ?
Gandalf : ... Un Balrog... Un démon de l'ancien monde. Cet adversaire est plus fort que vous. COUREZ !
Gandalf : ... Un Balrog... Un démon de l'ancien monde. Cet adversaire est plus fort que vous. COUREZ !
Gandalf : Fuyez, pauvres fous.
Gimli : Ne vous éloignez pas jeune Hobbit ! On raconte qu'une grande ensorceleuse vis dans ces bois. Une sorcière Elfe, aux terribles pouvoirs... Tous ceux qui l'ont regardé sont tombés sous son charme. Et on ne les as jamais revus. Et bien, voici un nain qu'elle n'envoûtera pas si aisément. J'ai l'oeil du faucon et les oreilles du renard. [surprise ! Haldir le met en joue avec son arc]
Oh !
Haldir : Le nain respire si fort que nous aurions pu le tuer dans le noir.
Haldir : Le nain respire si fort que nous aurions pu le tuer dans le noir.
Galadriel :
Votre quête ne tient malheureusement qu'à un fil. Ecartez vous en un
tant soit peu et ce sera l'échec, entraînant la ruine de tous. Mais
l'espoir perdure tant que la compagnie existe. Ne laissez pas vos
coeurs se troubler.
Galadriel :
Même la plus petite personne peux changer le cours de l’avenir.
Même la plus petite personne peux changer le cours de l’avenir.
Legolas : Du Lembas. Du pain de route Elfique. Une bouchée suffit à nourrir l'estomac d'un adulte.
Merry [A Pippin] : Tu en as mangé combien ?
Pippin : Quatre.
Merry [A Pippin] : Tu en as mangé combien ?
Pippin : Quatre.
Boromir :
Je vois clair en vous ! Vous voulez donner l'anneau à Sauron ! Vous
allez nous trahir ! Vous courez à votre perte. A notre perte à tous !
Soyez maudit ! Soyez maudit ! Vous et tout les Semi-Hommes !











